لومړۍ 200 کرښې.
25 Fps
Charmant...
Bon chien !
L'eau est glacée.
Tu devrais attendre un peu, on a à peine fini de manger.
Toi, tu t'es bâfré. Moi, j'ai juste mangé un sandwich.
C'est merveilleux.
Chéri, je ne me sens pas bien.
Tu iras mieux quand on sera descendus.
Que se passe-t-il, Maggie ?
Rien, je vais mieux. Le bébé s'est un peu agité.
Tout ce mouvement doit le bousculer.
Imagine ce que ce sera sur le bateau.
S'il y avait un risque, le docteur nous aurait prévenus pour le voyage.
De toute façon, le bateau ne sert qu'à aller sur l'île.
Ce n'est pas ce qui est prévu, tu sais.
On l'a loué pour un mois et on va essayer de visiter tout l'archipel.
Elle ne pourra pas le faire...
Laissez-nous sur une île, Maggie et moi.
Vous nous reprendrez à votre retour.
- Allez, ma chérie, assieds-toi. - Oui, bonne idée.
Attention !
- Merde. Je suis désolé. - Ce n'est rien.
Je vais vous en acheter un autre, c'est la moindre des choses.
Mon mari est une véritable catastrophe ambulante.
- Je suis vraiment désolé. - Ça va, il n'y a pas de problème.
Mais je crois vous avoir entendu parler d'un bateau.
Y aurait-il moyen d'avoir une place à bord ?
Vous voulez venir avec nous ?
Vous pensez qu'Alan sera partant pour prendre quelqu'un d'autre ?
Surtout quelqu'un comme elle.
Je vais voir des amis sur une île, après je vous laisserai.
Eh bien, je crois qu'on est d'accord.
Oh, que oui !
- Il n'est pas encore là. - Comme d'habitude.
Il est toujours en retard.
Le voilà !
On est là !
Allons à sa rencontre.
Salut !
Salut Danny, content de te voir.
- T'as l'air en forme. - Toi aussi, Alan.
- Salut Arni. - Salut Alan. Voici Julie.
- Salut Julie. - Enchantée.
Le plaisir est pour moi. Allez, tous à bord.
Allez !
- Je passe devant. - Arnold, à l'arrière avec moi.
Allez, montez.
On doit passer à l'hôtel et déposer les bagages.
- Attachez vos ceintures. - On y va !
Voyons voir...
Ici, c'est l'île où je veux aller.
C'est à 100 miles des côtes.
Je ne vois aucune raison de ne pas l'inclure dans notre trajet.
C'est bizarre qu'aucun bateau n'y passe.
Non, ce n'est pas si étrange.
C'est presque inhabité en cette saison.
Les familles y vivent en autarcie.
Il n'y a des touristes qu'en été. Croyez-moi, c'est un paradis.
- Comment on y va ? - Avec son bateau ou en croisière.
Je n'étais pas bien et je suis arrivée trop tard.
- Je devrais y être depuis trois jours. - Mais vous nous avez rencontrés.
C'est vrai.
Alors, on y va, à ce paradis ?
Votons. Ceux qui sont d'accord lèvent la main.
Oui !
OK, c'est parti.
J'ai hâte d'être sur le bateau.
- Combien de temps il faut ? - Deux jours.
- Tout le monde est là ? - Oui, allons-y.
Allez. On est tous là.
Avance un peu, s'il te plaît.
- Donne-moi ton sac. - Merci.
C'est par là.
Allez !
Ne t'en fais pas, ma chérie, c'est normal.
On ne se sent pas bien non plus.
Tiens.
- Jolie vue ? - Oui, superbe.
Excuse-moi.
Merci.
- Danny te drague déjà, hein ? - Je crois.
Je suis flattée, il est très mignon.
Mais j'apprécie Carole et elle craque pour lui.
Ne sois pas trop flattée. Il fait ça avec toutes les filles.
- Ça te dérange ? - Non, c'est mon meilleur ami.
Mais Carole est ma sœur.
- Tu veux prendre la barre ? - Avec plaisir.
Garde un œil sur la boussole et change de cap si l'aiguille bouge.
C'est pas si simple.
- Très bien. - Merci.
Tiens.
Ceci est le passé, voici le présent et là, le futur.
Allez Carole, laisse le passé et le présent, je les connais déjà.
- Parle-moi du futur. - Que veux-tu savoir ?
Si ce sera une fille ou un garçon et s'il sera heureux.
Je veux tout savoir sur mon enfant.
Pose ta main droite sur les cartes.
Choisis-en trois et retourne-les.
Voilà.
Maintenant, retournes-en une autre.
C'est bon ?
Hé, Carole !
Tu vas parler ?
Que disent les cartes ?
Je ne sais pas, Maggie.
Parfois, ce n'est pas très clair et...
