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Flame of My Love 1949 DVDRip XviD MP3
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XviD
Diterbitkan pada: 2021-09-09
Muat Turun: 30
Masalah Pendengaran: No

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200 baris pertama.

25 FPS

Une production SHOCHIKU

Ce film montre le douloureux combat d'une femme

luttant au nom de la liberté

contre le système familial féodal issu d'une longue tradition.

C'est un appel aux jeunes générations

pour une véritable libération des femmes.

FLAMME DE MON AMOUR

Producteurs : Hisao ITOYA Kiyoshi SHIMAZU

Idée originale : Kogo NODA

Scénario : Yoshikata YODA Kaneto SHINDO

Image : Kohei SUGIYAMA Tomotaro NASHIKI

Lumière : Shigeo TERADA Minoru YOSHIKAWA

Son : Taro TAKAHASHI Takeo KAWAKITA

Décors : Hiroshi MIZUTANI Dai ARAKAWA - Junichiro OSUMI

Musique : Senji ITO

Avec :

Hirayama Eiko : Kinuyo TANAKA

Chiyo : Mitsuko MITO

L'activiste féminine : Kuniko MIYAKE

Omoi, le leader libéral : Ichiro SUGAI

Le Premier ministre : Koreya SENDA

Ito, le président du parlement : Eijiro TONO

Hayase, l'ami d'enfance : Eitaro OZAWA

Un militant libéral : Kappei MATSUMOTO

Torahiko HAMADA Masao SHIMIZU

Jukichi UNO Sadako SAWAMURA

Mise en scène : Kenji MIZOGUCHI

Tatsuo SAKAI Mitsuo OKADA

Dites...

qui est-ce qu'on attend ?

Une activiste de Kyoto, Kishida Toshiko.

Ça alors ! Une activiste ?

Bienvenue à Kishida Toshiko

Pour la liberté et les droits du peuple

Bienvenue à Okayama. Je m'appelle Hirayama Eiko.

C'est donc vous, Mlle Hirayama ?

On m'a dit qu'à Okayama, je devais absolument vous voir.

Vous avez créé une école, l'académie Joko, non ?

Oui, mais le mot école est exagéré.

Merci d'être venue.

Madame Kishida, s'il vous plaît.

Nous parlerons plus tard.

Madame, je vous en prie...

À nous la liberté !

Sinon, la mort !

Notre sang teintera

le pays tout entier

Notre premier objectif

est de promulguer une constitution et d'établir un parlement.

Avec le peuple, renversons le régime des clans.

Bien dit !

Madame, votre réunion publique a été interdite,

mais les chiens des despotes n'oseront rien ici.

Madame Kishida vaincra !

J'ai prononcé des discours dans des tas de lieux,

mais au bord d'une rivière, c'est la première fois.

Quand nous aurons un parlement,

il y faudra des femmes comme vous,

n'est-ce pas Hirayama ?

Mlle Hirayama,

les femmes ont toujours été élevées dans la soumission

aux désirs des hommes.

Mais nous ne sommes pas des esclaves.

Si les hommes sont des humains,

les femmes n'en sont pas moins !

Comme êtres humains,

tant dans l'éducation, la profession ou la vie familiale,

dans tous les domaines de la vie,

femmes et hommes doivent être totalement égaux.

Je défendrai ce principe jusqu'au bout.

La route sera escarpée

et même en y pariant notre vie,

nous ne parviendrons peut-être pas au but.

Mais si quelqu'un ne fait pas le premier pas,

les femmes ne connaîtront jamais la liberté.

Ordre de dispersion !

Dispersez-vous !

Dispersion immédiate !

Ordre de la préfecture.

Pas question !

On n'a pas peur des chiens des despotes !

Interdire une réunion au bord de la rivière !

Ils sont fous !

Madame Kishida est une personne formidable.

Elle a beaucoup de mérite.

Quand pars-tu pour Tokyo ?

Le deuil de mon père prend fin demain.

Je pense repartir aussitôt.

Je suis seul désormais.

Hayase, je pourrais partir avec toi...

- À Tokyo ? - Oui.

Tes parents le permettront-ils ?

Certainement pas.

Mais je veux aller étudier dans l'air nouveau de Tokyo.

Et je pourrais être près de toi.

