لومړۍ 200 کرښې.
Le bateau peut lever l'ancre.
Dites-le à l'équipage.
Hélico 1 au QG. Hélico 1 au QG.
Un voilier est en route de collision avec tous les bateaux dans le port.
- Où est-il, hélico 1? - Juste au large de l'île Staten.
Il a failli être happé par le traversier.
Nous ne touchons personne à bord.
D'accord, hélico 1. Nous envoyons un patrouilleur.
Ce doit être ça, Bill.
D”accord. Jetons un coup d'œil.
Hélico 1 au QG.
Le patrouilleur arrive à couple avec le voilier.
Ohé! Ici la patrouille du port.
Il y a quelqu'un à bord?
Sergent, le bateau est abandonné.
Oui, il a l'air abandonné.
La question, c'est pourquoi?
S'il est abandonné, Marty...
nous ferons une jolie petite prime en l'emmenant au port.
Oui. Allons vérifier à bord.
Place-le bord à bord.
Hélico 1 au QG. Hélico 1 au QG.
Ici le QG. J'écoute, hélico 1.
La patrouille s'apprête à aborder. Toujours aucun signe de vie.
Le capitaine du navire doit être un vrai balourd.
Hé, attention à la voile!
Quoi?
Que diable se passe-t-il?
Désolé. Le treuil est brisé.
Je vais réparer la voile. Descends jeter un coup d'œil.
D'accord.
Ne bougez pas.
Restez où vous êtes. Posez les mains sur le pont.
J'ai dit de ne pas bouger!
Je suis sérieux!
Un pas de plus et je tire. Restez où vous êtes.
Ne bougez pas, j'ai dit.
Ne bougez pas!
Oui. Oui. Où a-t-on trouvé ce bateau abandonné?
CHEF DES NOUVELLES
Oui, j'y affecte quelqu'un. La police est là?
Merci du tuyau. T'es un ange.
Appelle West.
- Je n'ai pas vu- Salut, Jeff. - Peter, le chef te demande.
- D'accord. Merci. À plus. - D'accord.
- Qu'est-ce qu'il y a, chef? - Assieds-toi.
- Es-tu occupé? - Ça dépend.
J”ai une affectation pour toi.
Va- Qu'est-ce qu'elle a dit?
Au quai 15. Il y a une histoire.
C'est gros?
Un bateau vide. Un flic tué.
Fouine un peu. Vois ce que tu peux trouver.
Bon.Je vous tiens au courant.
West.
Cache ton accent british, hein?
Ne tire pas avantage du fait que ton oncle a acheté le journal.
Comme si je le faisais.
La vedette quitte maintenant.
- Il n'y a rien à voir ici. - Et le corps?
Il est au bureau du médecin légiste pour l'autopsie.
Madame, reculez.
Arrière, arrière! Vous là-bas, reculez.
Derrière la barrière. Il n'y a rien à voir.
Mlle Bowles, nous attendons.
Oui. C'est le bateau de mon père.
Où est votre père?
Je ne sais pas.J'espérais que vous puissiez me le dire.
Je n'ai pas de nouvelles de lui depuis plus d'un mois.
Je vois. Depuis quand vous ne lui avez pas parlé?
Depuis trois mois.
Il partait pour les Antilles rejoindre des amis.
Les Antilles?
Peut-on me dire ce qui se passe?
Nous vous l'avons dit.
Un homme caché sur son bateau a tué un membre de la Garde côtière.
Oui, mais... où est mon père?
Que lui est-il arrivé?
C'est ce que nous aimerions savoir, Mlle Bowles.
VILLE DE NEW YORK BUREAU DU MÉDECIN LÉGISTE
Désolé de te faire venir à cette heure.
Je ne comprends pas pourquoi ils sont si pressés.
Je ne comprends pas non plus.
Le bureau du procureur a appelé deux fois avant votre arrivée.
Eh bien, finissons-en.
L'as-tu déjà examiné?
Oui.J'ai pris une ou deux notes.
À mon avis, la mort a été causée par une hémorragie due à...
une lacération de la jugulaire.
As-tu une hypothèse sur la cause de la lésion?
Regarde les bords.
Pour moi, la cause est évidente.
Il y a de clairs indices d'une ou plusieurs morsures.
Regarde bien.
Passe-moi le scalpel.
Je serais incapable de couper du papier avec ça...
encore moins de faire une autopsie.
Prends plus grand soin de tes instruments, James.
Oui, docteur.
Ne criez pas. Ne criez pas.
Il n'y a rien à craindre.
Je m'appelle Peter West et je suis journaliste.
