لومړۍ 200 کرښې.
Alors que le monde observait les premiers succès de MEIN KAMPF...
peu de gens connaissaient l'existence d'un Hitler oriental...
le baron Giitchi Tanaka.
Le succès de son plan pour conquérir le monde, dépendait...
du secret. Ce film narre comment il fut démasqué par...
un journaliste américain à Tokyo.
TANAKA PLANIFIE UNE ATTAQUE DES ÉTATS-UNIS.
LA CHlNE, PREMIÈRE VICTIME DU PLAN TANAKA DE CONQUÊTE DU MONDE
DÉVOILE UNE COPIE DU PLAN D'ATTAQUE.
Messieurs, je ne savais rien de la Publication de cet article.
Je n'étais pas en ville.
Je vais vous lire ce que publie votre journal.
Si le Japon veut contrôler la Chine, nous devrons d'abord écraser...
les États-Unis, tout comme dans le passé, nous avons dû faire...
la guerre russo-japonaise..
Messieurs, comme vous le savez depuis 25 ans la Chronique...
a soutenu le gouvernement, tous les gouvernements.
Il est trop tard pour les explications.
Cette insulte envers le Baron Tanaka et le peuple japonais a causé...
de grands troubles.
Vous connaissez les sanctions en cas de non respect de la censure.
Si mon rédacteur a enfreint la loi, je le licencierai.
Nick !
Nick Condon !
Quelqu'un sait où est Nick Condon !
Il est sorti, quelque chose d'important.. Il a demandé qu'on ne le dérange pas.
Il serait chez l'Empereur que je m'en ficherais, qu'il vienne immédiatement !
Appelez-le, Kitchan.
Comme vous voudrez monsieur Sprade, mais il ne va pas aimer.
Appelez-le quand même.
Allo...
-Bonjour Oshima, Qu'y a-t-il ? -Nick.
Nous devons discuter, si cela ne vous ennuie pas.
Non, très bien.
C'est une question officielle de grande importance.
Eh bien, venez, nous pouvons commencer.
- Nick, s'il vous plaît ! - Okay, okay ...
Passez-moi cet essuie, voulez-vous.
Mensonges, mensonges, ce ne sont que des mensonges.
Il n'y a pas un mot de vrai.
Un instant.
Vous devez divulguer la source de l'information.
La police doit connaître le nom du traître.
Bon, cela me semble juste, ils ont le droit de savoir.
Le traître est la presse américaine.
Cet article est paru dans trois journaux New-yorkais.
-Je ne peux pas le croire. -Ah, vraiment ?
Demandez à votre consul de New York.
C'est dommage, quand les journaux Américains publient ces insanités...
les bons Américains se font une idée fausse de l'amitié du peuple japonais.
Je suis d'accord, Je suis d'accord.
Vous savez, s'il y a une chose que je déteste, c'est que quelqu'un se fasse une idée fausse...
de l'amitié japonaise.
-Merci. -De rien.
Vous ne pouvez plus me faire ça, ma tension n'y résistera pas.
Supposez qu'ils m'aient descendu.
Quand je suis arrivé ici il y a deux ans, pour m'occuper du journal...
ce fut à une seule condition : le diriger.
Je sais Nick, mais vous ne pouvez-pas.
Vous vendez deux fois plus d'exemplaires on a augmenté votre...
salaire, jamais vous n'aviez gagné autant d'argent !
Vous ne vous en tirez pas mal non plus.
vous gagnez le double de ce que l'on vous donnait à Shanghai.
Vous voulez revenir sur notre accord ?
J'apprécie ce que vous avez fait pour la Chronique mais publier cela.
C'est pour cela que les journaux existent, c'est pour cela que les gens les achètent.
pas pour la propagande japonaise.
Mais ce n'était qu'une rumeur.
Oui, et les entrepreneurs américains ont le droit de connaître ces...
rumeurs.
Je sais, je sais Nick, mais beaucoup de Japonais nous lisent aussi.
Eh bien, je pense que c'est plus qu'une rumeur pour que ces deux zigotos soient venus ici.
-Je crois que je vais creuser cette histoire. -Creuser ?
Vous devez l'oublier !
Vous devez écrire un démenti !
Je l'écrirai quand on m'aura démontré que c'est un mensonge.
Nick, Etes-vous certain que cet article est paru dans les journaux de New-York ?
Les japonais les ont censurés.
-A New York ils l'ont lu hier. -Hier ?
Alors comment avez-vous pu le lire ?
Le lire ? Je l'ai écrit.
Nick, Nick, pour l'amour du ciel.
Salut Nick, je te croyais en prison.
Quelqu'un devra vous tuer pour sauver la face.
N'est-ce pas un peu tôt pour cela ?
Non, non, ce n'est qu'une impression.
J'ai appris que la police a retiré la Chronique de tous les kiosques.
J'espère que vous avez tous votre exemplaire.
Je peux vous fournir des copies.
Non merci, je tiens à rester à Tokyo, je viens de renouveler mon contrat.
-Avez-vous vu Ollie, Ollie Miller? -Non, non, moi non.
Quand Ollie Miller n'est pas dans ce bar, c'est qu'il est malade.
-A bientôt. -Au revoir.
Salut Nick, je te présente Joe Casel, qui arrive de Shanghai.
-Enchanté. -Asseyez-vous.
-oui. -Merci.
-Vous buvez ? -Scotch et soda.
Moi aussi, merci.
-Que désirez-vous? -Trois Scotch avec soda.
Joe Casel... Joe Casel...
Vous avez travaillé pour le Daily Telegraph de New-York.
