Like Two Drops of Water (Als twee druppels water)

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Als twee druppels water

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Als Twee Druppels Water The Spitting Image 1963 XviD AC3-mNstr-FR
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په خپور شو: 2017-02-17
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لومړۍ 170 کرښې.

Développement des films service 24 heures

Si on était tous résistants les Allemands seraient battus.

Si on était tous des héros, mais ce n'est pas le cas.

- Ria. - Un instant, je suis occupée.

- Il ne peut rien faire tout seul. - En Allemagne, on s'occuperait de lui.

- Il ne me manquerait pas. - Et moi ?

Si sa mère n'était pas malade, il serait au STO.

Malade ? Elle est folle.

- Tu vas voir s'il est bien droit ? - D'accord.

Il est bien comme il faut.

Ta femme a attrapé une mauvaise toux.

Vous avez sûrement entendu le Führer à la radio, M. Turlings ?

Les Hollandais sont trop petits pour percevoir sa grandeur.

Donne-moi du feu. J'ai tout oublié. Je paierai plus tard.

Tu es en forme ce soir.

Autrefois ça me permettait de me défendre.

Maintenant, ça ne sert à rien.

- Tu vois ? - Cette histoire d'obscurité !

- Qui a laissé la lumière ? - Bonne nuit.

- Qu'est-ce que tu fais ? - Ça te regarde ?

Je me tape tout le boulot. Je dois m'occuper de toi et de ta mère.

- Tu sais bien... - Qu'il n'y a jamais un sou ici.

C'est moi qui dois te demander ce que tu fais.

Tu n'en fiches pas une rame.

Les autres vendent leurs cigares au noir.

Ils s'en mettent plein les poches.

Mais toi, tu ne fiches rien.

Je te parle. Tu n'oses pas me regarder ?

Tu ne sais que dire du mal des Boches.

Mais tu n'es pas fichu de faire les comptes. Bon à rien.

Tu croyais que j'allais le faire ?

Ou tu attends les Américains ? Tu peux attendre longtemps.

Ne bouge pas.

- Qui es-tu ? - Ducker. J'habite à côté.

- Aide-moi. Je suis où ? - À Voorschoten.

- Viens avant qu'on nous voie. - Pas de blague.

Je veux vraiment t'aider.

- Ton avion a été touché ? - Je I'ignore. Je devais sauter.

C'est ta maison ?

- Ton nom, déjà ? - Ducker, avec "ck".

Moi, c'est Dorbeck, avec "ck".

Prends une cigarette.

Il n'y a pas que nos noms qui se ressemblent.

Tiens.

- Je peux te cacher. - Pas la peine.

On a perdu la direction. Mais je vais aller à ma destination.

Il faut se débarrasser de la combinaison.

Brûle-la ou enterre-la.

- Ça donne sur la rue ? - C'est interdit avant 4 heures.

- Tu as un permis ? - Ici. J'y vais.

À toi de voir. Je vérifie s'il n'y a personne.

Tiens, tu développes des films ?

Hennie ?

- Pourquoi la porte est ouverte ? - Je ne suis pas Hennie.

Que t'est-il arrivé ?

C'est ma mère. Elle est très nerveuse.

J'y vais. Merci beaucoup.

Hennie. Que t'est-il arrivé ?

Tu avais changé. Je t'ai vu en double.

Ce n'est rien. Vous avez rêvé. Retournez au lit.

Je n'ai pas rêvé. Je t'ai vu en double. Comment est-ce possible ?

- Comment est-ce possible ? - Ce n'est pas vrai.

- J'en suis sûre. Je ne suis pas folle. - Allez vous coucher.

- Je I'ai vu. - Calmez-vous.

Il va arriver quelque chose d'affreux.

- Sois prudent. - Chut. Vous devez dormir.

Attention, vous allez réveiller Ria.

Docteur, croyez-moi. Je I'ai vu en double.

Il faut que vous dormiez, ça passera.

Je vois Hennie, et d'un seul coup, il a complètement changé.

Comment est-ce possible ?

C'est la tension de la guerre et les soucis.

Ta mère a besoin de repos.

Elle t'a vu en double.

Ah bon. Et Ria ?

Elle doit rester une semaine au lit.

Apporte ça à la pharmacie.

- Dorbeck, que se passe-t-il ? - On peut nous voir ?

- Il faut que je te parle. - Quand tu veux.

Tu sais développer des films ?

Tiens. On viendra les chercher dans quelques jours.

N'en parle à personne.

