200 baris pertama.
Viens voir qui vient jouer, Fabinho !
Maggie ? Où es-tu, Maggie ? Petite Maggie...
Viens Maggie, viens voir un champion. Un grand champion olympique.
- Viens dans la piscine. - Oui.
Viens dedans.
Regarde... La bête va se noyer. Va vite la sauver.
- La pauvre. - C'est froid.
Froid ? Quel douillet. C'est un peu tiède. Viens.
- Tu me regardes ? - Bien sûr.
- Tu viens aussi nager ? - Moi, nager ? Je n'ai pas de maillot de bain.
- Regarde ! - Je te regarde.
C'est bien, très bien.
Essaie de la convaincre. Dis-lui qu'elle manque beaucoup à sa maman.
Bonjour ma chérie. Le petit trésor de sa maman.
Tu es bien sage ? Tu obéis bien à Sandra ?
Mais oui.
Tu ne dois pas parler comme ça à ta maman. Parle-moi normalement.
Je te téléphone pour entendre ta voix.
D'accord.
Je t'aime.
Au revoir.
- À qui tu dis : Je t'aime ? - À ma fille.
- Où elle est ? - Oh, très loin d'ici.
- Et où est ma maman ? - Elle travaille, mon chéri.
- À quelle heure elle revient ? - Je ne sais pas.
Oh Mon Dieu.
UNE SECONDE MÈRE
Fabinho.
Va-t'en Maggie. Dépêche-toi. Tu vas réveiller Dr Carlos.
Le jus est tiède, j'y mets un glaçon.
Il restait pourtant des glaçons ? Je n'arrive pas à le croire.
Quelle idée de prendre les glaçons et de remettre le bac vide dans le frigo ?
C'est vraiment pas gentil.
Ça me rend folle.
Je suis quelqu'un de calme, très cool, une vraie crème.
Mais quand je vois ça... Il faut être méchant pour faire ça.
Enfin...
- Val ? - Oui ?
- La fille dont je t'ai parlé. - La fille adorable.
Regarde. Elle me largue avec 2 textos. Encore une fois.
Le monde est plein de femmes stupides.
- Je vais mourir puceau ? - Quelle drôle d'idée.
Cette pimbêche... Un beau garçon comme toi. On n'en trouve pas deux comme toi au Brésil.
Beau et les yeux bleus d'un prince anglais.
Comment s'appelle le plus jeune ?
Dr Carlos, il est déjà 11 h.
Arrête de faire ce vacarme, Antonio.
- Pas la peine de servir le lunch. - Pourquoi ?
- Il lui arrive de manger ? - Enlève-lui sa boisson et il travaillera.
Un saint à la maison et un diable à l'école. Il mord les autres enfants.
- Il n'a pas fait caca depuis 5 jours. - Oui, tu ne lui donnes que du riz au lait.
Il doit manger des fruits et un vrai repas.
Le pauvre, il adore tellement le riz au lait.
Tu parles... Les enfants ne savent pas ce qui est bon pour eux.
Tu gâtes trop Wallace.
Facile à dire. C'est dur d'élever un enfant.
Quand je rentre, je veux le voir sourire.
Excuse-moi, Val.
- Vous avez fini ? - J'ai fini, merci.
- Vous voulez autre chose ? - Un autre guaraná, s'il te plaît.
- Autre chose ? - Non, merci.
Ce n'était pas bon ? Vous n'avez rien mangé.
Rien du tout.
Il veut du guaraná.
- Vous avez pris votre médicament ? - Oui, oui, merci.
- 25 réaux pour un vaccin. - Dis donc.
- Quelle idée d'avoir un chien. - De l'argent gaspillé.
- C'est un chien de garde. - Celle-là ?
- Encore un ? - Elle lécherait le voleur en remuant la queue.
- Un seul ? - Donne-moi plus d'oignons.
- Deux morceaux de viande ? - Logique.
- Je ne mange ni salade ni truc violet. - Donne.
Va-t'en le chien. Elle lèche tout. Beurk !
Mon bébé.
Val, où est la farofa ?
Val ?
- Je m'en vais. - Ah, ma petite.
Sens.
- Que Dieu te bénisse. - À mercredi. Amen.
Il dit que ce n'est pas à lui.
- C'est à toi, Carlos ? - Non, Bon Dieu.
- Val, tu apportes le sorbet ? - Oui, madame.
- Ce n'est pas à toi ? - Mais non.
Nous aussi on a fumé de l'herbe. Tu crois qu'on ne l'a pas fait avec ton père ?
- Bien sûr que si. - Bon, maman.
Mais pas des quantités aussi ridicules.
À quoi ça sert ? Tu ne me crois jamais.
Si tu dis que ce n'est pas à toi, je te crois.
- Tu le crois ? - Oui.
- On est ouverts, donc... - Justement, je lui donne l'occasion de parler.
- Tu peux fumer de l'herbe, mais pas autant. - Si c'était à moi, je le dirais.
