لومړۍ 200 کرښې.
“Nous remercions les Thaïlandais et l'office du tourisme de Thaïlande...
où une grande partie de ce film a été réalisée.
Les événements dépeints, tout en étant inspirés dé faits récents...
ne reflètent pas la politique ni l'histoire de la Thaïlande.“
“Route de la Liberté...
Sarkhan - USA Projet commun d'autoroute“
“Fin de l'autoroute pavée - 1 km 600“
Allez. Allons-y.
Dépêche-toi.
Mon nom... Li Pang.
Je veux être bon ingénieur...
comme M. Martinson.
Très bien, Li. Très bien.
Bientôt, tu parleras comme un Américain.
- M. Martinson? C'est quoi? - Une clé anglaise.
“Cré angraise?“ En sarkhan--
- “Cré angraise.“ - Non, pas “cré angraise“.
Clé anglaise.
Je sais que c'est un son difficile pour toi--
Attention!
Que s'est-il passé?
Punjit? Punjit?
- Oui, monsieur? - Qu'est-il arrivé au camion?
Il est à M. Martinson. Il est venu de lâ-haut.
- Il était dedans? - Oui.
Jeveux plus travaillericilYavait un homme soûl dans le camion.
L'homme soûl a été tué.
- Qui a vu ce qui s'est passé? - MoLJe l'ai vu.
Il a bu trop de whisky, et le camion a tuëjohnny Sumpat.
Vous vous flchez de ce qui arrive aux pauvres Sarkhanais!
On est tous désolés de ce qui s'est passé.
Mais ce genre d'insulte n'aidera personne.
Je démissionnelje travaille plus pour les impérialistes américains.
Il a le cou cassé. Il n'a pas dû sentir grand-chose.
Il étaitvraiment soûl?
Je ne l'aijamais vu boire un verre, Homer.
Mullins, il se passe des choses bizarres ici.
Ramenons-le à la base.
Punjit, ce gars a démissionné. Fais-le partir d'ici.
“Ambassade des États-Unis d'Amérique“
Je leur ai dit que l'autopsie a prouvé que le conducteur...
n'était pas soûl etj'ai demandé une rétractation.
Ont-ils rétracté le rapport?
Non. Ils l'ontjuste changé.
C'est peut-être votre dernière chance d'éclaircir les choses.
En expliquant clairement pourquoi on construit la route de la Liberté.
Ces reporters sont prêts à écouter. Ils aimeraient le savoir.
Ce n'est pas si simple.
J'ai essayé de trouver une manière de le dire, mais ça sert à quoi?
Ces reporters déforment tout ce queje dis.
Je sais que la route de la Liberté est une bonne chose pour eux...
vous le savez également et Bing aussi.
Mais comment le présenter aux Sarkhanais?
Ils ne veulent pas en entendre parler.
D'accord.
Je vais descendre leur dire que vous êtes malade.
M. Fambassadeunje comprends ce que vous voulez.je vais improviser.
Je ne leur mentionnerai pas la gravité des choses.
Vous inquiétez pas, Grainger. Tout le monde adorejoe Bing.
- Merci d'être venu. - Oui, monsieur.
Vous n'allez pas du tout les voir?
Je n'ai plus que deuxjours à occuper ce poste, Grainger.
On devrait attendre la venue du nouvel ambassadeur.
Macwhite a été nommé ambassadeur.
Si le sénat le confirme demain, il sera la dans deux semaines.
Si je commence quoi que ce soit, je ne serai pas là pour le terminer.
Alors... on ne fait rien...
une fois de plus.
“Comité des affaires étrangères Salle du comité“
“Séance en cours“
Messieurs, vous devrez revenir vous présenter à ce comité...
mardi à i i heures pour la suite de cette audience.
C'est l'ambassadeur désigné pour le Sarkhan a présent?
Oui, M. le président. M. Macwhite dans la salle.
- M. Macwhite. - Oui.
Tire bien ton gilet.
M. Macwhite.
“Séance en cours“
M. Macwhite, nous aimerions vous entendre dire...
pourquoi vous pensez que nous devrions soutenir...
votre nomination en tant qdambassadeur au Sarkhan.
M. le président, messieurs les sénateurs...
J'ai ici i5 pages que j'ai écrites hier soir...
pour expliquer mes qualifications.
En les relisant,je les ai trouvées si semblables à un eloge funèbre...
quej'ai décidé de laisser ma mère les publier après ma mort.
Alors, si ça ne vous fait rien, je préfère répondre à vos questions.
Avez-vous quelques notions de la langue sarkhanaise?
- Oui, quelques-unes. - Voulez-vous dire quelque chose?
- Qu'est-ce que cela veut dire? - En gros, cela veut dire...
“Puisse-t-il y avoir la paix entre tous les peuples du monde.“
Vous étiez vice-président des publications Macwhite...
et chargé des affaires étrangères.
- N'est-ce pas? - C'estjuste. Basé à Paris.
Cette formation vous qualifie pour cette position?
Mon travail consistait entre autre a interviewer les gouvernants du monde.
Vous savez probablement ce que c'est que d'être interviewe.
Vous réalisez sûrement qu'un bon reporter...
doit gagner la confiance des gens...
s'il doit ecrire quelque chose de perspicace à leur sujet.
Je n'aijamais rien lu de perspicace à mon sujet.
Je ne vous ai pas interviewé.
