Pierwsze 200 wierszy.
Je vous ai vu marcher. Je peux vous déposer quelque part ?
Non merci. Je me promène.
C'est l'Afrique ici. Il fait trop chaud pour se balader.
Montez. Je vous emmène.
Montez.
Bonjour.
C'est mon fils.
Où est-ce que vous allez ?
A Limbé.
Vous êtes touriste ?
Si vous voulez.
Je vous laisse où ?
Au départ des bus, s'il vous plaît.
Vous êtes fauchée ?
Non, mais j'avais pas envie de prendre un taxi.
C'est plus typique, c'est ça ?
Vous êtes de Limbé ?
Non.
Merci.
Vous allez à Douala ?
Il n'y a pas de départ avant une heure.
C'est trop con ça, montez !
Moi aussi, je vais à Douala.
Comment tu t'appelles ?
France.
France ?
Vive la France !
France !
L'année prochaine, je fais élargir la route.
France, ne t'éloignes pas trop.
Voici mon énigme.
Oui.
Au bord du chemin, un fil noir.
Une fourmi gaillarde.
Le pire c'est qu'il y a belle lurette que j'ai plus de freins !
Tu vas nous tuer !
Mais non, c'est une question de pure sécurité, chérie.
Si je ralentis, c'est l'accident à coup sûr.
Regarde, je mets le pied dessus--
Marc, attention !
Mais oui, mais c'est ça !
Merci.
On va y aller.
N'oubliez pas votre café, Monsieur.
Votre café, je veux dire.
Non merci. Il est trop tard, Enoch.
Tout est prêt, Gouverneur.
Bien.
Ma petite fourmi.
A dans 10 jours.
N'oublie pas d'écrire à ta grand-mère.
- Oui. - Oui ?
- Oui ? - Oui.
Marc, est-ce que commande ces livres à Paris ?
Tu fixes la selle de l'âne.
C'est déjà fait.
La dernière fois, on a perdu la moitié des rations de café.
Qu'est-ce que tu disais ?
Rien.
Tu ne m'embrasses pas ?
Vous vous débrouillez très bien sans moi, Mme Commandant.
N'oublie pas d'aller faire un tour chez les Norvégiens.
Mme la Commandant.
Merci, Protée.
Je te les confie.
Veille sur elles.
Tu peux servir le café, maintenant.
Après, c'est l'heure de la sieste.
Merci.
Tu n'es pas couchée ?
Tu vas voir. Tu vas devenir toute noire...
et ton père, il va crier.
"Ru... dolf...
Dieneck."
"Kur Wess."
Kurt Weiss.
Weiss.
En France aussi, ils ont perdu la guerre, les Allemands ?
Oui, partout.
Tu crois qu'on va être enterré là ?
Vous voulez une citronnelle, Madame ?
Non, merci, Protée.
Je vais me coucher, tu peux éteindre.
Bonsoir.
Bonne nuit, Madame.
Ecoute, Dieudonné.
"Si le roi m'avait donné--"
Attends.
"Si le roi m'avait--"
"Si le roi m'avait donné...
"Paris, sa grande ville
"Mais qu'il me fallut quitter l'amour de ma mie
"Je dirais au roi Henri
"Reprenez votre Paris
"J'aime mieux ma mie au gué, J'aime mieux ma mie."
C'est quoi, "Ma mie"?
Ma mie.
C'est ma mie.
"...et l'argent pour tante Minni."
"Je n'oublie pas de vous envoyer prochainement 3.000 francs...
"pour le mariage de Citabella.
"J'attends une lettre de vous,
"mais comme on dit, pas de nouvelles, bonnes nouvelles.
"Chers parents, je vous laisse ici...
en vous souhaitant longue vie et bonne santé.
"Que Dieu vous garde. A nous revoir, votre dévoué fils."
Protée, viens vite ! Il faut rentrer !
"Protée, il faut rentrer !
"Protée, il faut rentrer !
"Protée, il faut rentrer..."
Viens, Madame Commandant.
"Protée, il faut rentrer !
"Protée, il faut rentrer..."
C'est quoi la lettre ?
C'est pour ma fiancée.
C'est chaud.
Tu as mis du piment ?
Mange.
Viens vite.
C'est la hyène ?
Oui, je crois.
Ne bouge pas.
N'aie pas peur.
Protée ! Protée !
Reste là. Je reviens.
Merde !
Protée !
Protée !
Je suis là, Madame.
Qu'est-ce que tu fiches ? Ça fait une heure que je t'appelle.
T'as pas entendu la hyène ? Viens.
Mais viens ! Entre !
Il doit être ici, pourtant.
Je suis sûre que Marc l'arrange là.
Prends.
Vous ne me donnez pas les balles, Madame ?
Où vas-tu ?
Faire le tour de la maison.
Mais non !
Non. Reste avec moi.
Installe-toi ici.
La sale bête peut rentrer comme elle veut.
Dors maintenant.
Bonne nuit, Madame.
Merci, Protée.
Qu'est-ce qu'il dit ?
Il dit que, depuis deux mois...
il y a beaucoup de lions qui attaquent les troupeaux.
Dis-lui que je vais organiser des battues.
Il dit que les battues des blancs sont mauvaises.
L'homme doit chasser le lion au couteau...
et aux flèches.
Merci pour être venue.
Après la panthère, les hyènes.
Vous avez vraiment le chic pour les ennuis, Nansen.
On dirait qu'ils ont un faible pour vous.
C'est Dieu qui mène tout ça, n'est-ce pas ?
Moi, je vous ai amené des provisions.
Merci beaucoup.
Venez prendre une tasse de thé.
Bonjour, Martha. Vous allez bien ?
Ja.
Vraiment, Nansen.
Je ne sais pas ce qui vous retient ici.
Regardez votre femme, elle est au bout du rouleau.
Il faut partir !
Mais je dois évangéliser les gens ici.
Moi, soldat de Dieu.
Tout va bien ! Mais tout va bien !
Vous êtes complètement zinzin, Nansen.
France ! Protée ! Nous partons.
Enoch, fini.
Les pudding yorkshire, la crème renversée...
la viande bouillie. Stop. Basta. Assez.
Compris ?
Explique-lui, Protée.
Madame a dit, plus de pudding yorkshire et porridge...
pour cette maison.
Assez ! Compris ?
Et ce livre...
il doit y avoir des centaines de recettes, là-dedans.
Je veux de la cuisine française variée.
Des pâtes, des salades. Tu comprends ?
Madame a dit que tu devrais essayer la cuisine française...
que dans ton livre, tu as toutes sortes de recettes.
Madame, Enoch ne sait pas lire.
Tu plaisantes. Il a toujours le nez dans son bouquin.
Madame a dit que tu as toujours le nez dans ton livre.
Inspiration !
Je fais appel au grand esprit de la cuisine...
pour m'aider à cuisiner un bon dîner.
Il va me rendre folle.
Madame a dit, que tu la rends dingue.
Madame, attendez.
Tous les jours, vous me grondez dans cette maison...
et moi, bon cuisinier.
Vous criez après moi comme ma femme.
Cette fois-ci, c'en est trop.
Moi ne travaille plus pour cette maison.
Moi partir.
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