200 baris pertama.
Sous-titres par citizenfaguo
Nous y voilà.
Quelle superbe soirée. Merci.
Je peux rentrer vous servir un verre.
Le problème est... que je n'ai pas soif.
Mais c'était superbe. Merci.
Bonne nuit.
- Oui ? - Pas de chance.
- Pourquoi ? Qu'est-ce qui s'est passé ? - Je ne sais pas.
Il faut que j'essaie autre chose.
Qu'est-ce que c'est ?
- Du homard. - Je n'en ai jamais mangé.
- Bon. - Je ne pense pas que ma mère veuille que je mange ça.
Eh bien, n'en mange pas.
Oui... c'est bon, hein ?
Brave mec.
Ne me touche pas ! Non, je ne veux pas entendre ça !
Éloigne-toi de moi !
- Laisse-moi tranquille ! Arrête ! - Non, on est censés être ensemble !
- Voulez-vous une autre bière ? - Non merci.
Incroyable. On doit aller voir ta mère.
- Comment est-il ? - Il est bien.
- Vous avez trouvé du travail ? - Deux types de job sur l’île...
Hôtel ou banque.
Donner leur déjeuner aux riches, ou donner leur argent aux riches.
- Lequel ? - Le déjeuner.
- Comment était le homard ? - Caoutchouteux.
C'était gentil.
Je préfère être avec Aldous que seul. J'aime bien sa compagnie.
Vous m'avez économisé du bacon.
Si je peux vous rendre la pareille...
Pas de souci, j'y penserai.
Au revoir, Aldous. Belle journée. On le refera.
Vous n'avez pas de voiture ?
Je l'ai laissée à Cambridge.
Bonne nuit.
Hé, hé !
- On se connaît. Qui êtes-vous ? - Si vous me connaissez, pourquoi demander ?
- Je vous connais, non ? - Non, je ne pense pas.
- Vous bluffez, hein ? - J'habite à côté. C'est peut-être ça ?
Je parierais beaucoup qu'on s'est déjà rencontrés.
Désolé, j'aimerais vous aider.
- Oui ? - J'ai trouvé votre numéro.
- Donc, vous connaissez mon nom. - Venez prendre un verre ce soir .
J'aimerais vous présenter des gens.
- Toujours là ? - Oui .
Sinon, vous passerez la soirée à vous dire "Qu'est-ce que j'ai raté ?"
Ça n'est pas mon genre.
Je suis à l'Abri, vous devez connaître.
Vous êtes en relation avec un répondeur.
Veuillez laisser un message, je vous contacterai.
Tu m'as dit de prendre contact si jamais j'avais des problèmes.
Eh bien, voilà. J'ai des problèmes.
Appelle-moi.
- Salut, Margot. - Bonjour.
Les actions ont baissé de 8% à 233 dollars à la fermeture...
Allô ? Stirling Rogers ?
- Tu as l'air joyeux. - Je me suis bien défoulé à la gym. Essaie.
Je ne pense pas que le premier ministre veut jouer au squash avec moi.
- S'il te rencontrait... - Non, mon jeu n'est pas assez bon.
- Il t'arrive de gagner ? - Presque jamais.
Il joue avec tout le monde pourvu qu'on joue bien
et qu'il puisse nous battre.
C'est Alec.
- Tu es sur quoi ? - Rien de spécial, la pêche aux clients. Toi ?
Je planifie le futur.
- Rien d'urgent ? - Rien.
D'accord.
- Tom, content que vous ayez pu venir. - Pourquoi pas ?
Le seul problème avec le paradis, c'est qu'il n'y a rien à faire.
Ça doit vous paraître ennuyeux après une vie si mouvementée.
Comment connaissez-vous ma vie ?
N'insultez pas mon intelligence.
Soyez cool, calme.
N'en dites pas trop. Bon.
Venons-en aux présentations.
Vous d'abord.
Gary, Frank, Dido,
voici Tom Eliot.
- Il est Anglais. - Britannique.
On peut passer l'heure à débattre de la différence.
Pour moi, vous êtes Anglais.
L'Anglais !
Et vous allez me dire votre nom ?
- C'est qui ce type ? - Tu es sérieux ?
Il vient boire un verre, il ne sait pas qui tu es ?
Je suis Curtis Pelissier.
- Bien sûr. - Je suis l'hôte.
Gary, souviens-toi, je peux demander qui je veux.
Au final, prenez un jet privé, car
c'est moins cher.
Traverser l'Atlantique, il faut payer les billets pour les enfants et la nounou
et le... Bon sang, il suffit de payer 50 plaques pour voyager confortablement.
On ne doit pas écouter d'autres gens, ça vaut les 50 000 dollars.
Dido, tu es fou.
- Tu as perdu le sens des réalités. - Ah bon ?
Je ne t'ai pas vu t'entasser sur JetBlue.
Les gens méprisent l'argent
parce que personne n'a le droit de dire ce que tout le monde sait...
que l'argent est le meilleur moyen de marquer des points.
Dido, tu ne dis que de la merde. Non, ce n'est pas vrai, je t'explique.
- Je ne pense pas vous avoir rencontré. - Non, c'est exact. Bonjour.
- Bienvenue. - Merci.
