لومړۍ 200 کرښې.
LA TERRE PROMISE
Scénario D'après le roman de
Musique
Scénographie
Montage
Directeur du son
Directeur de photographie
Un film de
Notre Père...
qui etes aux cieux...
que ton nom soit sanctifié.
Que ton règne vienne.
Que ta volonté soit faite.
Donne - nous aujourd'hui notre pain de ce jour.
Et ne nous soumets pas à la tentation.
Tiens Mendel, voilà un rouble. Un vrai.
Toi, Abram, tu auras 75 kopeck.
Aujourd'hui tu ne faisais que semblant de chanter.
Tu as voulu me tromper et le Bon Dieu aussi!?
O Pologne, si tous les compatriotes
qui meurent pour toi se mettaient au travail,
tous ceux qui de leur patrie emportent...
une poignée de terre,
avec leurs propres mains...
t'auraient déjà élevé.
Un gage!
Je prends.
41... 42... 43...
51... 52... 53...
320... 321... 322...
- Combien? - Quatre cents
- 628 - Ça va.
Tout ça est à nous!
Je n'ai rien. Tu n'as rien.
Et moi non plus, je n'ai rien. Alors ensemble c'est suffisant...
- pour construire une usine. - Et alors, qu'en dites-vous?
On va construire!
Ici.
On la fait, on la fait!
Maks, ta vache commence à meugler.
- Karol, ton rossignol t'appelle. - Qu'il perde la voix!
Après que la machine avait coupé la tete à mon mari...
je suis restée seule avec mes enfants...
Je viens demander une subvention...
J'en parlerai à l'avocat.
- Quoi de neuf? - Weber a fait faillite.
Il devra négocier.
- Quelles sont les pertes? - Cela dépend combien ils payent?
- Buchholtz est au courant? - Il n'est pas encore arrivé.
Le dernier tarif du chemin de fer était exagéré.
Donnez l'ordre au dépôt,
de ne plus livrer Frumkin II nous doit trop d'argent.
Le bruit court qu'il fait faillite.
Qu'avez vous dit à cette femme?
Que nous verrons un avocat. Elle a droit à une indemnité.
Cela n'est pas votre affaire!
Je ne comprends pas.
L'injustice et la misère, me tiennent au coeur.
Qui etes- vous ici?
Stagiaire.
Vous pouvez ne plus l'etre.
N'importe!
Mais pas nous, pas pour l'usine. Vous n'etes ici qu'un des engrenages.
Votre responsabilité ce n'est pas la philanthropie mais le travail.
Je ne suis pas une machine, mais un homme.
L'usine n'attend pas de vous d'etre humain.
Vous etes une machine comme nous tous et faites votre devoir.
- Monsieur Borowiecki... - Monsieur von Horn.
Ecoutez-moi quand je vous parle.
J'avais bien raison, une erreur dans le tarif.
Monsieur le directeur...
- La 57 marche? - Au début elle clochait un peu.
- Nous avons une commande de lamé. - Céladon?
On commence?
Pas aujourd'hui. Les laines légères et d'été sont très urgentes.
- On a appelé au sujet du futaine. - Un moment.
Le contremaître a dit que le mois prochain il y aura un licenciement...
de 16 personnes.
Est-ce vrai?
Oui, nous installerons de nouvelles machines.
Et nous, qu'est-ce qu'on va devenir?
Vous trouverez un autre boulot. On ne garde que les anciens.
Nous travaillons ici depuis 3 ans.
La machine n'a pas besoin de vous.
Mon père vous demande de signer.
- Qu'est-ce que je fais avec ce papier? - Ce que vous voulez.
Allez, à vos postes!
Aux machines!
Tout ce tissus gaspillé! Au travail.
Le tissus traîne par terre!
Je n'est pas de temps!
Allez vous-en...
Mes salutations docteur! Comment va la santé de Monsieur?
Monsieur Rubinroth, il y a du nouveau?
Monsieur Rubinroth, il y a quelque chose?
Non.
- Pourquoi je ne suis pas au courant? - Puisqu'il n'y avait rien, je pensais...
Votre travail c'est écouter.
Le reste je m'en occupe. Je vous ai dis...
je veux des nouvelles fraîches chaque jour.
Vous devez m'informer, vous etes payé pour ça.
- C'est ce que je fait... - Pas assez!
