200 baris pertama.
INSPIRÉ DU ROMAN MO HO HAN DE MIYABE MIYUKI
PUBLIÉ PAR SHINCHOSHA PUBLISHING CO, LTD.
J'ai une question.
Pensez-vous
que n'importe qui peut devenir un meurtrier ?
Imaginez que vous êtes assis sur cette chaise
à la merci d'un autre, votre vie ne tenant qu'à un fil,
et que vous avez un bouton dans vos mains.
Ce bouton est relié à des fils menant à une autre pièce.
Une pièce que vous ne pouvez pas voir.
Si vous appuyez sur le bouton,
un inconnu meurt.
Alors, dites-moi.
Appuieriez-vous sur le bouton ou pas ?
VEILLE
SERVICE DU JOURNAL TÉLÉVISÉ
Si vous vous croyez différent de moi,
c'est parce que vous pensez que vous ne tuerez jamais personne.
On a la vidéo du tueur, Noh. On appelle la police ?
Vérifie auprès des autres chaînes
- s'ils l'ont reçue. - D'accord.
Mais la vérité,
c'est que tout le monde
finira par appuyer sur ce bouton.
DTV va bientôt la diffuser.
Diffusez-la maintenant.
- On n'aura pas d'ennuis ? - Maintenant !
Prêts. Compte à rebours dans cinq secondes.
Quatre, trois, deux, un.
Il suffit que vous laissiez parler le mal dans votre cœur
pour que n'importe qui
devienne un meurtrier.
Flash info. Nous avons reçu une vidéo.
L'infâme tueur en série…
La vidéo a été envoyée par le tueur, Noh.
Sa toute dernière vidéo
exclusivement pour vous.
Vous vous souvenez de ce que vous avez dit ?
Je vais vous arrêter.
Vous êtes fini.
LA DERNIÈRE VIDÉO DE NOH
LE TUEUR NOH ENVOIE UNE AUTRE VIDÉO
Kuo Hsiao-chi.
Vous croyez que votre cœur est pur ?
Vous croyez que je ne vais pas connaître votre secret ?
NOH DÉCLARE LA GUERRE AU PROCUREUR KUO !
Vous allez voir. Notre partie va bientôt commencer.
Un procureur noble et juste.
Au bout du compte,
allez-vous appuyer sur le bouton qui se trouve dans votre main ou pas ?
COPYCAT KILLER
L'unité 803
vient d'arriver sur les lieux.
Bien reçu.
HUIT SEMAINES PLUS TÔT
Si tu gardes le silence,
on ne pourra pas t'aider.
Tu es notre principal suspect.
Monsieur, c'est lui.
Liu Yao-tsung.
Le fils adoptif des victimes.
D'accord.
Monsieur Kuo.
Il est majeur ?
Pas encore.
Il a avoué ?
Il n'a pas dit un mot
depuis qu'on est arrivés.
Dites-lui de m'attendre dehors.
Bien, monsieur Kuo.
Prenez une photo ici.
Oui.
La victime, Lin Tsai-feng, est une dame de 60 ans.
Elle vend des vêtements avec Liu Yueh-chang sur un marché.
Où est Liu Yueh-chang ?
Dans la chambre principale.
Vérifie les pharmacies autour d'ici.
Vois s'il a acheté des somnifères récemment.
Fais-les analyser.
Oui, monsieur.
Une estimation de l'heure du décès ?
C'est un voisin du dessus qui a appelé.
Il est passé ici à 21 h
et a vu Lin Tsai-feng allongée par terre.
Liu Yao-tsung se tenait à côté d'elle.
Il semblerait que Liu Yueh-chang s'était déjà vidé de son sang.
À 20h15, le vendeur de poulet
qui se trouve au coin de la rue
a vu Lin Tsai-feng rentrer chez elle.
Donc…
l'incident s'est produit entre 20h20 et 21 h.
Aucun signe de lutte et rien ne semble avoir été touché.
Et la serrure n'a pas été forcée.
Le meurtrier a dû s'introduire dans l'appart
et tuer Liu Yueh-chang dans son sommeil.
