Pierwsze 200 wierszy.
24 S08E01 Day 8 4_00 PM - 5_00 PM (VO+STFR&EN)
C'est lui.
Bon sang.
J'ai pas pu tirer.
Reste en position. On l'aura quand il sortira.
Manuel !
Manny !
- Passe-moi Mauricio. - Victor ?
- Passe-le-moi ! - Il est mort.
- Quoi ? - Une balle dans la tête.
Que se passe-t-il ?
Je le vois, il quitte l'immeuble.
Paré.
Attends.
C'est pas lui.
Il ne peut pas être loin.
Dans la berline grise !
Cible hors de portée.
Repli.
Police, j'écoute.
Je veux déclarer un véhicule volé.
Immatriculation :
SNE-15C5.
Chérie, on en a déjà discuté, tu te souviens ?
Tu es censée m'appeler papy.
Tu ressembles pas à un papy.
Parfaitement d'accord.
Le dessin animé que je regarde m'ennuie.
On va t'en trouver un autre.
C'est la démarche diplomatique la plus osée depuis longtemps.
Cela pourrait enfin poser les bases d'une véritable paix dans la région.
Le président joue assurément sa réélection
sur le succès de ces tractations.
Papy, c'est pas un dessin animé.
Je veux celui-là !
Salut, désolée pour le retard. C'est bloqué autour du siège de l'ONU.
- On s'en sort bien. - C'était comment, le zoo ?
Pour être franc, on a passé notre temps
entre les ours noirs et les blancs.
Elle est dans sa période ours.
Elle sait ce qu'elle veut.
- Elle me fait penser à toi. - C'est drôle,
je dis toujours à Stephen combien elle me fait penser à toi.
On arrive dans quelques minutes.
T'inquiète pas. On se retrouve dans le hall.
Ils ont l'air de s'être amusés.
Comme toujours.
Ça va ?
En arrivant, on lui a parlé d'emménager à Los Angeles.
Il a dit qu'il y penserait.
Il en a pas reparlé depuis, et on part ce soir.
Il doit peut-être voir ses médecins.
Son traitement est fini depuis deux semaines.
Je sais pas.
Il est seul depuis si longtemps.
Il doit pas savoir vivre autrement.
Redemande-lui.
C'est pas le genre de personne à qui on demande deux fois.
Je peux le faire.
Un porte-parole de la Maison Blanche
a confirmé que les présidents Taylor
et Hassan tiendront une conférence de presse dans l'heure.
On s'attend à ce que le président Hassan
annonce le démantèlement de son programme nucléaire.
Il a déclaré qu'il considérait ces négociations
comme un succès historique et un nouveau départ pour son pays
et pour tout le Moyen-Orient.
Je pense que c'est un compromis raisonnable.
Passons maintenant à la question des contrôles.
Les termes de votre proposition sont vagues.
Soyons clairs.
Mon pays accepte d'abandonner le développement d'armes nucléaires
sous l'égide de l'Agence internationale
de l'énergie atomique.
Nos termes, monsieur le président,
prévoyaient des inspecteurs américains,
et non de l'AIEA.
Sauf votre respect,
votre camp a avancé l'idée, nous ne l'avons jamais acceptée.
Sauf votre respect, votre camp a refusé de négocier cela
en toute bonne foi.
- Sans les Américains sur place... - Nous ne laisserons pas la nationalité
- d'une centaine d'hommes... - ... les contrôles n'ont aucun poids.
On ne peut donc se fier qu'aux États-Unis ?
C'est le message que vous passez au reste du monde,
- comprenez donc notre refus... - Farhad.
Excusez la fougue de mon frère.
Il veut le meilleur pour notre pays.
Je comprends.
Mais nous devons résoudre ce problème avant de poursuivre.
Dans l'idéal, avant la conférence de presse,
ce qui nous laisse moins d'une heure.
Que dirait votre Congrès
si ma Garde révolutionnaire
occupait votre pays ?
C'est pareil avec mon Assemblée nationale.
Même si je donne mon aval, ils ne le ratifieront pas.
Je ne suis pas roi.
Et je ne suis pas reine.
Dommage pour nous deux.
