Clerambard

Clerambard (Clérambard)

Muat Turun Sari Kata French

Maklumat siaran

Clerambard 1969 FRENCH dTV 25 000 FPS
Ulasan oleh copieur2

Tag

other
Diterbitkan pada: 2020-02-28
Muat Turun: 10
Masalah Pendengaran: No

Pratonton sari kata French

200 baris pertama.

Mise à prix : 600 F. Qui dit mieux ?

700.

700 une fois, 700 deux fois.

750.

750 une fois, deux fois...

- 800. - 800.

800 une fois, deux fois, trois fois...

Adjugé,

vendu.

Adjugé, vendu.

Vendu.

Vendu.

Vendu.

Vendu.

Vendu.

Vendu.

- Adjugé, vendu. - Non !

*CLÉRAMBARD

Attendez voir un peu !

C'est pas une honte, ça ? Je vais vous foutre un coup de fusil.

C'est mon chien. On tue pas les chiens des gens !

- Ils ne mangent même plus. - Ils n'ont plus rien.

Minou, viens.

- Il n'a qu'à vendre son château. - Il est hypothéqué jusqu'au toit.

*Vente sur saisie de terrains

Monsieur le comte, cette fois, ce n'est pas vous.

Personnellement, je ne suis qu'un avoué.

On me dit : "Vendez", alors je vends.

Mais ce n'est pas vous !

Eh ben, ma cuvette. Ça va pas bien, toi, non ?

La Langouste.

La Langouste...

La Langouste...

- Combien elle prend ? - 6 F. 100 sous pour les militaires.

Combien t'as ?

40 sous. Et toi ?

Moi, j'ai 3,50 F.

Il y en a que pour un, mon gars.

- Face. J'ai gagné. - J'avais pas dit pile, moi.

Hé, oh, Buzard !

Tu me raconteras ?

Mettez-vous vite à votre travail, mon chéri. Vite.

J'en... J'en peux plus.

Je veux même plus monter là-haut.

Personne n'en peut plus.

Votre père est dans un de ses mauvais jours.

S'il vous voit flâner, il fera encore une colère.

Ça, c'est sûr. Les colères, c'est ce que ton mari réussit le mieux.

Lui, au moins, a cette distraction.

Soyez juste, maman. Hector se tue au travail.

S'il est irritable, c'est qu'il est fatigué, inquiet,

poursuivi.

Du bétail, voilà ce qu'il a fait de nous.

Nous, des galions. Et cet enfant...

Mais pourquoi ai-je eu le malheur de naître ?

Et de naître vi... vicomte de Clérambard ?

Si... Si seulement je m'appelais Martin ou Moreau,

je mènerais pas une vie de bagnard dans ce château historique.

Être... Être commis de magasin, valet de chambre,

manger à ma faim, aller au café, sortir...

Maman...

Être... Être employé du gaz...

Oh, maman...

Je viens de tuer un chat.

Je l'ai mis à la cuisine. On le mangera ce soir.

Encore du chat ?

"Encore du chat."

C'est le troisième qu'on mange cette semaine.

Elle est bien difficile, votre mère.

Nous sommes pauvres, oui. Et "pauvres" n'est pas assez dire,

mais pas au point de manger du chat.

Vous êtes idiote, ma pauvre femme, comme toujours.

Pour sauver cette demeure, j'ai tout vendu.

J'ai condamné ma famille aux travaux forcés.

Couché à 2 h du matin, levé à 5.

Je suis devenu tricoteur, emballeur, livreur...

Et vous voulez me priver de chat.

Hector, mon chéri...

Vous me haïssez tous.

Hector, voyons !

Demandez donc à ma belle-mère, à mon fils.

N'est-ce pas ?

Je vous... Je vous aime.

- Vous n'épluchez pas ? - Je n'épluche pas.

Alors pas de pommes de terre.

Je ne mangerai pas de chat non plus. Prenez ma part.

En 1457,

en hiver 1457, mon aïeul Onuphre de Clérambard,

assiégé dans la place de Blémont, a mangé du rat.

Octave ?

Merci.

"Merci oui" ou "merci non" ?

Merci non.

Du rat et du hibou.

Du hibou.

S'il en avait eu à suffisance, il n'aurait pas capitulé.

