De eerste 200 regels.
Sous-titres : Pierre Janssen pour frenchmoviesubs.
Allô, allô, ici "France, capitale Hollywood"
le magazine du cinéma,
participez tous au grand concours photo,
le plus beau du monde.
De grands prix sont associés à ce concours.
Pour plus d'informations, lisez le...
magazine France, capitale Hollywood.
Monsieur Pinson, monsieur Pinson !
Monsieur Pinson !
- Bonjour. - Ah, vous êtes beau, monsieur Pinson.
C'est pour la Sainte-Angèle ? Encore la même chose ?
Non, quelque chose de mieux que d'habitude.
C'est en fait pour un client, mais bon, si vous voulez...
Vous savez, j'ai fait des photos fantastiques avec votre Kodak,
depuis six mois, aucune n'a raté.
- J'ai déjà photographié toute la famille. - Bravo.
Je dois aussi vous payer maintenant que j'ai décidé.
En tant qu'hommes d'affaires, nous devons nous accorder du crédit...
C'est vrai. Malheureusement, tout le monde ne le comprend pas.
Voilà, monsieur Pinson, exactement 1000 francs, 1000 francs !
Eh bien, merci.
Bonne chance !
Ne faites pas ça dans le magasin, les clients n'aiment pas ça.
C'est arrivé par accident, ça peut arriver non ?
C'est tombé sur vous, monsieur Pinson, c'est encore de la chance, ça...
aurait aussi pu arriver à quelqu'un que nous ne connaissons pas.
Et tout cela à cause de ses films.
Avec ces manies, que je ne comprends pas pour son âge.
C'est depuis hier, depuis qu'elle a vu le film "Chantage à..."
"Chicago" elle se prend pour la femme d'un gangster.
Ça change avec le programme, la semaine dernière c'était un pirate,
une fois elle coupait les saucisses avec un sabre.
Ça recommence !
Je pense que ça va mieux avec un film de cow-boy, elle attrape...
les vaches sous un seau, mais elle me laisse tranquille.
Que sera-t-il aujourd'hui, monsieur Pinson, coquillettes, pois cassés ?
- La main de votre fille. - La main de...
La main de ma fille ?
Ça... ne vous plaît pas ?
Eh bien, monsieur Pinson, vous la connaissez, aujourd'hui c'est Humphrey Bogart,
hier c'était Gary Cooper,
demain ce sera Errol Flynn.
Elle ne tombe que pour des héros, évidemment, n'est-ce pas ?
- Évidemment ? - Mais rien n'est encore perdu.
On peut sûrement faire quelque chose... mais je ne sais pas quoi.
L'essentiel est de ne pas s'énerver et de réfléchir.
Eh bien, que disions-nous déjà, coquillettes, pois cassés.
Vous êtes un homme rare, monsieur Pinson, vous êtes dans une situation rare,
je ne peux le dire de personne d'autre,
eh bien oui, ce n'est pas si grave,
Vous venez ici depuis 10 ans et vous vous laissez remplir de marchandises,
nécessaires ou non, et souvent avec un sourire en récompense.
Eh bien, voulez-vous me dire si vous n'en voulez pas un autre.
Je vous donne de la moutarde et un pot de cornichons pour compenser.
Non, non, mademoiselle ne veut que des héros,
comme si on trouvait un héros à chaque coin de rue...
d'ailleurs les vrais sont morts et ne sont jamais revenus.
Il reste un ou deux malins, les trouve-t-on parmi eux ?
Et quand on a grandi dans une épicerie...
on ne s'habitue pas à une autre entreprise courageuse.
Prenez encore un peu de cannelle râpée, bonne avec les pommes.
Votre affaire vient à la mienne, seul le ménage...
doit être fait, et l'épicerie doit tourner...
et bientôt des enfants viendront jouer dans la pièce.
Maintenant que j'y pense, hier j'ai reçu des biscuits secs,
et dimanche nous irons pêcher ensemble, comme deux bons amis.
Alors apporte ça vite à la maison et reviens ensuite.
Pour le reste, laissez-moi faire.
Au revoir mesdames.
Lui avec son complexe du dimanche, pour lui rien n'est trop beau pour les dames,
Écoutez madame, tant d'articles de toilette, tant de fourrure, tant de...
bijoux, il est bouleversé et a dû jeter ces idiots par la fenêtre.
Je reviens tout de suite.
Oh, monsieur Bridoux, ah, bonjour mademoiselle Angèle.
Je suis abasourdi, vous n'auriez pas dû faire ça !
C'est très gentil d'avoir pensé à ma fête, laissez-moi vous embrasser.
Ne sont-ils pas beaux ?
Pose ça là. D'accord, père.
A-t-elle pensé à la boîte de maquereaux ?
- Tu as bien sûr oublié. - Oh, n'en fais pas un drame.
Je le fais moi. Le jour où monsieur le curé vient déjeuner, c'est un drame.
Monsieur le curé adore le maquereau.
Si je n'en ai plus, je n'en ai plus.
- Vous n'en avez pas beaucoup. - Nous avons encore des pots pleins. Des pots pleins ?
- Des verres ? - Carrés.
Des bocaux en verre avec du thon, des anchois, des sardines.
Je reviens tout de suite.
Oh, mon pauvre monsieur Pinson, c'est trop gentil, vous n'auriez pas dû faire ça.
Voilà, maintenant tout le monde est content hein.
Monsieur Pinson a aussi pensé à moi, je vous embrasse aussi parce que vous nous avez aidés.
Je vous remercie tous, je suis vraiment gâté.
Papa, aide monsieur Pinson à traverser, je dois travailler en bas.