Je cède à présent la parole à mon éminent ami...
de la région agricole du pays, le sénateur Macon.
J'ai trouvé cette nomination peu judicieuse quand on l'a prononcée...
et c'est toujours mon opinion.
M. Macwhite, examinons votre dossier militaire.
Vous étiez au Sarkhan pendant la guerre?
Oui,j'ai sauté de mon avion quand il a été abattu.
Pourquoi vous a-t-on donné l'Etoile argentée?
- Vous savez, d'après la citation-- - Je ne sais rien, M. Macwhite.
Le dossier est vierge tant qu'on ne l'a pas etabli.
Elle m'a été donnée pour sabotage derrière les lignes ennemies.
Le Sarkhan était sous occupation japonaise a l'époque...
etj'ai combattu aux côtés de la résistance sarkhanaise.
Il n'y a rien de personnel dans mon attitude, M. Macwhite.
Jevoulaisjuste voir si vous alliez vous emporter.
Je sais que M. Brenner doit partir sous peu...
et il est impatient d'interroger ce candidat.
Je lui cede la parole,je reprendrai mon interrogatoire quand il aura fini.
J'apprécie la générosité du sénateur...
et avec la permission du président...
je vais essayer de refrener mon éloquence et d'abreger mes questions.
Vous avez parle du reportage et du sabotage comme des domaines...
dans lesquels vous excellez.
Tous les reporters sont qualifies pour être ambassadeurs, selon vous?
Pas plus que tous les ambassadeurs sont qualifies pour être reporters.
Tous les hommes compétents en matière de sabotage qui étaient...
au Sarkhan pendant la guerre sont qualifiés pour être ambassadeurs?
Je n'ai peut-être pas été bien informé, maisjïgnorais...
que le sabotage était l'une des qualifications que vous recherchiez.
Répondre sérieusement vous serait plus profitable, M. Macwhite.
Je vous prie de m'excuser, monsieur le sénateur.
Je ne pensais pas qu'une intention sérieuse sous-tendait votre question.
Je vous prie de m'excuser.
Selon votre dossier, votre qualification principale...
semble être votre amitié avec un certain Chai Keong.
- Je vous demande pardon? - Chai Keong.
Deong, monsieur. Ça se prononce avec un D.
- Deong. - Oui.
Cet homme était votre camarade de guerre...
un cultivateur de riz ordinaire qui vous a aidé à faire sauter des ponts.
C'était un cultivateur de riz, M. le sénateur.
Le mot “ordinaire“ n'a pas grand-chose à voir avec Deong.
Un cultivateur de riz extraordinaire. Le dossier est modifie.
Cet homme occupe-t-il une fonction officielle?
On lui a offert un poste de premier ministre...
et il a pense qu'il n'avait pas assez d'éducation pour accepter.
Il s'est donc retiré après avoir guidé son peuple vers la révolution.
La réponse est non.
Pouvez-vous nous dire pourquoi votre amitié avec un homme qui n'a pas...
la parole dans la politique de son gouvernement vous qualifie au poste?
Oui, monsieur le sénateur.
Deong est aussi important pour le Sarkhan que de Gaulle l'était...
pour la France avant de devenir président.
C'est peut-être l'homme le plus populaire de son pays aujourd'hui.
Il a une profonde influence sur son peuple.
Quand l'avez-vous vu pour la dernière fois?
Il ya sept ans, à Hong Kong.
On a passe unejournee ensemble.
Avant ça, c'était en 1948, à Bangkok.
Je crois que c'était un week-end. Je n'en suis pas sûr. On--
On célébrait nos retrouvailles avec un doigt de vin de riz.
Les deux rencontres eurent lieu avant que le Sarkhan devienne indépendant.
C'estjuste.
De quoi avez-vous parlé?
Je ne sais pas. De choses personnelles.
Vous souvenez-vous de quoi vous avez parlé?
De ce dont parlent les bons amis, de choses personnelles.
Je crois qu'on a parlé de la vie...
des femmes--
Je crois qu'on a ri la plupart du temps.
Pas de politique?
Je ne m'en souviens pas. On a peut-être effleuré le sujet.
Vous vous écrivez souvent?
Oui. Nos femmes également.
Vous influencez sa façon de penser?
Oui,je crois.
Comme les bons amis s'influencent toujours, en général.
Pendant la guerre, la démocratie Fintriguaitje lui en parlais.
Il partageaitvos idées?
Dans une large mesure. A sa façon, monsieur le sénateur.
Je dirais que oui.
- Cela prédomine toujours? - Notre amitié prédomine, monsieur.
On n'a pas parlé de politique depuis pas mal de temps.
Selon vous, cette chaleureuse amitie prédomine toujours?
Vous partagez et respectez vos idées respectives?
Pensez-vous que ce terrain commun vous permettra...
de représenter la position de ce pays...
auprès d'un gouvernant populaire et influent?
Vous êtes d'accord avec mes conclusions?
Vous avez admirablement résume les choses, monsieur le sénateur.
Merci, M. Macwhite.
Je présente le document suivant pour en édifier le comité.
Début de citation...
“Les États-Unis se battent encore pour défendre le colonialisme.
Je mets l'Amérique en garde. Notre peuple a fait le voeu...
en tant qu'un seul homme, une seule voix, un seul coeur...
de résister à la vague impérialistejusqdâ la fin...
et au-delâ de la fin.“
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