200 baris pertama.
UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
Éteignez vos télés
Éteignez vos télés
Cette série va vous gâcher Vos journées, vos soirées
Chaque épisode visionné Vous fera déprimer
Faut s'résigner Et éteindre vos télés
Au collège, les Baudelaire vivent Dans une cahute
Ils n'y sont pas à leur aise Mais ce n'est pas le but
L'exercice ne manque pas, On les fait courir beaucoup
Mais c'est vous qui devriez Prendre vos jambes à votre cou
Vite, éteignez vos télés
Vous allez sangloter Crier, hurler comme des bébés
Si jamais vous insistez Vous allez nous détester
Renoncez et allez vous coucher
Éteignez vos télés
PIÈGE AU COLLÈGE : PARTIE 1
Éteignez vos télés
Éteignez vos télés
À Béatrice...
Tu resteras toujours dans mon cœur, dans mes pensées,
et dans ta tombe.
Vous ne devriez pas être ici.
Ceci est un passage secret dans une zone interdite
située au premier tiers d'une histoire horrible et déprimante.
Je m'appelle Lemony Snicket.
Si vous avez suivi cette histoire avec une certaine attention,
vous savez que nul ne devrait être ici.
Car rien, dans la situation des Baudelaire,
ne mérite de se réjouir.
Rien, dans la situation des Baudelaire,
ne mérite de s'inquiéter, M. Tamerlan.
Si vous aimez les histoires heureuses,
vous êtes au bon endroit.
Non seulement elle finit bien, mais elle commence bien,
et son milieu est fort réjouissant.
Elle est distrayante, éducative et adaptée à toute la famille,
une expression signifiant "distrayante et éducative".
Elle suit trois enfants chanceux, charmants et précoces,
et tout va dans leur sens.
Elle s'appelle Mon Petit Poney , et je ne la lâche plus, M. Tamerlan.
- Taisez-vous. Et les Baudelaire ? - Ah oui, les Baudelaire.
- Lâchez le livre. - Je vais le lâcher.
Depuis que je leur ai annoncé le décès de leurs parents dans un incendie,
ils ont vécu de nombreuses aventures dans des endroits exotiques.
D'une maison isolée remplie de serpents
à un lac rempli de sangsues en plein ouragan,
et une scierie, c'est une longue histoire.
Étrangement, aucun tuteur n'a pu les garder.
Les orphelins affirment
qu'un acteur, le comte Olaf, ne cesse de les traquer,
mais sa description change sans arrêt.
On ne peut pas m'arrêter !
Je les ai déposés à la pension
où ils recevront une éducation adaptée à leurs moyens.
C'est la seconde fratrie orpheline que j'y inscris.
Je doute qu'il y ait un rapport.
Les Baudelaire étant en sécurité à Prufrock,
la banque ne connaîtra plus aucun problème.
- Prufrock ? - Oui, c'est ce que j'ai dit.
INSTITUT PRIVÉ PRUFROCK
Jacquelyn ? C'est ma secrétaire.
Elle doit encore prendre des congés
que j'ai soi-disant validés.
Imbécile.
Le personnel compétent est rare.
INSTITUT PRIVÉ PRUFROCK
DIRECTION
J'ai l'impression d'être ici depuis des mois.
À force d'attendre,
Prunille a l'air d'avoir grandi.
Une poussée de croissance ?
On a subi la perfidie et l'infamie.
- L'exploitation et les sangsues. - Et maintenant, un nouveau collège.
Pour l'instant, on n'y a rien subi.
- Bonjour, les renifleurs de gâteaux ! - Bonjour...
Tu es idiote ? Tout le monde sait que je suis Carmelita Spats.
Je m'appelle Violette, et voici Klaus et Prunille.
- Pourquoi "renifleurs de gâteaux" ? - C'est ce que vous êtes,
et moi, la plus géniale de l'école.
Je dois vous faire visiter.
Le bureau du principal adjoint Néron. C'est un génie. Il m'adore.
Je ne porte pas d'uniforme parce que je suis adorable. Venez.
Une école devrait être sûre.
Une nouvelle saison pour explorer les mystères qui vous entourent.
Allez, les renifleurs de gâteaux.
Je doute que ce soit un compliment.
On devrait s'y faire des amis.
J'ai l'impression d'être ici depuis des mois.
Ça devrait être un endroit réconfortant, une aventure qui rappelle la maison,
surtout quand sa maison a brûlé.
Mais comme vous le savez, peu d'écoles sont ainsi.
- Ils nous regardent tous. - On est nouveaux.
C'est parce que votre maison a brûlé.
Tout comme cette classe,
la vie des Baudelaire ne semble pas dangereuse.
Si vous persistez à regarder, vous devriez connaître la devise de Prufrock.
Comme beaucoup de devises, on la trouve sur diverses surfaces,
d'une bannière de l'auditorium de l'école
au tableau des scores du terrain de sport.
