لومړۍ 200 کرښې.
Tigey ? Papa a allumé le rayon hier ?
- Je veux voir la vidéo. - Tu veux voir la vidéo ?
Regarde ! Cinq...
Quatre... Trois...
Deux...
Un...
Light the beam !
Regarde le rayon !
- Ouah, regarde ! Tu l'as vu, Tigey ? - Oui.
Tu voudras l'allumer ? Tu veux appuyer sur le bouton ?
Grosse victoire. C'était tout ou rien sur ce match.
Ça fait du bien : on reste en vie,
et en plus, on bat les Warriors.
Tigey, tu pourrais...
On pense déjà au prochain match,
contre les Pelicans.
Si on bat les Pelicans, on jouera le Thunder,
le numéro un à l'Ouest.
Light the beam !
Ce soir, on sort les Pelicans.
- On va les battre chez eux ! - Sonnez la cloche !
Domantas Sabonis !
Bienvenue pour ce match de play-in.
Les New Orleans Pelicans reçoivent les Sacramento Kings.
Pas de Zion Williamson, blessé aux ischios.
Une blessure survenue à 3'13 de la fin du match face aux Lakers.
- Domas. - Salut.
- Comment tu te sens ? - Je suis chaud.
On en a besoin.
J'ai confiance en ce groupe, et ils ont confiance en eux.
- Oui ! - Rapide comme les Kings !
Ouais !
Montrons qu'on est les meilleurs !
Ouais !
Un, deux, trois !
Allez !
CINQ MAJEUR
JE SUIS LÀ !
Nous y voilà.
Le vainqueur du soir terminera huitième à l'Ouest,
tandis que le perdant sera éliminé.
H !
Sabonis contourne Valančiūnas et écrase un dunk !
Interception.
Sabonis va au bout,
et finit en force, les Kings sont devant !
Ça le fait ?
Allez !
La même qu'au dernier match.
On commençait à être chauds,
parce qu'on avait fait un bon premier quart.
On mettait du rythme. Cette fois, c'était la bonne.
- "Défense" à trois ? - Défense !
Allez. Fini, les pertes de balle.
Murray a glissé. Ballon perdu !
Panier gratuit pour Marshall, qui monte au dunk !
Allez. Il nous faut un stop.
Reviens, reviens.
On a peut-être manqué de jus,
mais ils ont complètement renversé le cours du match.
- Ça va venir. - Où est passée leur attaque ?
Alvarado trouve un Murphy lancé...
Murphy !
Rien ne fonctionne côté Kings.
On peut le faire !
Tu prends les commandes, Foxy. Je te pose les écrans.
Il reste du temps. On se remet dedans, allez !
On met le prochain.
Soyez prêts.
Un King va devoir sortir de sa boîte.
On n'a vu que Fox et Sabonis.
Allez, les gars !
Plus que cinq minutes. Le gagnant verra les playoffs.
Pour l'autre, saison terminée.
Il tire, ça rebondit trois fois, mais ça ressort.
Rebond finalement capté par Naji Marshall.
Valančiūnas, ça rentre, avec la faute !
- Fait chier. - Ouah.
Il l'a vu !
Ingram. Encore. Extra-passe.
Alvarado. Mais oui !
C'est fini.
Les Pelicans sont en playoffs.
New Orleans élimine Sacramento.
Fin de saison amère. On n'est pas passés loin.
On voulait tous faire les playoffs.
Ça fait vraiment chier.
Je pense que ça nous servira de leçon :
on doit faire de chaque entraînement un pas de plus vers notre objectif.
Il faut apprendre à tomber avant de rêver de sommets.
Depuis qu'il est tout petit,
il veut atteindre ses objectifs.
Je savais qu'il deviendrait un bon joueur.
Il a montré qu'il l'était.
Je ne sais pas où est son sommet.
Ou plutôt, où est son plafond.
Il faudra patienter. On verra bien.
Papa ?
- Frío ? - Oui, j'aime bien celle-là.
Je l'aime bien aussi !