8 + 3 = 11 + 4 = 15... c'étaient 2 ou 3 boîtes de coquillettes ?
- Quatre. - Bonjour messieurs. - Salut !
un et deux, ..ça fait 2 mille francs et...
pour le maquereau je vous donne des boîtes de sardines.
Elles sont un peu plus chères, mais pour vous monsieur Pinson nous faisons une exception.
J’espère qu’ils pro jeter ont un film la semaine prochaine...
qui soit un peu plus... ou un peu moins...
Bonjour, voici votre affiche. Et merci hein.
De rien.
Monsieur Pinson... nous vous attendons !
Un nouveau costume, trempé, Un petit accident.
Pêché des sardines ?
Madame ?
Laissez-les surtout, surtout se ressembler, c’est pour le concours des jumeaux.
Oui, chaque semaine sont publiés les plus ressemblants...
dans "France, capitale Hollywood".
Je vous en prie ! Excusez-moi, madame.
Attention, ne bougez pas, souriez... merci, c’est fini.
Vous avez...
Demain c’est sûr... tout compris... au revoir, madame !!
Sourire.
Sourire.
Non, mais...
S’ils ne se ressemblent pas...
- Monsieur Pinson. - Quel beau frère vous avez.
- Qu’il est beau. - Cela ne vous surprendra pas...
- De quoi ? - Que vous allez le voir aujourd’hui ou demain ?
- C’est écrit dans le journal. - Oh oui... Je vous en prie.
- Bonjour monsieur Bridoux. - Bonjour monsieur Pinson.
- Vous avez déjà entendu la nouvelle ? - Quoi ? Ah, de votre frère ? - Oui.
Je suis tellement... ça ne vous étonne pas ?
Écoutez, pour m’étonner de ma fille...
Je m’étonne plutôt que vous soyez ici...
puisque ma fille est allée chez vous il y a vingt minutes.
Quand il m’en avait parlé je ne l’avais pas cru..
Non, non, Séraphine, à gauche, toujours à...
gauche, vous n’avez sûrement jamais été en Afrique.
Monsieur Jules, oh...
- Mademoiselle Annette... - Je suis si heureuse...
- Eh bien moi non... - Bien, je vous en prie.
C’est très simple, je ne te quitte plus.
Moi non plus.
Dis-moi, dis-moi vite, explore-t-il la jungle ?
- Oui. - Vit-il avec les sauvages ?
- Oui. - Tue-t-il des veaux ?
- Oui. - C’est un héros !
- Oui. - Comme dans le film ?
- Oui. - C’est formidable !
- Oui. - Quand arrive-t-il ?
Quand ?
Mais..jamais.
Vous savez... la dernière chose que j’ai su de lui...
était qu’il était prisonnier des coupeurs de têtes.
Il a déjà été prisonnier de gens bien...
et qui savaient très bien tirer...
quoi qu’il en soit, avec ces coupeurs de têtes...
Est-ce que... est-ce que cela vous ferait plaisir s’il venait ?
Lui... vous l’aimeriez ?
- Et moi alors ? - Oh, monsieur Pinson.
Souriez.
Souriez ! Peut-être qu’il viendra quand même.
Excusez-moi brave homme, l’atelier de monsieur Pinson s’il vous plaît ?
- Allons donc, vous ne sauriez pas... - César Pinson du Sénégal, c’est moi.
À vous voir on douterait, et si vous...
demandez l’atelier, je dirais... Il se moque de moi.
Très malin brigadier.
Pas jaloux, c’est à cause de mon mécanisme, là à votre droite.
Merci brigadier.
Vous ne pouvez pas vous tromper, c’est indiqué.
- Bonjour, Séraphine. - Comment connaissez-vous mon nom ?
J’avais oublié, je voulais... bon sang, où est mon frère ?
Il est allé à la gare, pour venir vous chercher.
Alors il m’a manqué, ce n’est pas grave.
Je suis épuisé, mon train m’a tué...
Quel froid dans ce putain de pays.
- Par ici monsieur César. - Je vous suis, beauté.
Bien... On m’avait parlé d’une Séraphine...
mais je ne savais pas que c’était une si belle femme...
Monsieur César enfin !
- Il est en haut ! - Ce n’est pas possible !
- César ! - Jules.
- Sacré frère ! - Oh, comme je suis heureux, tu sais !
Moi aussi !
Écoute, écoute, tu as fait bon voyage ?
Très bien, et toi ?
Moi... ça va.
Et comment c’était là-bas ?
- Chaud, chaud, extrêmement chaud ! - Mon pauvre garçon.
Que fais-tu, tu ne me veux plus ?
Le passé s’oublie, viens dans mes bras !
Tu n’as pas changé, tu n’as pas vieilli, tu es toujours le même !
Bien... bien... bien.
Je te laisse, prends ton temps, fais comme chez toi.
- Qu’est-ce qu’il aime au petit-déjeuner ? - Café à la crème et 2 croissants.
Pas de petit-déjeuner, il a déjà mangé, il ne veut pas être dérangé, il se repose.
- Bonjour, monsieur Pinson.. - Où vous connais-je ?
Ah..excusez-moi, brigadier.
Mon frère est arrivé !!
Dépêche-toi Annette, je t’avais dit que en...
Sénégal les femmes noires ne portent pas de fromage Camembert.
Va plus vite sans te changer.
Mon frère est arrivé !
S’il était arrivé 10 secondes plus tard, cela m’aurait arrangé.
- Il peut déjeuner avec nous. - D’accord !!
Je viendrai peut-être un peu plus tard, j’ai encore du travail.
Nous vous attendons, monsieur Pinson.
Je vais le chercher !!
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