- Comment connaissez-vous Curtis ? - Je ne le connais pas.
Alors, pourquoi vous a-t-il invité ?
Je me pose la question.
Je suppose que vous êtes une de ses amies ?
Je suis l'amie de tout le monde ici.
Qui sont-ils, exactement ?
Des entrepreneurs. Ils ont une société nommée Gladstone.
- Vous avez dû en entendre parler. - Gladstone... Que faites-vous ?
- C'est une question ? - Oui, que je viens de vous poser.
- Je suis chargée de comm financière. - C'est-à-dire ?
Si vous ne connaissez pas Gladstone, c'est de ma faute.
Autrefois, il fallait une vie
pour détruire la réputation d'un politicien ou d'un banquier.
Maintenant, on clique sur "Envoyer" pour que ça ait lieu dans la nuit.
Et ça arrive. Donc, je dois maintenir la réputation de la société.
Gladstone a-t-elle une bonne réputation ?
Assez bonne.
- Tom Eliot. - Melanie Fall.
C'est une idée un peu plus classe.
Il s'agit d'exclusivité, de saisir l'instant.
Tom, qu'en pensez-vous ?
Désolé, je n'écoutais pas.
En somme, Frank disait...
Je disais, nous faisons des affaires,
on veut faire quelque chose de populaire, mais nous voulons aussi l'exclusivité.
C'est un paradoxe, un défi.
- C'est ce que Stirling dit toujours... - Stirling ?
- Stirling Rogers. - Rogers est un de vos amis ?
- Il est associé. - Stirling dit que, par définition,
l'exclusivité veut dire "pour une minorité".
Donc, si on s'adresse à la minorité, on ne fait pas d'argent.
Par exemple. C'est un bel hôtel, mais si tu en construit 200...
tout d'un coup, le gens ne vont plus trouver ça aussi sympa.
Alors, comment résoudre ce dilemme ?
Comment feriez-vous, Tom ?
Ce n'est pas à moi qu'il faut demander. Je suis retraité.
Que faisiez-vous, M. Eliot ?
J'étais fonctionnaire.
- Où ? - À Londres.
- Dans quel ministère ? - Agriculture et Pêche.
Je connais plein de choses sur la morue, les quotas de saumon, tout ça.
Dites-moi. Comment pouvez-vous vous permettre de vivre ici ?
La réponse est... que je ne peux pas.
On lui a probablement donné une pension globale. On vit ainsi.
C'est modeste, en fait.
Nous, pauvres abrutis, on a bossé chaque minute de nos journées.
- On a choisi le mauvais cheval. - Dido, du calme.
J'aurais dû vivre au crochet des gens comme ces connards de socialos.
Ce type peut vivre sur les îles, avec sa pension plaquée or.
Alors que, nous, on prenait des risques.
Je vais vous dire ce qui arrive à ceux qui prennent des risques.
Ils se font baiser par ceux qui n'en ont jamais pris.
Ça marche comme ça. Quelques-uns qui dirigent, qui innovent.
Et puis le reste.
- Je suis désolé. - Pas besoin de vous excuser, vraiment.
Dido est un homme difficile, qui traverse une période difficile.
- Quelle période ? - La récession.
Ah, la récession, je vois.
Pas de récession et il aurait été plus charmant, c'est ça ?
Mélangé au syndrome d'Asperger, ça fait un mélange dangereux.
- Resterez-vous dîner ? - Je pense que non, si ça vous va.
On pourrait se voir demain
dans une ambiance moins tendue.
Vous voulez dire moins tendue que ça ?
- Heureuse de vous avoir rencontré, Tom. - Moi de même.
J'aimerais vous revoir.
- C'est ce que Stirling dit toujours... - Stirling ?
- Stirling Rogers. - Rogers est un de vos amis ?
- Il est associé. - Stirling dit que, par définition,
l'exclusivité veut dire...
Je ne veux pas qu'on se souvienne de moi comme d'un prédateur,
je veux aussi rendre.
C'est pourquoi je finance ma nouvelle fondation, Le Pont,
qui travaillera à traiter quelques-uns des problèmes les plus insolubles du monde.
LE PONT - SITE EN CONSTRUCTION
AUCUN RÉSULTAT.
Ici, BBC Radio 5 Live.
Voici les news.
Le premier ministre, Alec Beasley, en visite dans sa circonscription,
a évoqué le besoin pour tous de garder son calme.
Après la récession mondiale,
les souffrances, les sacrifices de ces dernières années vont payer.
Et ce n'est pas le moment...
C'est intéressant, ça devient intéressant.
Il semble que je sois tombé sur des hommes que nous connaissons,
mais c'est dangereux. J'ai besoin de ton aide.
Il faut que je sache. As-tu eu mes appels ?
C'est urgent. Il faut qu'on se parle.
Venez vite !
A l'aide ! Byron, aide-moi !
- Vous savez ce qui se passe ? - Aucune idée.
Qu'est-ce qui se passe ?
Vite ! Dépêchez-vous !
J'aurais dû vivre au crochet des gens comme ces connards de...
- Oui. - Bonjour, Tom. C'est Melanie Fall.
Melanie.
Vous avez entendu la nouvelle ? Je ne peux y croire.
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