Puis Lin Tsai-feng est rentrée.
Le suspect s'est caché
puis a tué Lin Tsai-feng.
D'après les blessures,
l'arme du crime doit être le couteau à fruits.
Ce doit être leur fils adoptif.
Il a déjà pris de la drogue, a fugué et j'en passe.
Les voisins ont signalé qu'il criait toujours sur son père.
Ses empreintes doivent être dessus.
Tu couperais des fruits avec un couteau à fruits ?
Bien sûr.
Ce ne serait donc pas bizarre que ses empreintes y soient.
Fais-le analyser.
D'accord.
C'est quoi, cette pièce ?
La chambre de Liu Yao-tsung.
DRAGON BALL
Liu Yao-tsung.
Je suis Kuo Hsiao-chi, du ministère public de Songyan.
As-tu tué tes parents adoptifs ?
Où étais-tu au moment du meurtre ?
As-tu vu le tueur ?
Si tu refuses de parler,
je pourrais te considérer comme suspect.
Tu seras accusé de parricide
et envoyé au tribunal pour mineurs.
C'est très grave, tu sais ?
Emmenez-le.
Allons-y.
Kuo Hsiao-chi.
Je te le redemande.
Si le tueur
se remettait à tuer brutalement des innocents,
y compris des enfants sans défense,
que ferais-tu ?
Je…
Je…
MINISTÈRE PUBLIC DE SONGYAN
Tu as reçu la chemise de M. Hung ?
Oui, mes initiales sont même brodées dessus.
Du très beau travail.
Je verrai bien. La mienne vient d'être livrée.
Tout ça, c'est grâce à You-wei.
J'ai rencontré ces hommes d'affaires grâce à lui.
- Merci, You-wei. - Merci.
Ce n'est rien.
Tu nous paieras le golf.
- Oui. - Bien sûr.
Partez devant. Je vous rejoins.
D'accord.
You-wei.
Hsiao-chi. Combien de fois je te l'ai dit ?
Ne travaille pas comme ça.
Ce genre d'incident arrive tous les jours.
Ne te mets pas la pression.
Sois malin.
Ne perds pas ton temps.
Non.
Aider la famille à trouver le tueur
n'est pas une perte de temps.
Un procureur
doit travailler en équipe.
La ville sévit contre les triades,
il faut se créer des contacts.
Ça t'aidera à l'avenir.
D'accord.
Monsieur, je vais y aller.
- Au revoir. - Au revoir.
Vous avez joué au nouveau Ultra Utopia VI ?
Oui.
Vous avez essayé ce niveau ?
- Le niveau du Roi Démon. - Très difficile.
Hung Wan-ting.
- Tu y as déjà joué, non ? - Oui.
Si tu joues à ce jeu
du début jusqu'à ce niveau,
ça prend combien de temps ?
Si je prends mon temps,
je dirais deux ou trois heures.
Mais si j'ai de la chance,
- une heure et demie. - Trop dur.
Une heure et demie ?
Kuo Hsiao-chi, monte.
MINISTÈRE PUBLIC DE SONGYAN
Le ministère de la Justice, les procureurs et la police défient les triades.
Ils vont se rendre dans plusieurs zones
pour mener l'opération Fracas, une opération anti-triade.
Inspection de police. Arrêtez tout.
- Inspection de police. - Pourquoi ?
Montrez-nous vos papiers.
- Vous faites quoi ? - Levez-vous.
L'opération anti-triade en est à son 13e jour.
Hier soir, les procureurs et la police de Songyan
ont trouvé 17 armes illégales et de l'argent volé.
Quinze individus qui cachaient des prostituées mineures
- ont été arrêtés. - Pourquoi vous prenez des photos ?
Écoutez bien.
Aujourd'hui, dans ce district,
nous couvrirons ces 15 zones.
La zone H a connu beaucoup de problèmes.
- Soyez minutieux cette fois. - Compris.
On est en réunion, là. Tu fais quoi ?
Tu ne sais pas ce qu'on fait ?
Je te parle. Hé !
Allez, on reprend.
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