ça ne veut pas forcement dire quelque chose.
Pour être franche...
je n'arrive pas à lire ces cartes.
Ça ne m'était jamais arrivé, je n'y comprends rien.
On devrait recommencer une autre fois.
Allons, Carole.
Je crois que c'est évident.
Les deux chevaliers sont les deux hommes de ta vie.
L'un est ton mari et l'autre ton bébé, ce sera un garçon.
Le soleil est un signe positif, symbole de force et de sécurité.
Il protège les deux chevaliers durant toute leur vie.
La nuit est un signe de paix et de tranquillité.
- Et... - Et il est l'heure de manger.
Si quelqu'un sait où on peut dresser la table, sur ce bateau.
Je vais lui donner un coup de main sinon on ne mangera jamais.
Mais ce n'est pas fini, on reprendra tout ça plus tard.
Je vais aller voir les troupes et donner quelques instructions.
Merci Julie, tu as trouvé les mots qui convenaient.
Pourquoi as-tu arrêté ?
Parce que... les cartes ne me parlaient pas.
Je crois en ce qu'elles disent.
Et quand ce n'est pas clair, je ne peux pas inventer des choses.
Si les cartes ne te disent rien, pourquoi as-tu l'air si inquiète ?
Si tu interroges les cartes sur l'avenir
et que tu n'obtiens pas de réponse,
cela signifie qu'il n'y a pas d'avenir pour la personne concernée.
Vous venez manger ?
- Bonjour. - Bonjour Julie.
Maggie dort encore. On est plus très loin de l'île ?
Si le vent continue de souffler, on y sera d'ici quelques heures.
- Tu en veux une ? - Non, merci.
Tes amis t'attendent ?
Oui, mais pour être franche, ce ne sont pas vraiment des amis.
Il y a un couple d'Anglais avec leur fille de 15 ans.
Je leur garde leur fille et ils me paient mes vacances.
Et l'hiver, que fais-tu ?
J'étudie les langues à l'université.
Et je suis aussi programmatrice à mi-temps
sur une petite chaîne de télé.
- Et toi ? - Médecine.
Encore deux examens et j'ai fini.
Fini les bringues et la vie facile aussi.
À tout hasard...
- Tu t'es fâchée avec Carole ? - Non, pourquoi ?
C'est bizarre.
Quand je me suis réveillé, elle était déjà là.
J'ignore ce qui ne va pas,
mais elle dit qu'on aurait pas dû te prendre.
Elle n'arrête pas de répéter qu'il ne faut pas aller sur cette île.
Elle ne m'a rien dit d'autre.
Ne t'inquiète pas, Carole est plutôt lunatique, même quand elle était gosse.
C'est ces foutues cartes, elle ne les lâche jamais.
Elle est farfelue.
- Faites attention en descendant. - Tu as raison, c'est un vrai paradis.
- Pourquoi ne pas rester un peu ici ? - En voilà une drôle d'idée.
- Où est le village ? - Juste après ces hauteurs.
- OK, on y va. - D'accord.
Tout le monde descend.
Allez.
Allez, Maggie.
Vas-y doucement.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Ma cheville !
Ce doit être une entorse, juste ce qu'il nous fallait !
Je ne pense pas pouvoir vous suivre.
- Je suis désolée. - Quel dommage.
Trempe ton pied dans l'eau, ça évitera qu'il gonfle trop.
- Tu veux que je reste avec toi ? - Non, c'est bon. Vas-y.
À bientôt, Maggie. Et merci.
Au revoir, Julie. Passe de bonnes vacances.
Allez, Carole.
- Je peux faire quelque chose, Maggie ? - Non, ça va. Merci.
- C'est étrange. - Quoi donc ?
- Je ne vois pas le bateau de mes amis. - Il doit être amarré ailleurs.
Il doit y avoir un autre embarcadère.
Non, il n'y en a pas d'autre.
- Il a été construit entre-temps. - Possible.
J'ai senti un courant très fort quand on s'approchait de l'île.
Oui, j'ai entendu mes amis anglais en discuter.
Il change très rapidement tout en étant chaque jour différent.
Un jour, il vous pousse vers la terre,
et le lendemain, vous entraîne vers la mer.
Ce doit être à cause de la marée.
Sûrement. J'ai failli ne pas terminer mes dernières vacances.
Le courant m'avait tellement entraînée que je ne pouvais pas revenir.
On dirait plus une ville fantôme qu'autre chose.
Julie nous avait bien dit que c'était tranquille.
Hé ! Il y a quelqu'un ?
Il n'y a pas âme qui vive.
Ils sont peut-être tout simplement à l'église ?
Il n'y a qu'une seule église, près du cimetière.
Elle a été abandonnée, mais on peut aller y jeter un œil.
D'accord, allons-y.
No comments yet. Be the first to leave one.