- Et ça aussi. - Un appareil photo ?

Garde-le. Son destinataire a été pris. Il peut encore servir.

- Je vais bien le garder. - Je n'ai pas fini.

Garde ces photos en attendant d'autres instructions.

- C'est d'accord ? - Je suis prêt à tout.

- Tu sais où dormir et manger ? - Oui, au revoir.

Attends.

- Tiens. - Bonjour.

Que désirez-vous ?

- Tu es tout seul ici ? - Allez-vous en.

Vous devez rester au lit.

J'avais si peur que tu aies encore changé.

J'ai si peur.

- Dorbeck, ces films... - Silence. On les a découverts ?

- Bon Dieu, la lumière. - Désolé. Il n'y avait rien dessus.

Ils venaient d'un provocateur allemand. J'ai besoin de toi.

Mardi, à 3 h moins le quart. Dans la gare d'Haarlem.

Je serai à une table, avec quelqu'un d'autre. 3 h moins le quart.

Tiens. Voilà un pistolet.

Tu le prendras avec toi. C'est d'accord ?

Il faut que j'y aille.

Attends qu'il arrête de pleuvoir.

Pourquoi tu as une serviette ?

Pour les voisins. Ils pensent que je vais nager.

- On peut entrer ? - Bien sûr.

Vous avez le bonjour de tante Amalia.

Tu as la carte de la Wehrmacht ?

Aujourd'hui, c'est réservé à la Wehrmacht.

- Hennie. Tu as vite changé de tenue. - Comment ça ?

- Je t'ai vu te battre dans la rue. - Moi ? Je reviens de la piscine.

- Tes cheveux sont secs. - C'était réservé à la Wehrmacht.

- Hennie est allé nager aujourd'hui ? - Oui.

Il a étendu sa serviette mouillée dehors.

- Mais à son retour, elle était sèche. - Tu te fais des idées.

J'étais à Haarlem.

Je I'ai vu se battre. Il avait un costume gris.

Un peu plus tard, il sautait dans le tram, vêtu d'un short blanc.

C'est encore plus fou.

À Haarlem ?

Qu'est-ce qu'il faisait là-bas ?

Envoie-les photos à I'adresse :

Tabac Eureka.

J'aimerais vous parler. Je m'appelle Elly.

- Vous ne me connaissez pas. - Venez demain au magasin.

C'est trop tard. Venez à 8 h à I'arrêt Schoolstraat à Delft.

Je tiens un Deutsche Zeitung dans la main gauche.

- Elly ? - Oui.

- Que veux-tu ? - Tu dois m'aider.

J'ai eu ton adresse en Angleterre.

- Tu peux m'héberger ? - Non, mais je connais une adresse.

- Tu m'amènes où ? - À Amsterdam.

- Tu es venue comment ? - Pas tant de questions.

On se connaît pourtant depuis des années. Deux tickets.

Personne ne nous comprendra.

- Vous ne manquez pas de tout ? - Même d'amour.

Je ne te fais pas penser à un autre ?

- À qui ? - Quelqu'un qui me ressemble.

Non.

- Jamais entendu parler de Dorbeck ? - Non.

- Et d'où tu as cette photo ? - D'Angleterre, je te I'ai dit.

C'est mon oncle. Il vend des plumes d'oiseaux.

- Tu n'as plus de bonne ? - Je la paierais comment ?

Je ne vend pas mes plumes aux Allemands.

Des putains avec mes plumes sur la tête ? Plutôt crever de faim.

Alors Hennie, tu es parti de chez toi avec une copine.

Bien agir et être heureux, dit Spinoza.

N'essaie pas de me raconter des histoires.

Tu n'en pouvais plus avec Ria.

Je t'avais dit de ne pas I'épouser.

J'ai tout compris, mon gars.

Elle m'a I'air très gentille. Franchement, très gentille.

Tu peux rester ici cette nuit. Peut-être plus.

- Oncle Frans est un brave homme. - Je vous aiderai aussi.

J'ai plein de cartes d'alimentation.

Ils nous en donnent des tas.

Elles sont périmées depuis longtemps. Quels imbéciles !

Et tes vêtements ont I'air trop neuf.

Des semelles en cuir ?

Personne n'en a plus.

- Et il y a une marque anglaise. - Personne ne le voit.

- Sur tes vêtements aussi ? - Je ne sais pas.

Il faut vérifier.

Ta veste aussi.

Continue.

Hennie.

Il m'appelle.

Hennie.

Tu lui as montré où elle pouvait dormir ?

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