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Pripad Pro Zacinajiciho Kata (1970) Z2 FR
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Opublikowano: 2022-06-09
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Pierwsze 200 wierszy.

FILM ARCHIVE NATIONAL présente

UN CAS POUR UN BOURREAU DÉBUTANT

Ce film peut faire penser

aux aventures de Gulliver

lors de son voyage

à Lapouta et Balnibarbi,

écrites par J. Swift en 1720.

Qu'il repose en paix.

Pardon, si je l'ai dérangé.

Pavel Juracek, réalisateur

AVEC

MAQUILLAGE

COSTUMES

DÉCORATEURS

ORCHESTRE SYMPHONIQUE DU FILM

DIRIGÉ PAR

CHANTÉ PAR LES CHORALES DE KÜHN

SCÉNOGRAPHIE

SON

MONTAGE

MUSIQUE

PRODUCTEUR DÉLÉGUÉ

DIRECTEUR DE LA PHOTOGRAPHIE

SCÉNARIO ET RÉALISATION

PRODUIT PAR

I. LE VOYAGE LÀ-BAS

II. LE PIÈGE DE BALNIBARBI

Si le hasard vous amenait un jour dans ces contrées,

et que vous y aperceviez une petite chapelle,

avec un sentier menant vers un étang,

serpentant à travers les arbres jusqu'à une demeure isolée,

ce paysage,

ce paysage hospitalier,

ferait rejaillir en vous des souvenirs.

Celui d'une fontaine

et de la jeune femme aux pieds nus,

dont le nom

reste à jamais gravé dans votre mémoire.

Vous ne pouvez pas imaginer

comme j'apprécierais de vous voir

évoluer là avec cette certitude

que vous avez enfin trouvé un lieu

où vous cesseriez de fumer,

et que vous pourriez, en toute quiétude, y devenir centenaire.

Car moi, j'y ai séjourné.

Je me sentais à l'époque aussi égaré

que chacun de nous peut l'être.

Mais là-bas, à la simple vue d'un vélo, mon inquiétude se dissipait.

Cette simplicité me venait du souvenir de ma maison natale

que je ne peux imaginer sans le vélo de mon père.

Quel souvenir a surgi ensuite ?

Celui des saint-bernards, messieurs.

Tandis qu'à tout instant, le piège menaçait de se refermer sur moi,

je pensais bêtement

que je n'en ai pas vu depuis 25 ans.

Cette idée me sidérait.

Les saint-bernards ont disparu de la terre,

tout comme les dinosaures.

Et aucun de nous

ne s'en était préoccupé.

Aujourd'hui, je ne saurais dire

pourquoi je ne suis pas reparti.

Qu'est-ce qui m'incitait à pénétrer

dans cette demeure étrange ?

J'étais conscient que je n'évoluais pas dans les couloirs de mon lycée

mais dans une demeure conçue par un fou.

Loin des châtaigniers qui me conduisaient à mon école.

En effet,

je n'avais plus quinze ans,

mais trente-cinq,

et Markéta n'était plus en vie.

Lemuel, je t'aime. Ne le dis à personne. Markéta

Il y vivait des êtres

qui se moquaient de moi,

et qui se dissimulaient.

Ils m'ont servi dans une tasse

unique au monde.

Je vous dis : "Si vous apercevez cette chapelle dans un pré,

"je vous en prie, n'oubliez pas

"que ce chemin emmène avec lui tout ce à quoi

"nous avons cessé de croire."

La jeune femme

noyée ressemblait à Markéta.

C'était Markéta.

Mais elle était froide et humide,

avec des grenouilles dans ses cheveux et dans ses yeux.

"Monsieur", appelais-je un inconnu, "attendez,

"vous faites partie de mon rêve effrayant."

"Attends, bonhomme,

"j'ai peur de ne pas me réveiller."

Ça puait là le chou et la pisse de chat

mais par une fissure, située tout en haut,

mon rêve communiquait avec l'univers.

J'étais aspiré vers la nuit.

Chacun de nous, messieurs,

chacun de nous a sa Mme Miller,

dont la lumière a éclairé ses débuts.

J'ai dit : "Bonsoir, Monsieur Miller.

