The Long, Hot Summer

The Long, Hot Summer

Muat Turun Sari Kata French

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The Long Hot Summer 1958 1080p BluRay x264 DTS-FGT-fr
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Diterbitkan pada: 2019-02-05
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200 baris pertama.

C'est lui qui a fait le coup.

Son porc était revenu dans mon maïs !

Il le laisse errer partout !

J'ai enfermé son porc chez moi et j’ai dit : "Dédommage-moi..."

et je te rends ton porc."

Qu'a-t-il répondu ?

Il m'a rien répondu sur le coup. Mais hier, ma grange a flambé.

Un boutefeu, c'est ce qu'il y a de plus ignoble !

Il me manque une preuve pour vous condamner.

Et n'y revenez jamais. Quittez ce comte

et n'y revenez jamais. Quittez ce comte

Le juge, c'est vous.

Faites vos paquets et filez avant la nuit.

LES FEUX DE L'ÉTÉ

On vous emmène ?

J'aime pas marcher à pied.

Je viens de Memphis. Je me suis ruinée, là-bas :

sac en croco, robe imprimée, chaussures.

Et tout ça pour ce trou perdu...

où je ne vois que des paysans et ma famille.

Mais ça me remonte le moral.

Dans ce trou ?

Notre trou, c'est le trou le plus trou de tout le Mississippi.

Pour ce qui est des distractions,

rien du tout !

Moi, je me sens bien dans une vie calme.

Le calme, ça va quand on est trop vieux pour vivre autrement.

Vous profitez de toutes les occasions, vous deux ?

Ne vous faites pas des idées. On vous emmène en stop, pas plus.

Où allez-vous ?

Je vais là où vous allez.

Vous avez l'air libre comme le vent... Hein, Clara ?

Elle se demande d'où ce vent souffle.

Un vrai extra-lucide !

Clara est institutrice. Elle tient à sa réputation.

Elle ne voulait pas vous emmener.

Elle vous trouvait l'air hargneux et sale.

Elle a l'air de savoir juger les gens sur la mine.

Tu devrais être plus prudente, Clara ! Ne conduis pas comme ça.

Ça me donne un rein flottant de me faire secouer.

Varner doit être le gars à connaître.

Vous le trouverez toujours chez nous.

Vous êtes à Varner, vous aussi ?

Nous sommes très nettement Varner.

Comment gagne-t-on sa vie ici ?

Honnêtement ou pas ?

C'est à voir.

Un gars courageux peut planter du coton dans la plaine...

ou du maïs à flanc de coteau.

Il peut aussi faire du whisky clandestin.

Ce qu'il ne boit pas, il le vend.

Et si les Indirectes l'apprennent ?

Il en est venu des Contrôleurs... et il en a disparu.

Pas entièrement : on retrouve les chaussures, le chapeau...

ou les bretelles.

Sur un autre, bien sûr.

Tu es Contrôleur ?

Mettons que je suis un fermier.

Au bas de la route, il y a une ferme à louer, si ça te dit.

Ça appartient à un nommé Varner.

Comme tout le reste ?

Comment t'appelles-tu ?

Quick. Ben Quick.

C'est donc lui...!

Agnès Stewart ! Elle avait téléphoné ce matin.

Elle était toute chose. Et j’ai oublié de t'en parler.

Jody ! J'ai dépensé tout ton argent !

Une journée bien remplie, quoi !

Et je t'apporte des choses.

Une cravate pure soie, une boîte de pralines et des pantoufles.

Et je t'ai acheté d'autres choses encore !

Une pile de disques, des chemises... tout un tas de trucs.

Ce n'est pas mon anniversaire.

Pour que tu saches que je pensais à toi, à Memphis.

Assieds-toi et ferme les yeux. Je vais faire le mannequin.

Je déteste cette maison quand tu n'es pas dedans.

J'y suis, maintenant... et je suis d'un chic !

Attends de voir cette robe ! Le modèle était dans "Vogue".

Mais sans tous ces nœuds.

La vendeuse m'a dit : "Cette robe, elle est faite pour vous."

Parce que j'ai le buste long.

Cinq clientes l'ont essayée. Elle n'allait qu'à moi.

Elle te plaît ?

Toi, tu me plais.

Tout est joli en toi.

Que se passe-t-il, là-haut ?

Ça manque toujours de calme, ici.

Ce que tu es énergique, par cette chaleur !

Ça continue depuis le départ de papa.

Ce train qu'ils mènent me briserait les nerfs.

Ils sont jeunes et ils s'aiment.

N'oublie pas que nous avons moins de 25 ans, nous deux.

Pour le bien qu'on en tire...

Ton frère se conduit comme un gosse de cinq ans !

On s'est battu à coups d'oreiller !

Tu as l'air calme et fraîche, malgré la chaleur.

Je suis pourtant toute moite.

Je cours me plonger dans un bain mousseux.

Viens avec un flirt, un soir, on dansera.

