Way of Youth

Way of Youth (Le Chemin des écoliers)

د French ژباړه ډاونلوډ کړئ

د خپرونې معلومات

Le Chemin Des Ecoliers 1959 1080p VFF x264 aac mHDgz v6 FR
د لخوا تبصره FMS2025

تګونه

other
په خپور شو: 2026-07-30
ډاونلوډونه: 2
د اوریدلو معیوبیت: No

د French سرليکونو مخکتنه

لومړۍ 200 کرښې.

- Tu peux encore venir. - Non, Yvette.

- Alors va tout de suite après. - Non, tu te souviens de la dernière fois ?

C'est ma faute. La prochaine fois, nous n'irons pas au cinéma.

Alors, oui, au cinéma. Et nous resterons ensemble.

- Et toutes les nuits qui suivront. - Bien sûr.

Tu es sûr ?

- Tu as parlé à tes parents ? - Pas encore.

Comment vas-tu le dire ?

Que Tiercelin m'invite à partir avec lui pendant les vacances de Pâques.

- Ce n'est pas bien ? - Ça dépend des parents.

Dois-je alors dire que je passe les vacances chez toi ?

Tu ne peux vraiment pas mentir.

Tu as besoin de deux semaines chez moi, tout seul.

- Oui, j'en ai besoin. - Besoin ou envie ?

À quelle heure es-tu rentré hier soir ?

- Tu dormais. - Ce n'est pas une réponse.

À midi. Ils avaient volé la roue avant de Tiercelin.

Tu étais sûrement au cinéma ?

- C'est quoi ? - Du lait au chocolat.

- Et regarde, du vrai beurre. - De son ami Tiercelin.

- Son père a un restaurant. - C'est justement pour ça que ça ne me plaît pas.

- Mais ce n'est pas du marché noir. - Juste un échange.

- Pas de jeux de mots, s'il te plaît. - Il voulait me donner un livre américain.

J'ai dit : plutôt du chocolat et du beurre.

La littérature américaine a quand même son utilité.

Tu sais ce que Tiercelin a demandé à Antoine ?

Pour partir en vacances en Bourgogne avec lui.

- Tu as dit oui ? - Pourquoi pas ?

C'est une question de discrétion.

C'est bon pour lui. Tu devrais voir sa tête.

Il sort tous les soirs et manque de sommeil.

Il dort à l'école,

mais toi, tu as vraiment mauvaise mine. Son ami ne m'emmène pas.

Pourquoi pas ? Nous pouvons quand même y aller tous les quatre ?

Bonjour, monsieur Tiercelin. Nous sommes la famille Michaud.

Allez, où est le beurre ?

- Si tu n'es pas d'accord avec moi... - Dis-le, Charles.

Va donc avec Tiercelin.

- Merci, papa. - De rien.

- Tu vas à l'école ? - Je peux venir ?

- Qu'as-tu aujourd'hui ? - Chimie et histoire.

Drôle de combinaison.

- C'est du chocolat. - Je ne parle pas de ça.

La réaction s'écrit comme suit...

- Et ton cercueil ? - Raté.

- Dommage, ça aurait pu rapporter. - J'ai mieux : du champagne.

- Du champagne ? - Ça va marcher ?

Deux mille bouteilles. Le type d'Épernay cherchait déjà quelqu'un d'autre.

- Tu as un transporteur ? - Par Yvette,

une certaine Lulu. Elle l'a déjà fait plusieurs fois et n'est pas trop gourmande.

Et les Allemands ?

Il part avec le chargement, en uniforme allemand.

Bravo, on ne peut pas faire mieux.

- Qu'est-ce qu'il fait là ? - Je l'ai puni.

Va à ta place.

De quel droit l'as-tu puni ?

J'exige un traitement respectueux.

Du respect ? Baisse ta jupe, tu vas prendre froid.

Ce n'est pas pour un enfant, et sûrement pas pour Olivier ni pour moi.

Non, madame. Je ne l'ai pas.

Je comprends, mais pas avant trois semaines. Avec un peu de chance.

- C'était quoi ? - Ces gens de la rue Monge.

- Leur wc-pot est cassé. - On le remplace, non ?

- Oui, encore ce matin. - Non, mais le plus vite possible.