Allez, écoute la chanson.
Il a si bien joué.
Je l'ai vu trimer pendant l'intersaison,
et ça a porté ses fruits sur le terrain,
c'était beau à regarder.
À la santé de Domas.
Il a fait une saison incroyable.
On est très fiers de toi et de tout ce que tu as accompli.
Chaque soir, tu battais un record.
On a adoré t'accompagner,
et on est tous fiers de toi.
On t'aime tellement. Certes, on a raté les playoffs,
mais l'an prochain, on y sera.
Santé, tout le monde.
Un, deux, trois, santé !
L'objectif, c'est le titre.
- C'est beau ! - C'est notre but.
Chaque saison, on prend plaisir à jouer,
devant notre public.
Ma famille est appréciée à Sacramento.
Ça compte pour moi.
- Bravo ! - On applaudit !
Santé.
Je suis prêt pour la compét'.
Je n'ai pas touché une balle de tennis depuis un bail.
Slice. T'as vu ça ?
Comme font les pros !
Viens jouer au filet !
Je te fusille.
Repars !
Enfoiré !
Long de ligne. Allez, Serena.
J'ai un meilleur revers que ça.
Mais dès que je me mets en mode compét'...
Elle est bonne. En mode compét', je joue bien mieux.
Ça dégage.
Je vais boire un coup.
Alors, votre saison ?
Ça va.
Ouais, ça va.
On fait le play-in. On ne joue pas mal, mais pas bien non plus.
On est juste moyens. Vraiment moyens.
D'après toi, il vous manque quoi ?
Sans doute un peu d'alchimie.
Parfois, on rame, on s'agace, on dirait qu'on n'est pas une équipe.
On ne s'entraide pas, que ce soit en attaque ou en défense.
Il faut qu'on recommence à le faire.
On reste un peu, tu vas aller à la sieste.
- Non. - Tu m'entends ?
On va à la sieste ?
Je t'aime.
J'ai droit à un bisou ?
Un bisou pour moi ? Et un câlin, aussi ?
Merci.
Je t'aime.
Vous n'avez peut-être jamais vu ou entendu parler de "Playoff Jimmy".
Jimmy Butler, quand il franchit la ligne d'arrivée...
Celle de la saison régulière. Une fois celle-ci terminée,
on trace une ligne, et c'est un autre monde,
celui des playoffs, avec un nouveau joueur, Playoff Jimmy.
Butler. Encore un panier !
Il porte Miami sur ses épaules.
Butler, l'interception, et le dunk !
Jimmy Butler revient défendre en moonwalk.
Il vit pour ça.
Les équipes veulent l'arrêter.
"Vous dites que lui, il sait défendre ?"
Et il lui plante 30, 40 ou 50 sur la tête.
Il se transforme vite en super-héros.
Match 4.
Les Bucks.
Butler !
De très loin... C'est dedans !
Puis le dunk à deux mains où t'as voulu péter l'arceau.
Ballon perdu !
Pour passer devant... Jimmy Butler !
Après ça, ils ont commencé à mettre des techniques
si on restait accrochés.
À cause de moi.
Aucun souvenir de la série de New York.
- Pareil. C'est fou. - Tout oublié.
Aucun souvenir.
Si, j'ai un souvenir : la bâche.
Ouah. Grimes partait au dunk,
mais Jimmy Butler l'attendait tout en haut !
La bâche ?
C'était McBride ? Il a voulu te dunker dessus.
- Quentin Grimes. - C'est ça, Grimes.
Si, je me souviens aussi du match...
Du match 2 à Boston.
Coup d'épaule, il enroule,
se retourne, et deux points !
- Je me souviens. - De l'embrouille ?
Oui.
Je suis venu vous voir, vous étiez au premier rang.
En playoffs, l'équipe a besoin que je joue mieux.
Nom de code, Playoff Jimmy : quand on a besoin de moi,
je réponds à l'appel.
Il n'y a rien de... magique. Ça fait partie du boulot.
On joue, on fait ce qu'on a à faire.
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