Pour le journal et le casse-croûte
ça, vous avez du temps!
II paraît que tu construis une usine.
- La laine, le coton? - Pas d'idée.
- Et l'argent? - J'ai un crédit.
- Une société? - Avec Borowiecki et Baum.
Monsieur Welt, Maurice, Prendrez-vous un cognac?
Fichez-moi le camp!
- Je viens pour une commande... - Je connais ce vieux numéro.
Ordure!
A quoi bon ce Polonais, à quoi bon ce borné Allemand?
Pas si stupide, pas si pareusseux quand il est reposé.
Et Borowiecki est le plus chic dans Lodz.
Monsieur Borowiecki,
et alors ces nouvelles machines?
Elles font 10 mille mètres par jour.
Pas beaucoup.
Toujours ce rhumatisme?
Pourquoi vous ne partez pas à Nice?
A quoi bon? Y en a plus d'un qui voudrait me voir crever.
A Lodz ils ne sont pas nombreux.
- Vous construisez une usine? - Je ne comprends pas.
Vous etes Polonais, vous etes un noble.
- Vous aussi, vous avez une usine. - Je suis Buchholtz.
Moi je suis privilégié.
D'après vous ce privilège n'est pas donné à tout le monde?
Permettez que je vous quitte.
- Vous travaillez encore ici. - Vous me le faites sentir...
L'attelage exige un fouet et une bride.
Cette comparaison ne se rapporte pas à tout le monde.
Pas à vous, mais à la masse ouvrière.
C'est une racaille.
Je peux les appeler ainsi car je les nourris.
Ils gagnent leur pain.
Ils travaillent chez moi, je leur donne un emploi.
Qu'est-ce que c'est?
Ce n'est rien.
On demande monsieur Borowiecki au téléphone. Qu'est-ce que je réponds?
Borowiecki. Qui est à l'appareil?
C'est vous?
Je t'aime.
Idiote.
Tu seras au théâtre?
J'y serai.
Monsieur Trawinski, vous allez en promenade?
Oui.
Lodz est une jolie ville.
Vous etes amateur.
A force de vivre ici 56 ans et de connaître chaque coin,
on devient amateur.
Quoi de neuf?
II y a une pluie de traites contestées.
Mais ça ne fait rien.
Comment cela?
Les gredins irons au diable et Lodz restera toujours.
Pour les gens intelligents le temps est toujours propice.
Et pour les honnetes?
Ne dites pas cela.
Ils ont les Cieux, ils n'ont pas besoin du temps propice.
Je voudrais que Lodz grandisse qu'il y ait...
des palais splendides, des beaux jardins,
des rues animées,
un grand commerce, beaucoup de sous.
Qu'est-ce qu'il y a?
Je suis foutu.
Complètement foutu.
J'ai des traites qui échoient samedi.
Ce sont des traites des banqueroutiers donc je n'ai rien.
Si je ne paye pas samedi, c'est la catastrophe.
- Combien? - Allons négocier.
- Je dois rester ici. Combien? - 15 mille roubles.
- Bagatelle... - Mais je ne les ai pas.
- Tu as demandé à Buchholtz? - Ce serait pour moi une offense.
- Mentalité de gentilhomme. - Je n'en ai pas d'autre.
Mais tu es à Lodz.
- Prete-moi cette somme. - Je ne peux pas.
Je te garantie par tout ce que je possède.
Je te crois. Mais tu n'as pas de veine.
J'ouvre une fabrique. J'ai failli échouer à cause de toi.
Tu es sincère.
- Tu m'en veux? - Non.
As-tu essayé de négocier?
Non, je ne ferai pas banqueroute je ferai faillite honnetement.
- Tu es assuré? - J'étais en automne.
Il fallait mettre le feu.
- Sans blague? - Mais oui.
Kelman brûle, hier a brûlé Grosman.
Demain le feu dévorera Fiszbin et les autres.
Je n'insiste pas.
Tant pis, alors je vais me tirer une balle dans la tete.
Celle-ci est bonne pour les serviteurs.
Il y a un marché à faire... Et celle-là?
Elle est rousselée.
Alors voilà, Adler et Schene on besoin de beaucoup de laine.
Nous gagnerons 15 pour-cent.
Combien il vous faut? 16 mille marks.
- 10 pour-cent - 7,5
Nous construisons une usine avec Borowiecki.
No comments yet. Be the first to leave one.