Lemontier a encore des cuvettes. Tu ne vas pas les faire attendre trois semaines ?

S'ils ont attendu trois semaines,

ils seront si reconnaissants qu'ils paieront 5 000 francs.

Non, pas de marché noir aux dépens de nos locataires, Solange.

Nous négocions avec les fournisseurs. Si les wc-cuvettes sont introuvables...

- Elles ne le sont pas. - Bientôt, oui.

Prenez une lettre. Rue Monge.

Suite à notre conversation téléphonique, je vous informe...

- Puis-je savoir ce que ça veut dire ? - Que tout le monde a du mal en ce moment.

Notre fournisseur de matériel de plomberie...

- Même s'il n'y a qu'une seule entreprise honnête... - Alors c'est nous, même si nous faisons faillite.

Contact vous contactera à propos de vos toilettes.

Nous ne faisons pas faillite, nous restons corrects.

- Quand il s'agit d'un WC. - Oui, ça te va bien.

Le grand monsieur distingué.

Où en étais-je ?

Contact vous contactera à propos de vos toilettes.

Tu te chies dans ton froc et tu es un hypocrite.

Tu es un escroc. Et je te fous royalement.

Veuillez agréer l'expression de mes salutations distinguées... tape-le tout de suite.

- Quel salaud je fais. - Moi aussi.

Et ce voyage en Bourgogne ?

Papa a un peu râlé, mais ça a marché. Dix jours chez Yvette.

Quand tu es avec une femme toute la nuit,

à quelle heure faut-il faire l'amour ? Combien de fois ?

Le moins possible. Des heures plus tard et tu en as marre.

- Je le pense vraiment. - Moi aussi.

Au revoir, monsieur Dominique.

- Bonjour, les garçons. - Salut, papa.

- J'ai deux billets pour la boxe. - J'ai des devoirs.

Alors je n'ai rien dit.

Marcel, apporte la table de jeu.

- Monsieur Tiercelin, ce champagne... - Oui ?

Et le plus beau, vous ne le savez pas encore : le transporteur a un uniforme allemand.

Un bon conseil : ne parle pas tant. Nous n'avons pas besoin de le savoir.

Ton père n'est pas très gentil.

Tu reçois 200 000 francs. Tu veux aussi un sourire avec ça ?

- Puis-je m'asseoir avec vous ? - Vous êtes très bien là.

- Dispute avec Flora ? - Les femmes...

Je me disais encore en cours : faire l'amour, se déshabiller, tout ça, du temps perdu.

À notre âge, nous avons de meilleures choses à faire.

- Ça ne l'exclut pas, tout de même ? - Si.

Regarde-toi, tu n'as pas l'air très malin.

- Tu es assez intelligent pour deux. - Sans plaisanterie.

Je l'aime, et je n'en ai pas honte.

Non. L'amour, c'est comme le tabac.

La première fois, tu crois faire quelque chose de spécial.

Quand j'ai compris ça, je n'ai plus voulu de tabac.

- Et je traite les femmes de la même façon. - C'est ton choix.

Est-ce que coucher avec Yvette est si important ?

Je suis simplement heureux.

Qu'est-ce qui est si important que tu ne peux pas coucher avec Flora ?

- Je dois être en forme. - Pour quoi faire ?

Ah oui, ta part dans cette affaire de sucre.

- Va donc vite lui apporter ton salaire de la semaine. - Pourquoi ? Yvette m'aime.

Peut-être, mais même quand tu es fauché ?

- Elle ne demande jamais d'argent. - Parce que tu lui en donnes tout de suite.

Dis-lui bonjour. Sérieusement.

- Eh bien, quand même. Qu'est-ce que tu veux boire ? - Un verre de lait.

- Du lait ? Quelle insulte. - Ne fais pas cette tête.

Qu'est-ce qui ne va pas avec mon visage ? Tu ne peux pas être un peu plus gentil ?

J'ai renvoyé cet industriel de Dinant pour toi.

Il m'adorait. Et il ne venait que toutes les deux semaines.

- Dinant, c'est de l'interurbain. - Quel brute tu fais.

Si seulement tu me trompais, mais même pas ça.

Voulez-vous m'excuser ?

