De eerste 161 regels.
Tout doux.
Allez !
Galope !
Avance.
Tu es têtu comme le fer !
Il fait deux fois ton ancien maître et ce sera boueux,
il faut un sabot sûr !
Mon père dit de ne pas parler aux chevaux.
C'est plus bête qu'un chien. Ça ne comprend que la cravache.
Mais je ne suis pas d'accord.
Les chevaux n'aiment pas recevoir d'ordres,
tout comme les hommes.
Ser Duncan n'a que nous.
S'il perd, il n'aura plus rien.
Je lui donnerai sa lance.
Je me débrouillerai.
Le reste dépend de toi.
Allez, hue !
Allez, hue !
Pas mal.
Allez, Tonnerre !
Ser Duncan, tenez !
Hue, Tonnerre !
Vite, ser Duncan !
Allez, Tonnerre !
Bravo !
C'est bien, Tonnerre.
Tu l'as volé, ce cheval ?
Dis la vérité. Nous serons justes.
Ce n'est pas du vol, je vais le rendre.
Où sont tes cheveux ?
Où est votre œil ?
Vous êtes ser Robyn Rhysling.
Le chevalier le plus fou du royaume.
Nous sommes l'instrument du Guerrier.
Lorsque folie est attendue, folie est offerte.
Tu es petit, pour un écuyer.
J'accompagne ser Duncan le Grand.
Sa grandeur vaut pour deux.
Nous ne le connaissons pas.
Cela viendra.
Où étais-tu passé ?
Je m'entraînais.
Ne t'en va pas sans me prévenir.
Que faites-vous, ser ?
- Un rapiéçage. - N'est-ce pas mon rôle ?
Sais-tu le faire ?
Alors sors les brosses.
Tonnerre est tout embroussaillé.
Et le déjeuner ?
Du bœuf salé, quand tu auras fini.
Plutôt manger le cheval.
C'est mon poing que tu vas manger.
Oublie ce que j'ai dit.
Oui, comme ça.
Le plus près du bord possible.
Le point de surfil.
Comment être régulier ?
La pratique.
Essaie de nouveau.
- Voilà. - Oui !
Ser ?
Pourquoi ai-je des poils noirs aux noix ?
Pourquoi m'en parles-tu ?
Le prince Baelor le premier naquit
Maekar fut le dernier conçu
Daemon était le bâtard Ils bottèrent son petit...
Qu'une herbe verte est jolie Elle rend l'été fécond
Mais écarlate elle devient Si on tue un sale...
Au combat meurent les chevaux La bataille est une farce
Feunoyr n'a pas le sang pur Il est né d'une vilaine...
Gare ! Cette terre est menacée L'Enclume est belliqueux
Le Marteau fracasse le bâtard Avec son énorme...
Ost de lanciers dorniens
C'est l'heure.
Mon armure.
Maintenant ?
Oui, maintenant.
Pourquoi ?
Car je veux entrer en lice.
Sans votre bouclier ?
On ira le chercher en chemin.
Par ailleurs,
les premiers défis sont réservés aux nobles.
Êtes-vous noble et renommé, ser ?
Mais alors...
je ne peux pas entrer en lice ?
Non, pas aujourd'hui.
Il faut être un chevalier noble et renommé.
Alors pourquoi je ne cesse de vomir ?
C'est un mystère.
Non !
Des œufs d'oie.
Seulement les œufs.
Des œufs d'oie...
Vous aimez les œufs d'oie ?
Votre bouclier sera prêt ce soir, ser.
Merci.
Silence.
Allez !
Pourquoi pas ?
Veux-tu une tranche de bœuf salé ?
Je suis l’Œuf, je ne mange pas de bœuf salé.
Je ne mange que des mets délicats
et du raisin et...
Je finis pas ma bière.
Oui, c'est dégoûtant !
- C'est pas dégoûtant. - Si.
- Non. - Dégoûtant.
- Tu n'en auras plus. - Tant mieux !
Je pourrais être heureux dans un tel endroit.
Tu es dans un tel endroit.
Pour y vivre, je voulais dire.
Après une campagne pour mon seigneur.
Bien sûr.
Je serai un héros de guerre
et il m'offrira un lopin de terre.
Et la main de sa deuxième plus jolie fille.
La deuxième ?
Vous aurez déjà épousé la plus jolie.
N'est-ce pas, ser ?
J'aurai des chevaux, je sèmerai de l'avoine et des pois
et j'élèverai des vaches.
Et des moutons.
Merde à vos moutons.
Tu as vraiment fait le voyage à l'arrière d'un chariot ?
Je n'en parlerai pas.
Je vais te dire une chose.
Tu es capable quand tu veux.
Vous trouvez ?
Je pourrai donc continuer à vous servir d'écuyer
après le tournoi ?
Si je perds la première joute, je ne serai plus chevalier.
Mais si vous gagnez ?
Si je gagne...
Si je gagne, tu pourras...
Ser Duncan !
Pourrait-on parler ?
Un obstacle à mon inscription ?
Non...
Nous allons voir mon nouveau coin de pêche.
Ser Duncan, il me semble
que nous sommes des hommes d'honneur.
Il faut bien comprendre
que ma requête ne sert pas mon intérêt personnel.
De façon étonnante,
lord Cendregué a trop dépensé pour la fête de sa fille.
Cela ne m'étonne pas.
L'hiver s'est achevé il y a peu et nos troupeaux ont été décimés.
Des temps durs arrivent.
À moins que nous ne parvenions à renverser le sort.
Je n'ai pas d'argent.
Aussi surprenant que cela puisse paraître,
je ne souhaite pas vous voler mais vous récompenser.
Me récompenser ?
Que savez-vous du fils de lord Cendregué, ser Androw ?
- C'est une lance habile. - En effet.
Mais à supposer qu'un adversaire se présente
et le désarçonne, à la surprise générale,
ceux qui auraient misé sur ce vainqueur inattendu
se retrouveraient les poches bien garnies.
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