200 baris pertama.
Salut là-bas ! Excusez-moi, madame...
Vous, monsieur ! Oui, vous.
Dommage.
Elle était charmante. Elle avait probablement un caractère angélique.
Comme toutes les femmes inconnues.
Mais alors ça tourne mal !
Je sais, car j’ai une femme.
Pas deux, pas trois - une, la mienne !
Depuis que je suis marié, c’est devenu pire.
Chaque jour, des histoires répugnantes arrivent.
Et pourtant je dirais...
Oh non ! Oui...
On me coupe la parole... donc je me tais !
Et pourtant je dirai...
Le voilà encore !
Eh bien, s’ils me dérangent...
Sous-titres par : Pierre Janssen, 2020.
Stop ! Maintenant c’est votre tour.
Élégance... négligence... libre pensée...
Tu vois un jeune homme en costume clair qui me ressemble, comme un frère ?
Qui est-il ?
Non, ce n’est pas moi.
C’était moi.
Je dirais que je suis désolé.
C’était un jour comme un autre - rien de spécial.
En tout cas, pour l’instant.
Je m’éloignais d’une belle femme...
Je veux dire, la femme d’un autre !
Les célibataires ont beaucoup de choix,
et le privilège d’observer divers événements de l’extérieur.
Rien qu’en voyant le mariage, mon cœur s’est brisé et je suis devenu superstitieux.
Dieu nous en préserve !
Contrairement à un homme marié, un célibataire peut s’en aller -
et j’évitais une aventure...
jusqu’à ce que l’aventure vienne à moi !
Elle venait d’un domaine très charmant,
et était vêtue d’une robe légère et portait un chapeau qui n’était
pas plus drôle que celui des autres. Elle marchait légèrement comme une jeune fille.
Je méprisais toutes les tactiques et décidai du coup du mouchoir.
Oui, c’est ma façon de faire.
Ça ne rate jamais !
Mademoiselle !
Mademoiselle, il semble que vous ayez laissé tomber votre mouchoir.
Son geste était si léger et le début si bon,
que je tombai immédiatement amoureux d’elle et fus prêt à attendre.
Garçon !
Un verre de Cinzano !
- Le monsieur attend quelqu’un ? - Oui.
Tu as l’air... quelque chose est arrivé ?
Pas à moi, mais tu as presque une heure de retard.
- Et pourquoi ? - Je te le demande !
Il demande quoi ! Quel enfant...
Mais mon amour, j’étais en retard parce que tu étais déjà là.
Je ne pouvais pas te laisser attendre plus longtemps.
Je sais ce que c’est !
Tu regardes ta montre, tu t’inquiètes, tu t’agites !
Alors ce soir j’ai décidé d’être à l’heure. Et 5 minutes en avance.
- Tu es bien sûr en retard. - Je suis désolé !
Je ne peux pas être en retard, mon amour, puisque tu étais déjà là.
Oh, ne joue pas avec les mots, s’il te plaît. Ça te rend fou !
Les hommes ont toujours des excuses.
Bien, de quoi je parlais ?
Oh oui, puisque tu n’étais pas là,
je suis allé faire du shopping.
Trois quarts d’heure... bien joué !
Pas plus de 5 minutes. Tu dois être à l’heure !
Tu sais qui j’ai rencontré en sortant du magasin ?
Non - Christiane. Oh, que c’était agréable !
Pas encore. Mais je sens que ça va devenir encore mieux.
- Et maintenant ? - Il voulait juste me saluer...
Et puis... tu sais ce qu’il a fait ?
Il m’a prise par la taille. Comme ça ! Sympa, non ?
À mourir de rire... tout simplement hilarant !
Il m’a embrassée... sans même demander la permission.
Tu ne devineras jamais ce qu’il m’a dit ensuite !
Je ne devine pas !
Il a dit que tu avais eu trop de chance pour un perdant misérable.
- Ça te concerne ! - J’avais déjà compris, merci.
Ce pauvre homme est jaloux... tu savais ?
Mais qu’est-ce que tu as ?
Tu es malade ?
Ce n’est pas possible... tu es jaloux aussi ?
Moi, jaloux ? Qu’est-ce que cela signifie, je me demande ?
Dis-moi comment il s’appelle !
Devrais-je penser à quelqu’un de Vaudeville ?
Donc tu n’es pas jaloux ?
Non, même pas pour te faire plaisir !
Eh bien, parfait alors !
Garçon !
- Que désirez-vous, mademoiselle ? - Juste une information !
Au bout du couloir, première porte à gauche.
Ne m’évite pas ! Tu m’aimes bien ?
Eh bien, bien sûr, comparé à ma femme...
- Bien sûr, mademoiselle... - Si tu m’aimes bien, embrasse-moi !
Mademoiselle... hein ?
Monsieur ? Oh, monsieur n’est pas jaloux... ça lui est égal !
Eh bien, si monsieur s’en fiche complètement...
- Monsieur le permettra-t-il ? - Mon Dieu !
Merci ! Merci, il est jaloux ! Jaloux ! C'est ça, chéri ?
Et maintenant - Aux yeux de Juliette je suis devenu un Roméo ou un d'Artagnan !
Je me suis battu pour elle !
Mais après cet événement j'ai mieux compris,
et j'ai décidé de donner à l'admiration pour cette fille un côté pratique.