Voici le terrain de sport. Le professeur n'est pas là,
donc les autres doivent faire ce que je leur demande.
"Memento mori".
Quand vous en connaîtrez le sens,
vous saurez pourquoi cette histoire va mal finir,
comme toutes les autres histoires.
Que signifie " memento mori " ?
Souviens-toi que tu vas mourir.
Larry, merci d'avoir fait aussi vite.
Jolie combinaison.
J'aime aller plonger hors saison. Quelle est ma mission ?
Portez ça aux Baudelaire. Il répondra à toutes leurs questions.
Ils apprendront tout de notre organisation secrète.
Mais vous devez le leur porter. Ils sont à cet endroit.
INSTITUT PRIVÉ PRUFROCK
- Vous connaissez Prufrock ? - J'y étais scolarisé.
Ceci n'est pas qu'une mission pour une organisation secrète.
- C'est un retour aux sources. - Bon courage.
L'Institut privé Prufrock...
Voyez-vous ça.
N'oubliez pas que vous allez mourir.
À votre mort, vous ne penserez ni à votre famille,
vos amis, votre carrière, ni au soleil se couchant derrière la montagne.
Mais au jour où nous avons battu une autre équipe de sport !
Prufrock !
- Prufrock ! - Il y a quelqu'un sur la route.
Mon camion de traiteur est en panne, et je dois aller à l'Institut Prufrock.
Vous avez apporté de la lecture.
- J'ai toujours un livre avec moi. - Intello.
Où en étions-nous ? Ah oui, à l'annihilation totale...
On a dû crever.
Je m'en occupe. J'étais entraîneuse de l'année à Berlin, en 1939.
Je reviens.
C'est un crochet ?
Absolument.
Je vais le récupérer.
Que vont devenir les pom-pom girls que vous avez éjectées du bus ?
- Le professeur pleurait. - Le chauffeur aussi.
On n'aurait pas toléré une telle sensiblerie
quand j'allais à Prufrock.
Vous êtes allé à Prufrock ? Je suis impressionné.
Tu devrais. On a déterminé que mon QI approchait la centaine.
Ce n'est pas juste l'occasion de se saisir de trois enfants
et de leur immense fortune.
C'est un retour aux sources.
J'ignore à quoi sert ce bâtiment. Je n'y vais jamais.
C'est écrit "bibliothèque".
Seule une renifleuse de gâteaux le remarquerait.
C'est clairement indiqué.
BIBLIOTHÈQUE
Bonjour. Vous devez être les nouveaux élèves dont on m'a parlé.
Les Baudelaire ?
Ne parlez pas à la bibliothécaire, elle sent bizarre.
Carmelita, c'est toujours un plaisir.
Une bibliothèque est une île dans un vaste océan d'ignorance.
Surtout si elle est grande et que les alentours ont été inondés.
On y va !
Eh bien...
passez me voir.
Le bureau du principal adjoint M. Néron,
qui vous attend depuis 10 minutes. Vous êtes en retard.
- Merci ? - Ça ne me suffit pas.
Traditionnellement, on donne un pourboire au guide.
Un pourboire ?
Oui ! Tu es sourde et aveugle, renifleuse de gâteaux ?
Qui ose interrompre un génie en pleine répétition ?
Les Baudelaire. Ils sont en retard pour leur rendez-vous.
Comment osez-vous être en retard ?
Merci de me l'avoir dit, Carmelita. Jolie broche, au passage.
Son propriétaire l'aimait beaucoup.
Elle est charmante. Douce comme un caramel.
Ses deux parents sont en vie.
Entrez. Je n'ai pas la journée.
Enchantée.
Après une fabuleuse prestation,
traditionnellement, on applaudit et on crie : "Bravo !"
Bravo.
Merci. Merci beaucoup.
Et bienvenue, nouveaux élèves.
Je m'appelle Néron, et ma deuxième grande préoccupation
est que vous soyez à la hauteur des exigences de Prufrock.
Quelle est la première ?
Ma carrière de violoniste.
Je sais tout de vous.
Vous avez enchaîné les tuteurs, et les malheurs vous ont suivis.
Les malheurs causent des problèmes.
En fait, le comte Olaf a causé tous nos problèmes.
À l'Institut Prufrock,
vous ne tiendrez pas le comte Olaf pour responsable de vos faiblesses.
Voici un système informatique haut de gamme très coûteux.
Le club d'audiovisuel l'a programmé à reconnaître le comte Olaf.
Un seul sourcil, la cheville tatouée.
Ce n'est pas le comte Olaf.
On le placera devant l'école, et vous serez en sécurité.
J'en doute.
Un système informatique ne suffira pas.
- Olaf se déguise... - Pourquoi je me décarcasse ?
De simples orphelins ne comprennent pas mon génie.
Prufrock va s'en charger.
L'Institut Prufrock a de magnifiques dortoirs
grâce au legs généreux de notre fondateur, Sir Barrymore Feint.
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