لومړۍ 200 کرښې.
Coppertone, viens là.
Comment tu le trouves, ce mur ?
- Un peu de travers. - Un peu ?
C'est quoi, ce boulot !
Alessio !
- Où sont les casques ? - Là-bas.
T'as bientôt fini ? Tu vas à Bufalotta. Le chantier a du retard.
Je les ai achetés pour quoi, ces casques ?
Regarde ! Combien de fois je vous ai dit de mettre des planches ?
- C'est dangereux ! - T'auras fini quand ?
- Dans une semaine. - Quoi ! On aura une amende.
Six jours ? Cinq jours ? Deux heures ? Combien de temps ?
Bon dimanche, les gars.
Et toi,
qui sait où tu es ?
Âme fragile
qui m'écoutait, immobile
mais sans rire
et maintenant
qui sait où tu es
as-tu trouvé l'amour
ou, comme moi,
cherches-tu seulement des aventures
pour ne plus avoir à pleurer
et la vie continue
même sans nous,
qui sommes si loin désormais
de ces situations qui nous unissaient
- Pour Christian : Minnen, Vika Kaj... 10 euro. - Comment il s'appelle ?
- Et il y a aussi... - Non, le dernier.
Vika Kaj... Et il y a aussi une commode que je prendrais au lieu du 139.
En tout, ça fait 240 euros, c'est donc parfait.
- Regarde un peu ce que j'ai là. - Quoi ?
- Non, plus bas. C'est gonflé. - En mangeant ?
- C'est aphrodisiaque ? - Je vais goûter.
Attends !
Je te dis des trucs cochons ?
- Malm, Pax... - C'est quoi ?
- Komplement. - C'est quoi ?
- Des meubles Ikea ! - T'es fou !
Qui est là ? Dans votre chambre !
- T'énerve pas. - Vous avez une chambre !
Je peux dormir avec ma cape ?
- Je le fais. - Quoi ?
- J'essaye. - Qu'est-ce que tu fais ?
Je suis pas handicapée ! Je fais une bande.
- Belle bande ! - Tiens-moi l'échelle.
- Un, deux... - Qu'est-ce que tu fais ?
- Qui c'est ? - C'est Ari avec les gosses.
Non, pas maintenant !
Attends, c'est pas fini.
Banc et bleu pour des fans de Lazio.
Tous les dimanches, elle veut sa messe.
Je prie le Seigneur pour tes péchés.
- Emmène-les. - Vous voulez aller à la messe ?
- Oui ! - Tu vois ?
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Bravo, vous savez tout. Debout, assis... Ciao.
Je vois que la table est mise.
Je les ai virés.
- Tu comptes les tours ? - Porcari te cherchait.
- Je viens de le voir. - Tu dois boucher la cage d'ascenseur.
- C'est une vraie décharge. - On en a encore besoin.
Je l'appelle.
- Et vous, qu'est-ce que vous faites ? - Qu'est-ce qu'on devait faire ?
Son portable est là. Je pouvais toujours l'appeler !
- Tu le connaissais ? - Non, c'était...
un gardien de nuit, je pense.
Qu'est-ce que j'aurais dû faire ? Appeler les flics ?
Pour qu'ils ferment tout et que les ouvriers rentrent chez eux ?
Allons !
Qu'est-ce que j'aurais dû faire ?
Papa, je peux avoir des chips ?
- Demande à ta mère. - Elle dit toujours non.
- Maman, je peux avoir des chips ? - Non, pas de cochonneries.
Tu vois ?
Samuel, maman a toujours raison.
Mon copain, il a une mini-moto. Pourquoi pas moi ?
- On ne vole pas. - Pourquoi ?
Arrête de poser des questions idiotes !
On mange une glace ?
Pourquoi pas ! J'ai faim.
Je vais d'abord retirer de l'argent.
Je dévalise la banque et je reviens.
Descends-le de là.
Et maintenant ?
On fait la course jusque là-bas !
Papa va vous doubler !
Venez faire un bisou à tonton !
Allez, Roma ! Salut Zorro.
- Batman ! - Excuse-moi.
- Comment vas-tu ? Encore en pyjama ? - C'est un survêt.
- Va aider Vittorio. - À vos ordres !
Essuyez-vous les pieds.
- Comment vas-tu ? - Bien.
- Encore en pyjama ? - En survêt.
J'ai lavé et repassé tes chemises et tes jeans.
- Super. - Tiens.
Je pose ça là. On met le linge sale ici. Je le prendrai en partant.
- T'as pas fait le pli aux jeans, j'espère ? - Tu me prends pour maman ?
- Comment vas-tu ? - Bien, et toi ?
J'ai pêché du poisson pour les gosses.
