200 baris pertama.
Merci.
Bonjour.
A MAN
Papeterie Seibundô
Bienvenue.
Merci.
Ça fera 2 030 yens.
C'est parfait, merci.
Où est votre compteur ?
C'est allumé tout autour.
Désolée.
Voilà, c'est là.
Je vous remercie.
Merci encore.
- Bonjour. - Bonjour, mon chéri.
Yûto, emporte le plat de racines de lotus, s'il te plaît.
D'accord.
Le repas est servi, maman.
On commence sans toi.
Les lotus sont délicieux.
Tu veux des pickles ?
Attendez-moi !
Magne-toi, Yûto !
- Yûto ! - Dépêche-toi !
J'arrive !
Aujourd'hui, j'en suis sûre.
Mon mari est parti plus tôt au paradis
pour que notre petit Ryô n'y soit pas tout seul.
Masahiro était un homme dévoué.
Il faisait toujours passer ses petits-enfants avant lui.
C'est moi !
- Bonsoir, mon chéri. - Coucou, Yûto.
Mme Okumura nous a apporté des pâtisseries.
Un fraisier, et un Mont-Blanc.
Sérieux ?
Ils sont au frigo.
Maman.
Ressaisis-toi, Hatsue, pense à Yûto.
C'est pour Rie que c'est le plus dur.
Depuis son retour de Yokohama, elle est seule.
Merci.
Ça fera 1 785 yens et...
Jeune homme, vous aimez le dessin ?
J'ai des clients qui vous ont vu dessiner,
sur la pelouse au bord de la rivière Kiyose.
Vous me montrerez ?
Ça ne mérite pas d'être vu.
Rie serait contente aussi.
Arrêtez, vous gênez le monsieur.
Hatsue.
En face de la gare, il y a...
Daisuke.
On coupe l'arbre selon son centre de gravité.
Pour celui-ci, c'est là-bas le plus simple.
Tu comprends ?
Regarde bien.
Il est décentré.
Après, on fait une entaille du côté où il penche.
Kuroki, arrête d'étaler ta science !
La ferme !
Les longs discours, ça sert à rien.
Regarde-moi faire.
Daisuke.
À ton tour.
D'où il sort, ce Daisuke Taniguchi ?
Tu connais la station thermale d'Ikaho, à Gunma ?
C'est le fils cadet d'un aubergiste là-bas.
Un établissement renommé.
Pourquoi un gars comme lui vient couper des arbres ici ?
Y a forcément un truc pas net.
C'est vrai que c'est pas banal.
Mais à partir d'un certain âge, on traîne tous des casseroles.
Il a peut-être un casier ?
Imaginez qu'il cause des problèmes.
En plus, il a l'air glauque.
Il n'est pas glauque, il est discret.
Et il apprend vite.
Pas comme ton bon à rien de petit frère !
Laissez Takeshi en dehors de ça !
Bref,
c'est un bon gars.
Moi, je l'aime bien, ce Daisuke.
Bonjour.
Merci.
Ça fera 200 yens.
- Vous voulez un sac ? - Non, merci.
1 000 yens, merci.
- Et le ticket ? - Non, merci.
Et 800 yens de monnaie.
Tenez.
Mes dessins.
Vous me les avez apportés ?
J'ai un peu honte.
Je peux regarder ?
On voit que vous aimez ça.
Je vous envie.
Tiens, on dirait mon fils, Yûto.
Il joue souvent dans ce parc.
C'est le petit garçon que j'ai vu ici l'autre jour ?
Si oui, c'est probablement lui.
Vraiment ? Comme quoi, j'ai l'œil.
Ça me fait plaisir.
C'est chouette.
Ça vous dirait qu'on soit amis ?
Non, évidemment. Vous êtes mariée, désolé.
Non, je ne suis pas mariée.
En fait, j'ai un fils mais je suis divorcée.
Ah bon ?
Désolé, je ne savais pas.
Si vous saviez, ce serait inquiétant.
Effectivement.
Comment vous appelez-vous ?
Taniguchi.
Pardon, elle est froissée.
- Daisuke Taniguchi. - D'accord.
Désolée, je n'ai pas de carte.
Rie Takemoto.
Rie.
Venez quand vous voulez me montrer vos dessins.
D'accord.
Pas besoin d'acheter quoi que ce soit.
D'accord.
Yûto avait un petit frère.
Mais il est décédé à l'âge de 2 ans.
Ça te gêne ou je peux continuer ?
Vas-y.
Il avait une maladie au cerveau.
On pensait qu'il guérirait,
mais on a découvert que c'était cancéreux.
C'est...
à cause de ça ?
Que tu as divorcé...
On n'était pas d'accord sur le traitement,
et à partir de là, on n'a plus été d'accord sur rien.
Si j'avais su que mon fils était condamné,
je lui aurais fait manger plein de bonnes choses,
je l'aurais emmené plein de fois au zoo qu'il adorait, et...
j'aurais tout fait...
J'aurais tout fait...
pour qu'il soit heureux d'être en vie.
Il a tellement souffert pendant la radiothérapie.
On lui a infligé tellement de souffrance !
Mais au final,
ça n'a servi à rien.
Quel gâchis !
C'était quoi,
son nom ?
Ryô.
Ryô.
Petit Ryô.
Petit Ryô.
Tu es doué.
Par ici !
Passe à ta maman.
Moi ?
On s'en va ! Vite, venez !
Ça va aller, tu verras.
Ne t'en fais pas.
Ça va aller.
Ça y est ?
Trop mignon.
On n'a rien oublié ?
C'est bon ?
Tu vas y arriver ?
Regarde, il y a un truc, là.
Ça suffit, on ne joue pas avec la nourriture.
C'est malin.
Elle est pour moi.
Yûto, t'es en retard.
- Ah oui. - En effet.
Allez, file !
T'as pas mangé ça ? T'en veux ?
Papa.
Je peux y aller ?
Quoi ?
Quoi ? Tu peux répéter ?
Je peux y aller ?
- Où ? - Dans la montagne.
Bien sûr que non.
On prépare la fête du sport.
- Et alors ? - Ça sert à rien.
- Dis "non" à ton frère. - Non !
Hana t'a répondu.
Redis-le.
S'il te plaît, Hana.
- Dis-lui "non". - Non.
T'es en retard.
Laisse-le à plat !
- Oust ! - Dépêche-toi !
Daisuke !
Désolé.
Merci.
- Merci. - Salut !
- Bonne journée. - À ce soir.
Monte !
Et le collège ?
Allez !
On a une grosse journée.
- Courage, les gars. - Merci.
On fait le job et on boit un coup.
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