"C'est moi, Lemuel,

"Lemuel Gulliver.

"Gulliver de la rue Longue."

Or, ce n'était pas M. Miller.

Il s'appelait Vilém Seid.

Plus tard, il tuera un garçon de 17 ans.

Ces visages surgis dans la nuit,

je les connaissais bien.

Eux ne se souvenaient ni de leur nom, ni de moi.

J'avais beau crier : "C'est moi, attendez !

"Écoutez, je suis l'un de vous !"

Dans les jours qui ont suivi,

ils portaient déjà d'autres noms,

et ne savaient rien de la rue Longue.

Puis, j'ai entendu des pleurs.

Je me suis aperçu que c'était ma propre voix.

C'était moi qui pleurais.

"Ne pleurniche pas", murmurais-je,

"il faut bien passer par là.

"Dans peu de temps, Mme Miller te guettera à sa porte

"pour t'annoncer que tu es presque devenu un homme."

"Reviens", criais-je, "je ne sais plus comment sortir du rêve".

Plus tard, ce bâtard est revenu

pour me remettre au bourreau.

"Charlie", dis-je,

"Tu as de nouvelles mains ?

"Tu as des yeux et un nez ?

"Je t'attendrai dehors, Charlie.

"On prendra une bière et je te dirai

"qui te pleurait à tes obsèques."

Oui, je savais

que l'un de nous était mort

et l'autre vivant.

Mais malgré tous mes efforts,

je ne me souvenais plus en quoi consistait cette différence.

Il y a des gens

qui s'endorment saints d'esprit et se réveillent déments.

Il y a des rêves qui peuvent

embraser le bon sens du plus raisonnable.

Sachant tout cela,

j'ai désiré me laisser piétiner

et abattre.

Oui, parfois seule la mort révèle

que vous étiez en vie,

sain de corps et d'esprit.

"Judith", ai-je dit,

"où as-tu erré tout ce temps ?

"Attention aux coups de fusil."

Comme si cela avait du sens.

Avec ces choses étranges,

je perdais du temps à chercher la vérité,

et j'oubliais le plus important.

Je me levais humilié, bégayant de confusion :

"Bonjour, professeur,

"je viens vous interroger sur mon rêve

"dans lequel Markéta s'était noyée,

"car j'avais volé de l'argent à la maison.

"J'étais seul en ce monde,

"et j'ai rencontré un lièvre en vêtements.

"Ce lièvre, professeur,

"ce lièvre, je l'ai tué."

Je suis désolé, Monsieur, mais ce n'était pas un rêve.

Et j'ai bredouillé :

"Excusez-moi, Monsieur,

"pourriez-vous m'expliquer

"où suis-je alors ?"

À Balnibarbi.

C'est tout ce que je voulais vous dire à propos de ces chapelles,

et de ces chemins qui mènent vers vos désirs insensés.

"Qui suis-je vraiment", pensais-je,

et qu'ignorais-je encore de moi ?

Puisqu'on a placé tout cela sur mon chemin.

Et on m'y a tendu ce piège.

III. L'ACADÉMIE DES INVENTEURS

Ne vous offusquez pas, mais j'ignore...

Excusez-moi,

mais si vous vous taisez à cause de moi.

Mais, messieurs,

comprenez que moi...

Bonjour. Mon nom est Reum,

je suis inventeur à l'Académie.

Je viens vous chercher,

de la part du professeur Beiel.

Pourquoi ce foulard ?

Les objets trouvés chez un détenu

peuvent être de deux sortes.

Les uns sont classés sous la lettre A et les autres sous la lettre Z.

Ce qui est subdivisé par la diversité des objets.

Sous la lettre A, on classe les objets

selon leur degré d'importance, et tout dépend sur quoi porte le soupçon.

Cette montre, comment

serait-elle cataloguée ?

S'il vous plaît.

Comme on n'y a décelé ni appareil photo, ni poison,

ni rien de similaire, en contradiction avec le commun,

on peut la cataloguer entre la lettre Z3

à la lettre Z7.

C'est parfait.

Il y aurait tout de même une possibilité où une telle montre

apparaitrait en contradiction avec le commun.

Allez-y.

Ceci dans le cas où il y aurait

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