- Ici en face ? - Oui.
C'est ça. Écoute, j'ai acheté du bon poisson. Tu jettes ça, s'il te plaît.
Change-toi et jette ça dehors, ça pue.
Je l'ai pêché ce matin.
- Je sers les gosses d'abord ? - Pas de friture pour les gosses.
- Ils ont assez mangé. - C'est dimanche !
- J'ai dit : pas de friture pour les gosses. - Tu l'as déjà ?
Pourquoi ? Papa en a mangé toute sa vie sans problèmes.
Mais il est mort d'un infarctus.
Quel rapport avec la friture ?
- Encore un peu ? - Oui.
- Encore ? - D'accord.
T'en veux ?
- Et ça ? - T'as changé d'avis ?
- C'est bien ! Tu me fais plaisir. - Faut pas que maman te voie.
C'est toujours très sympa ici.
- Tu te souviens autrefois... - C'est vrai.
Oui, quand il y avait papa et maman, les repas...
Ta maison est belle. Mais l'an prochain, on va en Sardaigne, la Costa Smeralda.
Voyez-vous ça ? Madame va en Sardaigne !
Ma femme et moi, on arrive encore à s'offrir quelques plaisirs.
- Tu gobes toujours l'hameçon. - Et vous, côté salaires ?
Quel salaires ? Je suis en inactivité depuis trois mois.
- Et les syndicats, alors ? - Imagine.
T'es à ton compte, avec la TVA et tout...
J'espère qu'elle va retrouver du boulot.
- Qu'est-ce qu'il y a ? - Quoi ?
- De quoi vous parlez ? - De Claudio !
Touchez pas à Claudio.
Je connais bien mon frère.
Après votre rencontre, il est rentré...
- tout trempé, il s'est jeté sur le lit... - Et il t'a réveillé.
Oui, il m'a réveillé. Tu sais ce qu'il m'a dit ?
"Je l'ai trouvée !" C'est inoubliable.
Pourquoi vous riez ?
T'es trop beau !
- Un vrai romantique ! - ça m'a ému.
Très bien.
T'as rien mangé à midi. T'as mal au ventre ?
- J'avais pas faim. - T'es sûre ?
- Qu'est-ce qu'elle est belle, ma fille ! - Tu me fais mal.
Vous êtes faites pour faire des mômes. C'est du gâchis de vous faire bosser.
Je me disais qu'on devrait marier ton frère.
Il vieillit.
- Qui voudrait d'un raseur comme lui ? - Il est adorable !
- Et il est beau gars. - Beau gars ?
- Et moi, je suis quoi ? - T'es pas beau, t'as un genre.
- Un genre ! - Un genre qui plaît.
Qui plaît beaucoup.
J'étais sérieuse pour la Sardaigne. On y va l'an prochain ?
On verra.
Tu te souviens comme c'était bien, l'été d'avant Samuel ?
- On était seuls... - Parce qu'on était seuls.
Il y avait un de ces vents !
Et un troisième arrive.
Attends !
Je viens d'en avoir une forte.
Une très forte.
- On va à l'hôpital ? - Oui, directement.
- Vraiment ? - Oui.
- T'es sûre ? - Vite !
- J'y vais. - Il arrive.
Regarde ce connard.
Serre fort.
Très fort !
Mon Dieu, au secours...
- Il est sorti ? - Non, je voudrais bien.
Ils vont me faire une péridurale.
Je vais éteindre le portable.
- Et les gosses ? - T'inquiète pas, ils sont couchés.
- Ils ont mangé ? - Oui, tout va bien.
- Qu'est-ce qui se passe ? - C'était fort.
- Quoi ? - Quoi ? J'accouche !
Oui, mais tu pousses de ces cris...
Ça y est, il arrive.
Regarde comment le monsieur est habillé.
Tout en blanc.
Où est-ce qu'il va ? Tu veux que je t'habille pareil ?
Non, après il me tapera dessus.
Trois, deux, un... je suis plus là. Vous me voyez ?
- T'es là ! - Faites-moi réapparaître.
Trois, deux, un... me revoilà.
Il arrive.
- Tu sais comment on va l'appeler ? - Vasco.
Ça te plaît ?
Assieds-toi, faut pas faire de bruit.
Vous êtes fatigués ?
- Vous êtes fatigués ? - Oui, très.
On va aller dormir.
- Vous êtes monsieur De Rosa ? - Oui.
Bonsoir. Je suis le médecin de service.
Madame Simonetta est l'infirmière.
Il est né ?
Voulez-vous qu'on emmène les enfants manger une glace ?
Pourquoi ?
Hélas, on n'a rien pu faire pour votre femme.
Je suis désolée.
C'est-à-dire ?
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