Je vais enlever la main et vous ne crierez pas, d'accord?
D'accord.
Je suis désolé de vous avoir fait peur.
Mais si je n'avais pas fait cela, vous auriez sûrement crié...
et notre ami là-haut nous aurait mis le grappin dessus.
Qui êtes-vous et que faites-vous sur le bateau de mon père?
Je vous l'ai dit.Je m'appelle West et je suis journaliste.
Je vous ai suivie tout l'après-midi.
Curiosité professionnelle?
La version de la police me convainc pas et vous non plus, je suppose.
Sinon, vous ne seriez pas ici.
Que cherchiez-vous?
Vous avez du culot.
- Vous n”en êtes pas dépourvue. - Oh, je vous en prie.
Je dirai comme ceci.
J'ai de l 'information et vous en avez aussi.
Mettons-la en commun et voyons où ça nous mènera.
Parce que je crois avoir déjà trouvé ce que vous cherchez.
Que faisons-nous maintenant?
J'ai une idée, mais j'aurai besoin de votre aide.
À moins que vous vouliez expliquer à un juge...
ce que vous faisiez à bord du bateau de votre père en pleine nuit.
Faites ce que je dis, d'accord?
- D'accord. - Bien. Venez.
Hé, que diable-
Ne me racontez pas la même vieille histoire.
- Eh bien, en fait, M. l'agent- - Même vieille histoire, hein?
C'est ta faute. Tu le sais, n'est-ce pas?
C'était son idée, pas la mienne.
Écoutez-la, petite sainte.
Ce n'est pas sa faute. C'était mon idée.
Qui a eu l'idée d'une scène romantique sur l'eau?
J'aurais réglé pour un wagon vide.
Non.Jamais plus. Pas un autre wagon.
Elle tient de sa mère. Elles sont dingues toutes les deux.
Laisse ma mère hors de ça!
- Elle est folle et tu le sais. - Suffit.
- Hors d'ici tous les deux. - D”accord. Comme vous voulez.
Viens, chérie.
Bonne nuit, M. l'agent.
Oui. Hors de ma vue.
Bonne nuit.
“À ma fille Anne, au cas où il m'arriverait quelque chose.
À cause de ma curiosité morbide, j'ai contracté une étrange maladie...
et on me traite comme si j'étais un cobaye.
Je sais que je ne quitterai jamais cette île, pas vivant du moins.
Je n'ai pas été un bon père, mais je t'ai toujours aimée.
"Un dernier bisou de papa."
Matool. C'est daté du 15 septembre.
Écoutez, chef. Je suis sûr qu'il y a un lien entre tout ça.
Son père, la maladie, le bateau et le type qui a été tué.
C'est son idée d'y aller.
D'accord, chef, très bien.
Oh, oui, et, chef, faites le nécessaire pour les billets.
Merci. Vous êtes un type bien.
- Je pense que c'est trois heures. - Oui.
S'il est à l'heure, nous devrions être à St Thomas-
- Vol 782- - Est-ce nous?
Pour St Thomas et la République dominicaine. Les passagers-
Allons-y.
Non, non.Je m'en charge.
Passez devant.
Le service de transit vers Colorado Springs Denver et Kansas City...
Est prêt pour son départ immédiat â la porte 12-B.
Dernier appel.
John Berry, composez 228. John Berry, composez 228.
Tu veux voir d'abord pour le bateau ou aller directement à l'hôtel?
Je ne sais pas. Fais comme tu veux.
Señor, connaissez-vous quelqu'un qui peut nous louer un bateau?
Un bateau, señor?
Pas facile de trouver un bateau.
Nous voulons aller à Matool. C'est très important.
Je suis prêt à payer ce qu'il faut.
Je me souviens, señor.
Ce matin, un ami m'a dit que deux Américains croisent dans les îles.
C'est le bateau.
Le dernier au bout de l'embarcadère.
Ils vous prendront peut-être. Demandez.
Très bien.
Merci.
Pedro vous aide bien, señor?
Bien sûr. Oui.
Voilà. Merci encore.
De l'eau. Mets-la dans la coquerie.
Oui, monsieur.
Ohé.
Salut.
- Salut à vous. - Ça va?
Je suis Peter West et c'est Anne Bowles.
Susan Barrett.
Je m'appelle Brian Hull.
Vous cherchez un bateau?
Oui. On nous dit que vous faites une tournée des îles.
Qui, une petite croisière. Deux mois de pêche, de bain et de soleil.
Nous devons aller à Matool.
Nous cherchons le père d'Anne.
Elle n'a pas eu de nouvelles de lui depuis un moment.
Matool.
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