J'aimerais ajourner la séance pour qu'on puisse chacun y réfléchir.
Bien entendu.
Vous savez qu'il était vendeur avant de faire de la politique.
Dans l'électroménager.
Je parie qu'il a vendu de nombreux réfrigérateurs.
Donnez-lui ce qu'il veut.
Vous m'avez entendue.
Faites en sorte que cela fonctionne.
Cet homme est un leader de grande classe.
Il a d'ores et déjà cessé tout soutien à des organisations terroristes
et préconise officieusement la solution à deux États.
Jusqu'où pouvons-nous présumer de son engagement ?
Approche.
- Il a un nom ? - Ours.
- "Ours." - La voilà !
Il paraît que tu es allée voir les ours avec papy.
Après, ma glace était pas bonne. Alors, papy...
m'a donné la sienne.
- C'est gentil. - Je la prends.
- Merci de l'aide. - De rien.
J'ai réfléchi à ta proposition.
J'ai pris une décision.
Je rentre à Los Angeles avec vous.
- Vraiment ? - Oui.
Un ami dirige une agence de sécurité.
Il peut me trouver du travail et un logement.
- Papa, c'est tellement bien. - Dans mes bras.
Vous passez me prendre pour l'aéroport ce soir ?
- Tu pars avec nous, ce soir ? - Ça vous va ?
Il part avec nous, ce soir.
J'ai quelques affaires à prendre. Pas grand-chose.
- Je vous rejoins dans une heure. - Parfait.
On va faire nos valises.
T'es d'accord que je rentre à Los Angeles avec toi ?
Je vous accompagne à la voiture.
On va en voiture.
On attache sa ceinture.
- Je suis ravie que tu viennes. - Moi aussi.
À dans une heure !
Salut, poupée !
Bonjour à tous.
Quelques consignes avant de démarrer.
Les présidents Taylor et Hassan feront deux discours
après une introduction du secrétaire général.
Pour les questions qui suivront, tenez-vous-en au sujet.
Vous comprenez bien que la sécurité est renforcée,
donc si vous ne voulez pas vous faire étrangler par nos soins,
gardez vos badges en évidence.
Bien ? C'est tout pour le moment.
Meredith Reed, journaliste.
Il ne passe pas.
Comment ?
C'est pas possible.
Vous vérifiez ?
C'est fait. Votre accréditation a été retirée.
- Retirée par qui ? - Je l'ignore.
C'est forcément une erreur.
Je viens ici tous les jours.
Veuillez vous éloigner.
Je viens de parler à Kanin, le secrétaire d'État.
Il accepte les inspecteurs de l'AIEA.
- Bonne nouvelle. - Il pose une condition.
Le directeur de l'inspection doit être américain.
C'est acceptable, n'est-ce pas ?
Tu connais mon opinion.
Nous avons déjà trop abandonné au nom de la paix.
Abandonner est lourd de sens.
Et qu'avons-nous abandonné,
à part notre ambition nucléaire ?
Ça ne suffit pas ?
Faire tourner 6 000 centrifugeuses est bon pour la politique,
mais ça ruine notre pays.
À vrai dire,
nous ne faisons pas de gros sacrifices.
La présidente Taylor lève les sanctions économiques
et nous offre des milliards pour la reconstruction.
Nous avons tout ce que nous voulions.
J'espère que ce n'est pas un piège.
Désolée de te déranger pour ça,
mais je suis bloquée dehors.
Bloquée ?
Mon accréditation de presse a été retirée.
- J'ignore pourquoi. - Je m'en charge.
Tu es sûr ?
Bien sûr.
Merci.
Tu as toujours le temps pour l'entretien, après ?
Après les discours.
J'ai hâte, M. le président.
Moi de même.
Réactive l'accréditation de Mlle Reed.
- Mais je... - Fais-le.
Les gens parlent de toi et de la journaliste.
Pour dire quoi ?
Mlle Reed écrit un article sur moi dans son journal.
- Tu as des sentiments pour elle. - Nous sommes amis.
Pense ce que tu veux.
Elle n'est un danger ni pour moi ni pour l'accord.
Ici, peut-être.
Mais au pays, tu seras anéanti.
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