200 baris pertama.
HOLD-UP À NEW YORK
Danseuses nues !
Danseuses nues !
Les clowns sont les bienvenus !
Les clowns sont les bienvenus.
Danseuses nues ! Les clowns sont les bienvenus.
- J'ai encore 3 minutes. - Repassez demain.
- J'ai dit : "On est fermés", Bozo. - Je ne ferais pas ça.
Appelez-moi "M. Bozo", c'est bien clair ?
Vous avez raison. Ce n'est pas encore l'heure de la fermeture.
Hugh...
Ne m'énervez pas aujourd'hui, d'accord ?
Je cambriole la banque.
Quelle sorte de clown êtes-vous ?
- Le genre qui pleure intérieurement. - Je suis trop vieux pour ça.
- Vraiment ? - Oui.
Allons-y.
C'est un hold-up.
Vous avez vu ?
- C'est un hold-up. - Un vrai !
Merci.
Mettez les mains sur la tête. Relevez-vous.
On va tous mourir.
On va tous mourir.
On va tous mourir.
Boucle-la. Les pleurnichards n'ont jamais la cote.
Que personne ne bouge.
Qu'est-ce que je viens de dire ?
Très bien. C'est mieux.
- Tenez, remplissez-moi ça. - C'est mon argent.
- Il est assuré. - Elle m'a pas donné de reçu.
L'assurance fera rien si j'ai pas de reçu.
Donnez-lui un reçu, je vous prie.
Et vous,
- surveillez vos négations. - Oui, monsieur.
Qui veut un reçu ? C'est votre dernière chance.
On va descendre à la chambre forte. Gardez les mains sur la tête.
- Allons-y. - Faites ce qu'il dit.
- On n'en a pas pour longtemps. - Ne traînez pas. C'est bien.
Eloignez-vous !
Reculez !
- Vous avez la clé ? - Bien sûr.
J'aimerais que vous me remplissiez aussi ce sac. Merci.
Je vais avoir besoin de passer un coup de fil,
dans un instant.
La police va me demander de vous libérer
pour montrer ma bonne foi.
La meilleure chose à faire, c'est de garder votre calme.
S'ils doutent de ma détermination,
je charcute le premier qui se fait remarquer.
Mon Dieu !
- Taisez-vous. - Oh, Seigneur Dieu !
Oh, Seigneur Dieu !
- Puis-je emprunter votre téléphone ? - Oui.
Laissez tomber. Il n'y a pas d'autre issue, mon ami.
Dites-leur que s'ils approchent, je fais tout sauter.
Si le préfet ne m'a pas contacté dans 15 minutes,
je leur envoie votre pouce en gage.
Et je vous remercie
de m'avoir appelé "mon ami".
C'est Princeton. Vous avez moins de 15 minutes pour rappeler.
N'approchez pas de la banque. Il est couvert de dynamite.
Hot dogs ! Hot dogs !
Faites-moi un topo.
Il y a 12 otages, là-dedans. Plus un type armé jusqu'aux dents.
On a sa photo. Tenez, voici l'auteur du cambriolage.
- Le médiateur a été prévenu. - On n'a pas besoin de lui.
- Jusqu'à quand ? - Que je ne sois plus préfet.
A ma chère femme Carol, je lègue la maison de Westchester
et l'appartement de la 78e rue.
Mes actions seront équitablement réparties entre nos enfants.
David, je te donne les billets pour les Giants.
Ne vous mettez pas dans cet état.
Tout va bien se passer.
Il a dit
qu'il charcuterait le 1 er qui se ferait remarquer.
Mais taisez-vous, bon sang ! Pleurnichard.
Zut !
C'est pas vrai !
J'arrive.
- Maman ? - C'est Rotzinger.
Qui êtes-vous ? Où est maman ?
Le préfet de police. Allez, sortez de votre trou, maintenant.
Au Vietnam, j'ai connu des chieurs comme vous.
Oh, non.
Quel est votre nom ? Quel est votre surnom ?
Eh bien...
j'ai toujours eu un faible pour "Chip".
Vous voulez bien m'appeler Chip ?
Entendu.
C'était quoi, ce coup de feu, Chip ?
Attendez ! Appelez-moi Skip.
Très bien, Skip. C'était quoi, ce coup de feu ?
Les caméras.
J'ai tiré sur les caméras. Elles me regardaient.
Arrêtez de me regarder !
Mon Dieu. Il aboie.
Skip, on peut vous tomber dessus en un clin d'œil.
Fuir ne vous servira à rien.
Dites-leur que si une seule balle touche un seul bout de dynamite,
toute la rue saute. J'en ai mis un peu partout.
Vous croyez que je ne connais pas vos plans ?
Vous brancherez un magnéto pour me duper
et vous sortirez par la bouche d'aération.
J'y ai pensé, mais avec l'argent, je ne passerais pas.