- C'est peut-être une blague d'un copain. - Un copain, oui. Tu me donnes de la glace ?
Un copain... Donc, tu maintiens que ce n'est pas à toi ?
Alors je vais le jeter.
C'est d'accord ?
Ce n'est ni à toi, ni à nous. Alors on le jette.
Vas-y. Fais ce que tu veux.
Donne m'en un tout petit peu.
- C'est bon ? - C'est délicieux. Tu aimes bien Fabinho ?
Je vais chercher du sirop. Excusez-moi.
Val...
On a du sirop ?
Tu veux bien me le donner ?
Tu n'as pas de cervelle.
- Fenêtre, fenêtre, porte, sonnette. - Arrête.
Je suis trop grand pour ça. Arrête, Val.
"Il est tellement adorable... Il est si sympa..."
"C'est le petit garçon de Val"
- "Il est si sympa..." - Tu fais quoi, Val ?
Il a appris à se laver les oreilles.
Oui ?
Allô.
Allô ?
Allô !
C'est qui ?
Je n'entends rien. Jessica ?
Allô, ma fille.
Que se passe-t-il ?
C'est vrai ?
Ça ne fait rien.
À São Paulo ?
Ne te moque pas de ta mère.
Non, c'est une bonne idée.
Mais il y a...
Mais c'est trop tard. Fabinho s'est inscrit depuis longtemps.
Il y va aussi...
Par Internet ?
Tu sais le faire ?
- J'y vais. - Pourquoi tu t'es pomponnée ?
Mêle-toi de tes oignons, Fabinho.
Un peu de respect, s'il te plaît.
- Madame Barbara ? - Bonjour.
- Je dois vous parler. - Tu sens bon.
- Dis donc. - C'est du parfum.
Val, les lasagnes sont prêtes ?
Elles sont au four car c'était trop chaud pour le frigo.
D'accord, merci. Commence tôt lundi, c'est mon anniversaire.
Je ne l'oubliais pas.
- Merci, un bisou. - Et heu...
- Un bisou, ma chérie. - Au revoir.
Couché, Maggie. Maggie, vraiment.
Ça fait combien de temps que Pamela est venue vivre chez toi ?
- Quatre ans. - Si longtemps ?
Et ça se passe bien ?
Fabinho.
Il est presque 7 heures.
- Salut. - Salut.
On enregistre une interview. Pouvez-vous faire moins de bruit ?
- Bien sûr. Pardon. - Merci.
Tu es une femme qui donne le ton.
- Une innovatrice. - Un peu.
Heu... La définition du "style" ?
Le style n'a rien de secret. On ne peut pas l'inventer.
C'est la connaissance de soi et l'acceptation de soi.
- Pour moi, le style, c'est être soi-même. - Magnifique. Tu es vraiment "Barbara".
- Merci, mon chéri. - Merci, ma chérie.
- J'ai apprécié. - Moi aussi.
- Bon anniversaire. - Merci.
"Coupez".
Merci à tous.
- Tu viens ce soir ? - Bien sûr, merci.
- Pour la fête. - Merci, Barbara.
Dis-le à Janaína quand ce sera diffusé.
- Sûr, on va remballer. - Prenez votre temps.
D'accord. Merci.
Bon anniversaire, madame Barbara.
- Merci, Val. - Mes meilleurs vux.
Je vous souhaite une super année.
- J'en ai besoin. - Regardez, ce n'est pas grand-chose.
Tu m'as fait un cadeau ? Merci.
- Je peux l'ouvrir ? - Bien sûr.
Voyons.
- Il paraît que ça se vend bien. - Ah bon ?
- Ça se vend bien ? - Très bien.
Regarde-moi ça.
- Ça va avec votre tenue. - C'est magnifique.
- Ça vous plaît ? - Beaucoup.
- On va le garder pour des occasions spéciales. - D'accord.
Prends-le et range-le.
- Madame, je voudrais vous parler. - Dis-moi.
- Jessica m'a appelée jeudi. - Qui est-ce ?
- Ma fille. - Oh, ta fille.
- Jessica aimerait... - Un instant, Val.
Allô ?
Ah, Leo, tout va bien ?
Aucune idée, mon chéri. Non, vois avec Janaína.
Mais non.
C'est vrai.
Merci, mon chéri. Bisou. Au revoir.
- Jessica veut venir vivre avec moi à São Paulo. - C'est vrai ? Quelle bonne nouvelle.
C'est formidable, non ? Elle va faire quoi ?
- S'inscrire à l'université. - Dis donc. Pour quelles études ?
- Je ne sais pas. - Non ?
Non, madame.
Je voulais vous demander si au début, elle pouvait habiter ici...
jusqu'à ce qu'on ait trouvé un endroit.
Mais bien sûr. Pas de problème. Tu es presque de la famille.
Tu as élevé Fabinho.
Quelle situation pénible. Ça fait longtemps que tu ne l'as pas vue ?
- Plus de 10 ans. - Mon Dieu.
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