Sauf erreur, c'est la voix de mon maître.

"Avec un flirt."

Mon téléphone n'a sonné qu'une fois, la semaine dernière.

Et un homme m'a dit, d'une belle voix grave :

"Vous devriez acheter notre Grande Encyclopédie."

Je te fais une permanente, ça te distraira.

Tu as fait subir trois permanentes en six mois à mes cheveux.

C'est mortel pour les nerfs...

de ne rien avoir à faire.

Je rêve de devoir rentrer pour faire à dîner à un bel homme...

baigner les enfants, préparer des steaks et des crèmes...

et rêver à ce qu'apporte la nuit.

Pourquoi manque-t-on d'hommes par ici ?

On manque d'hommes du genre qu'il faudrait.

Je ne suis pas difficile.

Est-ce qu'un homme t'a jamais demandé ta main '?

Et tu l'as laissé filer ?

Je l'ai regardé s'enfuir, terrifié.

Il était venu me voir et il a vu mon père.

Il n'est jamais revenu.

Et quand rentre-t-il, ton auguste père ?

Demain. Et il ramènera avec lui...

tempêtes et tornades.

Viens dîner chez nous.

Alan demande de tes nouvelles. Il est couché et se laisse dorloter.

Il est tout ramolli de fièvre et parfaitement heureux.

Je donnerais cher pour savoir à quoi il rêve quand il a la fièvre.

Mes rêves à moi, je les connais.

Ne te retourne pas...

Un jeune homme approche.

Un commis voyageur, sûrement.

Même si c'est ça, parlons-lui, avant de lui dire non.

Bonjour, mesdames. Quelle belle journée, pas vrai ?

Oh, oui ! Belle comme une image !

Vous êtes comme deux papillons posés sur l'herbe.

L'embauche, c'est le contremaître. Pour manger, voyez à la cuisine.

Vous n'y êtes pas. C'est le patron que je voudrais voir.

Dites à M. Jody qu'il y a quelqu'un qui le demande.

Dire "un monsieur" ne vous aurait pas coûté plus cher.

Où l'as-tu dégoté ?

Sur la route. Il faisait du stop.

Pourquoi le rembarres-tu ?

Les étrangers, c'est la solution du désespoir. On n'en est pas là.

Veux-tu que je te dise un fait brutal '?

Toutes nos compagnes d'école sont mariées et enceintes.

Toi et moi, nous dormons dans nos chambres de petites filles.

Pour toi, je ne sais pas. Mais moi, je sais ce qui me rend nerveuse.

Ne capitule pas si vite. On peut encore recourir aux sédatifs.

Varner, c'est vous ?

Arrête ce phono, Eula !

Que puis-je pour vous '?

Il paraît que vous avez une ferme à louer.

Je vais monter arrêter cet engin à coups de pied, Eula !

Vous êtes nombreux, mon ami ?

En principe...

il faut être 6 ou 7.

Moi, je serai seul.

Tiens, notre passager !

Vous vous connaissez ? D'où çà ?

Clara et moi l'avons emmené. Son auto était en panne.

Faut qu'on parle affaires... Laisse-nous.

Combien offrez-vous, mon gars ?

Combien demandez-vous ?

La moitié de votre récolte et vous vous approvisionnerez chez moi.

Pas d'espèces.

Ça m'oblige à accepter vos prix, même quand c'est trop cher.

A prendre ou à laisser.

Je prends.

Vous laissez une drôle de carte de visite !

Vous n'êtes pas au travail ?

Jamais le jour où j'emménage.

Mon père rentre demain. Il tient beaucoup à ce tapis.

Nettoyez-le.

Que d'histoires pour un tapis ! Si c'est bien ça qui vous tracasse ?

Que serait-ce d'autre ?

Sauf erreur, je vous agace.

Je suis hargneux et sale.

Vous voulez être franc, soyons francs.

J'ai passé ma vie parmi des hommes qui jouent des coudes.

Un de plus, c'est un de trop.

Vous claquez la porte au nez des gens avant qu'ils aient frappé.

Veuillez rapporter ce tapis pour 6 heures.

On a été bien sages, les enfants ?

Je suis de retour !

Varner a l'air d'aller bien.

On lui a enlevé quoi, à l'hôpital ?

Pas son portefeuille, pour sûr !

C'est toi, Will Varner ?

Je me sens revenu parmi les vivants !

Tu as engraissé et tu es plus blonde.

Ce que l'opération a laissé de toi mérite qu'on s'y intéresse encore ?

Mets de la bière au frais et on en discutera.

A tout à l'heure, Minnie !

Avec mes cheveux blancs, je t'épate.

Bienvenue, monsieur.

Je me remets entre tes mains expertes, Lucius.

Tu es sur ton trente et un.

En ton honneur.

C'est bon, ça !

Après 3 mois à ne respirer

que le parfum d'amidon des infirmières...

Komen

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