De plus, j'ai bourré les conduits d'explosifs.
Descendez ! Sortez !
Je hais cette ville.
Essayons de conclure un marché, Chip. Skip.
- Je voudrais évacuer les otages. - Très bien.
Je veux un autobus, avec le réservoir plein.
Je veux une Harley-Davidson XL 1000.
Un camion-cross.
- Un quoi ? - Et 2 hélicoptères Jet Ranger
dans la rue.
Vous aurez vos hélicos, votre autobus, votre Harley
et votre camion-cross dès que vous aurez libéré les otages.
Et bien sûr, vous ne me ferez aucun mal
quand je serai seul dans la banque.
- Donnez-nous les femmes. - Trouvez vos femmes tout seul.
Un otage par revendication.
Un ? ! Ecoutez, votre petit numéro commence à me taper sur le système.
- On va entrer par les fenètres. - Très bien.
Je vais raccrocher car je dois aller tuer tout le monde.
Ne me bousculez pas ! Ce n'est pas si facile.
Ça prend du temps de trouver 2 pilotes prêts à transporter un type armé.
Gardez vos pilotes.
Vous avez 30 mn pour satisfaire ma 1 re revendication. Votre numéro ?
259-0660. Ne faites pas de bêtises ou vous mourrez avec les autres.
60 ? Je fais l'indicatif 212 avant ?
Bon. Faites ce qu'il veut : L'hélico, l'autobus, tout.
Envoyez-les-moi le plus vite possible.
- C'est une diversion ou il est fou ? - Il n'est pas fou.
Il va sortir avec quelques otages déguisés en clown.
Il courra jusqu'à l'hélico pensant qu'on aura peur d'abattre un otage.
Il aura raison ?
Il ne veut pas de pilote. Il sait piloter. Il aura appris au Vietnam.
Ils viseront le clown qui prendra les commandes
et l'abattront avant qu'il ne décolle.
Le voilà.
- Il va libérer l'un de nous. - Le plus âgé.
Pourquoi sauver celui qui mourra le 1 er de cause naturelle ?
Salaud.
- Je vais vomir. - C'est lui qu'on devrait évacuer.
- Non ! - Qu'il aille au diable.
- Bon, c'est décidé. Je sors. - Quoi ? !
Qui l'a décidé ?
Moi.
Ce n'est pas votre décision, M. Adolf Hitler.
- Vous avez rempli le sac ? - Oui.
Vous êtes le genre de type à provoquer la mort d'innocents.
Ils ont accédé à ma 1 re demande.
Pour montrer à ce dictateur comment notre système marche,
je vais vous laisser choisir celui qui sortira.
- Lui ! - Lui !
- Lui ? - Oui !
Bon, allez. Allez.
Marche devant moi.
Monsieur, des vies humaines sont-elles en jeu ?
L 'odeur de la mort imprégnait les lieux.
Il a dit qu'il savait mater les gens.
N'en fais pas trop, quand même.
Nous avons notre tout premier témoignage.
Le premier signalement de ce clown qui ne fait rire personne.
Voilà qui est original.
Steve, Jody, je resterai ici jusqu'à ce que tous les otages soient libérés.
Taisez-vous. Voilà Bozo.
- Re-bonjour. - Bonjour.
- Qu'est-ce que c'est ? - Un cadeau.
Une Audemars Piguet. Phase lunaire, en or 18 carats, bracelet croco.
Je l'ai payée 12000 $ mais elle prend de la valeur chaque jour.
Et je vous la donne.
- Elle est sublime. - N'est-ce pas ?
- Je ne peux pas accepter. - Ne soyez pas bète.
Je vous serais redevable.
Puis-je l'acheter ?
- Que diriez-vous de trois billets ? - 300 $ ?
A moins qu'il y ait une offre plus élevée. 300 $, qui dit mieux ?
Il y a une lune dessus.
Génial. Voici ma montre. C'est une Timex
et le bracelet est un Twist-O-Flex de Speidel.
Je l'apprécie un peu plus chaque jour.
Sale porc.
Pardon ? Sale porc ?
Je ne crois pas. Madame proteste un peu trop, non ?
Je crois que les vrais hommes vous font peur.
Un homme qui a besoin d'un revolver,
qui se déguise en clown et qui prend les gens en otage ?
Vous n'êtes pas un homme.
Vous êtes un lâche.
Oh, non ! Non !
Elle n'exprime pas l'opinion générale, M. Le Clown.
On vous trouve très courageux. Et viril.
Femmelettes ! Vous me dégoûtez.
- Vous êtes des lâches. - Faites-la sortir après.
Vous devriez éviter toute source d'irritation.
Sous le siège arrière du bus, on a caché un ancien para.
Il y a assez d'essence dans la moto pour faire 500 m.
On a posté des tireurs dans tout le quartier.
- Et le camion ? - Dans une demi-heure.
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