- Pas de baiser ? - Tu n'aimes pas le lait.

- Et ce soir ? - Je dois travailler.

- Le bac, imagine. - Oui, des études.

Alors tu peux exploiter les hommes. Sinon, seulement les femmes.

Des études... alors tu deviens fonctionnaire ou professeur de piano. Pas pour moi.

Ne dis pas ça à Paul, ton fils. Comme toi autrefois. Un

intellectuel. Mais ici, il a aussi appris toutes sortes de choses.

Tu l'as vu avec Flora ? Pas de beaux discours. L'autorité, ça compte.

Un vrai homme, crois-moi.

Attention.

Bonjour, Chou. Maman est à la maison ?

- Et le dentiste ? - Ça n'a pas fait mal.

Si, mais tu as été courageux.

Tu es en retard.

Mais j'ai deux bonnes nouvelles. Par laquelle je commence ?

- Le champagne a réussi. - Oui, c'est ce qui t'intéresse le plus.

- Et la deuxième ? - Je ne m'en souviens plus.

- Essaie. - Aucune idée.

- Réfléchis. C'est un homme. - Je le connais ?

- Non, plutôt pas. - Ton père. Qu'a-t-il dit ?

- Eh bien. - Je savais qu'il dirait oui.

Tu le savais. Je vais en Bourgogne.

La campagne sent bon. Nous nous roulerons dans l'herbe.

Je vais envoyer Chou dehors.

Va regarder un petit livre chez le concierge un moment.

- Je connais déjà ça. - Ce n'est pas grave, regarde les images.

Maintenant, il nous en faut deux.

Je savais qu'il dirait oui.

Entrez.

Tu surveilles la maison ?

- Je veux rentrer, je m'ennuie. - Alors vas-y.

- Je n'arrive pas à atteindre la sonnette. - Viens.

- Des nouvelles de ton père ? - Oui, il est dans une salade.

Pas salade, stalag. C'est un grand camp pour prisonniers.

- Qu'ont-ils fait ? - Rien.

- Je dois y aller. - Tu dois toujours y aller.

- Vraiment, j'ai des devoirs. - Des devoirs.

- Désolé, mais cette jeune dame... - Le concierge m'a laissé seul.

C'est aimable à vous, monsieur.

Monsieur Coutelier, voudriez-vous faire quelque chose pour moi ?

- Si je peux... - C'est pour un ami. Venez avec moi.

Antoine, viens. Monsieur Coutelier va faire tes devoirs.

- Quels devoirs ? - Explique-lui.

Je ne sais pas si c'est bien. J'ai honte...

- Monsieur Coutelier est professeur. - Je l'étais.

Vous vous en souvenez sûrement. Mon ami n'a pas le temps pour les devoirs.

- Je ne comprends pas... - C'est simple :

Il n'a pas le temps et c'est votre matière. Dites votre prix.

Cela me semble une transaction assez étrange.

Les Français doivent bien s'aider entre eux, non ?

Je ne vous rendrais pas service avec ça.

- Eh bien, en fait... - Un mauvais service est aussi un service.

- Combien ? 200 ? - Au moins.

- S'il vous plaît... - 300 ?

C'est absurde.

Si vous préférez de la nourriture : lait, café, chocolat, huile...

C'est pour la patrie. Mes devoirs.

L'amour de la patrie ne nous empêche pas d'aimer le monde...

- Je ne suis pas d'accord. - Avec qui ?

Mais c'est un beau sujet. Patrie, patria, terre des ancêtres.

C'est surtout le concept de 'ancêtres' qu'il faut approfondir.

Vous voyez ? Vous savez mieux que moi.

Donnez-lui l'argent. Mais pas trop longtemps, il doit le recopier.

- Si jeune et déjà tant d'argent ? - Profitez-en.

- Tu n'aurais pas dû dire ça. - Il fait tes devoirs.

- Oui, mais quand même. - Je t'aime.

Je peux ajouter autre chose ?

- Les jumelles. - Tu ne veux pas les manquer.

- Pour vos randonnées en Bourgogne. - Trop de bagages.

Marcher n'est pas seulement pour tes jambes. Il faut aussi regarder.

More French subtitles for Way of Youth

تبصرې

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left