Cela te dérangerait ?

Mais nous n'avons rien dit de notre engagement à tes parents...

Le maître est comme un seigneur.

Tu dois travailler dur et lui témoigner ta piété filiale.

Madame, adieu.

- Prends bien soin de toi. - Je vous remercie.

Tu es là, Chiyo ?

Tu as vu l'heure, Eiko ?

Bonsoir, mademoiselle.

À vrai dire,

elle vient dire adieu.

Que se passe-t-il ?

Vous lui avez toujours témoigné votre bienveillance

mais elle part travailler à Tokyo.

Quoi ! À Tokyo ?

Je ne peux la garder à ne rien faire.

Allez, Chiyo, dis adieu.

Mademoiselle,

merci pour toutes vos bontés.

Veuillez nous excuser.

Bonsoir, mère.

Dites-moi, pourquoi Chiyo doit-elle partir ?

Eiko ! Où étais-tu passée jusqu'à cette heure ?

Une femme ne doit pas sortir le soir.

Les voisins ne cessent de parler de toi.

Avec Hayase, je suis allée écouter Mme Kishida.

Quelle Kishida ?

Du Parti des voleurs, le Parti Libéral ?

Imbécile !

Autrefois, une femme comme elle aurait été condamnée !

D'ailleurs, je t'interdis de fréquenter ce libertaire d'Hayase !

Bon...

je reviendrai au printemps prochain.

Attends-moi jusque-là.

Le printemps prochain...

c'est loin.

Le bac n'est pas là ?

Il va arriver.

Madame la maman...

- Je prendrai soin de votre fille. - Merci.

Ne vous inquiétez pas. Je m'en charge.

Merci de veiller sur elle.

Allons-y.

Prends soin de toi.

Écris-nous dès ton arrivée !

Et vous le papa, ne restez pas là. Ça n'arrange rien.

Je m'en charge. On largue les amarres.

Inutile de vous inquiéter.

- Je vous la confie. - Allez, allez.

Prends bien soin de toi.

- Allez, allez. - Je vous la confie.

Chiyo ! Tu prends aussi ce bac ?

Qui t'es, toi ? De la famille ?

J'ai payé cher pour me la procurer.

Chiyo, tu as donc été vendue ?

Pourquoi n'as-tu rien dit hier ?

Dites, monsieur...

combien avez-vous payé ?

- Pourquoi tu veux le savoir ? - Répondez-moi.

Trente. Trois fois dix.

Attendez un instant.

Attends-moi !

Je vais à la maison. Attends-moi.

- Que se passe-t-il ? - Je reviens.

Mère ! Il faut sauver Chiyo !

Elle a été vendue ! C'est de la traite d'êtres humains !

Il faut la sauver. Le bac est encore là.

Laisse donc. Elle fait ça pour ses parents, par piété filiale.

C'est admirable.

Ça n'a rien d'admirable !

C'est une aberration et une honte !

Bonsoir.

Père, je vous en prie. Vous devez sauver Chiyo !

Vous, les femmes, vous ne comprenez rien.

Si Chiyo ne se sacrifie pas, ses parents mourront de faim.

Son père se pendra.

Même à ce prix,

un père digne de ce nom ne peut vendre son enfant.

Ce n'est ni un chien ni un chat !

Tais-toi !

Les filles ne contestent pas leur père !

Arrête de discuter !

Eiko, demande pardon à ton père.

Le gouverneur t'assigne à résidence.

Il m'a convoqué aujourd'hui.

L'académie Joko est fermée.

Il est interdit qu'un professeur ait des contacts

avec les coquins du Parti libéral.

Fille indigne !

Eiko !

Ne la retiens pas !

TOKYO

- Excusez-moi. - Oui ?

- M. Hayase Ryuzo est-il là ? - Hayase ?

Il n'est pas là pour le moment.

Alors, pourrais-je savoir où il habite ?

Où il est logé ?

Voyons voir. Dis Kikuchi, tu sais où loge Hayase ?

Monsieur Omoi doit savoir.

Un instant.

Manipulé par Ito, le Premier ministre

va dissoudre le Parti libéral ?

- Qui dit de pareilles idioties ? - Monsieur Omoi...

Cette personne est venue voir Hayase.

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