Louise ?

Non, merci.

Si votre aïeul faisait son ordinaire de rats et de hiboux,

c'est qu'il était assiégé.

Moi aussi, je suis assiégé.

Assiégé par les créanciers,

les porteurs d'hypothèque,

les huissiers,

les déficits.

La situation s'aggrave de jour en jour. Louise.

On n'en finit pas de boucher les trous.

Vendez donc cette bicoque à courants d'air, où on pourrait vivre à 50.

Elle est dans ma famille depuis 400 ans.

Ça ne vous suffit pas ?

Quand on possède une chose depuis 4 siècles,

on doit en être fatigué.

Octave ? Il se trouve mal. Octave ?

Restez à vos places.

Restez à vos places !

C'est compris ?

Ça va mieux ?

Allons...

Au travail.

Il n'est pas en état de travailler.

Octave est indolent. Il a besoin d'être secoué.

Brute. Monstre.

Il est à bout de force. C'est votre fils.

Mon fils ? Mal foutu et fainéant ?

Recalé au bachot ?

J'espérais, pour l'honneur des Clérambard,

qu'il se battrait dans une colonie.

Réformé, voilà mon fils.

À 21 ans passés, il tricote.

Et il tricote mal.

2 h.

Laissez votre ouvrage. Au lit.

Pas vous. Finissez-moi ce pull-over.

On ne s'évanouit pas au travail.

Répétez.

"On... On ne s'évanouit pas

"pendant les heures de travail."

Monstre.

Comment ?

Rien.

Maman, depuis tant d'années que nous sommes mariés,

pas une fois je n'ai regretté d'avoir épousé Hector.

- Vous n'allez pas vous coucher ? - Non.

Figure-toi que maintenant, je vais me distraire un peu.

111 cache-nez.

32 pull-overs à 10 F.

L'emballage : 3,20 F.

90 F.

Le transport : 5,50...

Si encore vous aviez su faire d'autres enfants !

- Voilà bien autre chose. - Si j'avais 9 enfants

travaillant au tricot pendant 10 heures par jour,

en 2 ans, je pourrais payer la réfection de la toiture.

En 4 ans...

Alors ? Après mon chien, mon chat ?

Jusque-là, moi, j'ai... Mais le prochain coup...

C'est peut-être pas vous qui l'avez tué ?

C'est pas possible, de tuer les chats, les chiens...

Et avec mon fusil, bon Dieu !

Octave !

Non, pas vous.

Vous voyez comme il est ?

C'est un homme qui souffre.

Monsieur le curé, vous fréquentez au château de Clérambard, je suppose ?

Non. Il n'aime pas les visites.

Monsieur le curé, j'ai besoin de vous.

*Avoué

Accepteront-ils une demoiselle Galuchon ?

- Quoi, "Galuchon" ? Je vous en prie. - Pardon.

Au fait, de laquelle de vos trois filles s'agit-il ?

- De mon aînée, voyons. - Je ne la connais pas.

Vous ne connaissez pas Évelyne ?

Je ne voudrais pas avoir l'air de citer un chiffre,

mais mon père avait réuni une certaine fortune

dans le commerce des chevaux.

On le dit, oui.

Vous pouvez leur rappeler aussi que Mme Galuchon

était une demoiselle Cudenault.

- De l'épicerie Cudenault, oui. - C'est tout dit, il me semble.

Oui.

La dot de ma fille...

Oui, naturellement.

- Sans compter que pour le château... - Oui, bien sûr.

- Une petite goutte ? - Oui.

Reste évidemment qu'Évelyne n'est pas...

Enfin...

Ses soeurs sont plus jolies qu'elle.

Beaucoup plus jolies qu'elle.

- Elle n'est tout de même pas...? - Non !

En tout cas, elle est très bien élevée.

Fais ta révérence et laisse-nous, ma petite fille.

- C'est elle ? - Oui.

Je vous demande pardon.

Monsieur le curé, entrez, je vous en prie.

Monsieur le curé.

Comment se porte le jeune vicomte ?

Très mal.

Il est un peu fatigué. Octave ?

Octave, M. le curé demande de vos nouvelles.

Monsieur le curé...

Clerambard subtitles in other languages

Komen

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left