Nous nous aimons... Formidable !
On pourrait dire... Très bien.
Mais l'amour... Commence par l'amour de la patrie...
et exige parfois un sacrifice de ta part.
Sommes-nous d'accord là-dessus ?
Oh, pardon... je rêvais.
- Parlait-il de la patrie ? - Je parlais de nous.
Capable de faire plus ou moins.
Excellente viande de bœuf !
Avez-vous dit ça ?
Oui... j'ai dit...
Non, merci, assez de viande ! Je parlais justement de nourriture et du
fait que nous sommes tous les deux habitués à déjeuner et dîner ensemble.
C'est ça, chéri !
Donc je me suis imaginé...
Qu'est-ce que tu penses vraiment...
de prendre le petit-déjeuner ensemble ?
Par exemple près de Paris ?
Jean... Comme c'est gentil de ta part de dire ça...
- Fontainebleau... Barbizon... - Oui !
- Avec toi ? - Bien sûr !
Ne penses-tu pas que ce n'est pas seulement naturel ? Il y a plus !
Quoi d'autre ?
Comme tu es distrait ! Tu veux m'épouser jusqu'à ce que la mort nous sépare !
- La mort ? Avec moi ? - Tu ne t'en rends toujours pas compte ?
Non...
C'est encore plus drôle que je ne m'en sois pas rendu compte, jusqu'au jour où...
- Tu crois encore qu'il viendra ? - Bien sûr, maman !
- Il m'aime. - Comment le sais-tu ?
Je le lui ai expliqué !
Non, tu entends ? Nouvelle école !
C'est de l'enseignement !
Pas de panique ! Jean doit louer une voiture, parce que...
nous partons juste après le mariage.
Tu connais ces voitures !
Nous devons sortir du garage... vérifier les pneus...
- ajouter de l'huile, de l'eau... - Essence, etc. Je sais !
Moralité - 38 minutes de retard.
- Et le maire est ton ami ! - Pardon ?
Je dis que le maire est l'ami de ta mère. Qu'en pensera-t-il ?
Comment puis-je le savoir ?
- Va donc leur demander d'attendre ! - Combien de temps ?
Quelques minutes. Je te vois dans la sacristie.
D'abord la mairie ! Tu n'as pas de cerveau...
Jean, Jean ! Arrête, Jean !
- Non ! - Quoi, non ?
Des gens comme ça ne se marient pas ! Ce n'est pas juste !
Je suis célibataire !
Mais aussi, chéri... Et ne crie pas comme ça !
Je ne crie pas, j'explique !
Juliette, ma chérie, vois-tu vraiment un avenir avec moi ?
- Sérieusement ? - Tu m'aimes ou pas ?
Je t'adore ! Si je ne t'avais pas adorée, je serais depuis longtemps avec toi
marié. Combien ça me coûte ? Mais je veux que tu sois heureuse, je tiens à ton bonheur !
- Sans toi ? - C'est vrai, suis-je digne de toi ?
Tu es si belle... passionnée... si sensible et fragile...
Passionnée ? Pas encore.
Demain nous verrons...
Mais fragile ? Oui !
Juliette !
J'ai donc raison !
Regarde-moi ! Regarde s'il te plaît !
Je ne suis ni délicat, ni riche, ni athlétique...
Je ne suis même pas sûr d'être intelligent...
Mais même s'il est intelligent...
Ma mère voulait que je devienne militaire.
Tu imagines ?
Donc il vaut mieux perdre une journée...
- Es-tu prêt à me quitter maintenant ? - Oui !
Mon pauvre cher... je sais que tu n'es ni riche, ni beau...
et ni athlétique. J'ai tout de suite su que tu n'es pas un aigle !
Calme, calme.. Pas si dramatique !
Christien n'est certainement pas un aigle !
Je le préfère. Il sera au moins entièrement à moi !
Le tien ? Oh, c'est trop ! Tu ne peux aller nulle part ! Et les dangers !
Où va mon identité ? Sans parler de l'estime de soi !
Je vois ce qui m'attend ! À la maison la Bastille ! Enfermements !
- Une question après l'autre ! - Quelle question ?
Quoi, quoi... En parlant de questions !
Puis-je aller seul à un seul endroit ?
Tu dis des choses vulgaires quand je suis en blanc !
Tu vois ? Je ne peux plus dire ce que je veux !
Laisse-moi demander, que veux-tu que je dise ?
- Comment le savoir ? - Si tu ne sais pas, tais-toi !
Ici ! Je ne sais plus de quoi je parlais. Bien !
Mademoiselle, je veux dire que tu es ennuyeuse.
Exact, une personne ennuyeuse, en blanc oui, mais ennuyeuse quand même ! À vos ordres !
Jean ! Mon trésor...
Bon, d'accord, d'accord... Ça va !
Je plaisantais seulement.
Donc tu t'amuses, n'est-ce pas ?
Ne sois pas nerveux le plus beau jour de ta vie ?
Mot pour mot... je ne voulais pas te faire de peine !
Ce sera pour toi... C'est déjà fini...
La seule question est : la voiture démarre ?
- Je pousse ! - Ce n’était pas seulement suffisant pour toi !
Et comment ça s’est passé le matin ? Le matin ? Dix personnes le poussaient !
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