Puis vous vous êtes rendu en Russie et à Pékin, vous avez travaillé un temps pour...
l'Association de la Presse Américaine depuis j'ai perdu votre trace.
-Vous êtes célèbre. -Non, vous avez un bonne mémoire.
-Vous cherchez du travail ? -Non, je rentre chez moi.
Ce matin, j'étais à l'ambassade.
Votre article les a bouleversés. C'était amusant.
-Ca rompt la monotonie. -D'où l'avez-vous tiré ?
Un peu ici, un peu là...
Il n'y a pas un atome de la vérité et vous le savez.
-Moi, je ne sais rien et vous ? -Suffisamment.
Nos amis chinois tentent de monter l'opinion publique ....
contre le Japon.
Pourquoi ?
Pour détourner l'attention de leur désordre interne et croyez-moi...
"désordre" est un terme faible.
-Je viens de passer 4 ans là-bas. -Moi je vis ici depuis 6 ans.
4 ans me suffisent et notez que j'ai une grande admiration pour le...
peuple chinois...
Je suis même sûr que certains de vos meilleurs amis sont chinois, non ?
Enfin.
-Salut les gars, salut Gugaloo, -Johnson...
Avez-vous lu l'article de Nick de ce matin ? C'est de la Dynamite, hein !
Que diriez-vous de boire quelque chose ? C'est ma tournée, je paye.
-Toi tu payes ? -Tout ce que vous pourrez boire !
-Alors un whisky double avec soda. -Un Bourbon à l'eau.
-Et vous, Gugaloo ? -Moi, une limonade.
Vous savez ce que je bois.
-Enfin monsieur Condon, la Chine à travers les siècles... -Désolé, messieurs, voila...
Ollie Miller.
-Oui, messieurs, je pars. -Encore ?
Avez-vous déjà vu cela ?
-Merci. -Gardez la monnaie.
Deux tickets pour la maison, et sur le premier bateau qui part ce soir.
Le Nagata Maru.
Où as-tu trouvé l'argent ?
Une nouvelle invention. Une machine secrète, vous appuyez sur un bouton et...
il en sort des billets de 10 et de 100.
Dans ce cas, qu'advient-il des 30, que tu me dois ?
c'est un plaisir, c'est un plaisir et voici les 10 que tu ne voulais pas...
me prêter. Paye-toi un autre verre.
Nous continuerons la prochaine fois, Miller est arrivé.
-A bientôt. -Au revoir.
Oui monsieur, je quitte cette terre bénie.
Qui a des cerisiers en fleurs mais pas de cerises, quelle sorte de...
cerisiers est-ce donc là ?
J'ai probablement m'installer dans le Connecticut et...
j'écrirai un livre...
Nick, salut je te cherchais.
320 que je te devais depuis tout ce temps, C'est un honneur de te rembourser.
Tu dois avoir trafiqué sur l'argent de Shanghai.
Johnson nous invitait a prendre un verre.
-Où as-tu eu l'argent ? -Je l'ai trouvé.
Ne dis pas de bêtises, d'où vient-il ?
Je pourrais m'offenser de votre ton de voix sceptique...
mais je préfère faire preuve de générosité et me souvenir que vous êtes mon ami et ancien patron...
et l'attribuer à une amère envie de ma bonne fortune.
Ex patron ?
Nous partons ce soir, Edith et moi avec le Nagata Maru.
Où as-tu trouvé l'argent ?
Nick, accepte mon conseil, rentre au bercail.
Cela devient plus chaud que les entrailles du Fuji-Yama.
Il y aura du sang dans les rues demain matin, ça va couler comme un fleuve...
avant que l'été se termine.
Es-tu impliqué dans quelque chose de louche ?
Moi, Ollie Miller ?
N'oublie pas, pont A, cabine 23.
Viens ce soir vers 11 heure avec une bouteille de champ et je te dirai combien Je t'aime.
Le meilleur ami de l'homme, ton chien.
Au revoir, mes amis, au revoir bonnes gens. Au revoir...
Nick, n'est-ce pas merveilleux ?
Retourner à la maison, je n'y croirai pas tant que je n'aurai pas eu le mal de mer.
Oui, fantastique.
Tu suis les bagages ?
Oui, je n'ai jamais été aussi à l'avance de ma vie.
Allez, raconte-moi.
Nick, soudain, tout est merveilleux, de la pauvreté à la richesse.
Comment Ollie l'explique-t-il ?
Comme il explique tout. Pardon. En esquivant.
-Il n'a rien dit ? -Vaguement, très vaguement.
Quelque chose à propos d'un livre qu'il va écrire...
un gros contrat littéraire, une grosse avance sur les droits...
Bien, bien.
Nick, peu importe comment il l'a l'obtenu.
Peut-être qu'il a volé le trésor de l'Empereur, tout ce que je sais c'est que...
nous rentrons à la maison. Ce pays le tue à petit-feu et moi aussi.
Bien, bien, la vie privée d'Ollie ne me concerne pas
mais je ne voudrais pas que vous vous mettiez dans les ennuis pour quelque chose...
d'irrégulier.
S'il devait se confier à quelqu'un, c'est à toi qu'il le ferait, Nick.
Ce qui me préoccupe c'est qu'il ne l'a pas fait.
Viendras-tu ce soir sur le bateau ?
Oui, bien sûr, avec deux magnums de champagne.
-Pour faire parler Ollie. -Il a déjà parlé pour moins que ça.
Oui.
Eh bien, jusque-là.
Nick au cas ou je ne pourrais pas te le dire cette nuit...
Tu seras le seul qui me manquera ici.
Je voudrais tant que tu rentres avec nous.
Merci, je te verrai sur le bateau.
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