لومړۍ 200 کرښې.
Je suis sûr qu'on est à deux doigts du caveau principal.
Ça fait deux jours que tu nous dis ça. C'est ridicule.
Il y avait d'autres caveaux au coeur de la cité.
- Plus petits mais plus faciles à atteindre. - Exact. Plus faciles à atteindre.
Et il est probable qu'ils aient déjà été visités.
Il faut être cinglé pour creuser dans ce sol friable.
Je suis content que tu l'aies remarqué. Merci bien.
Pour réussir, faut se donner du mal, Klaus.
S'en donner, oui, mais pas s'en faire.
C'est contrariant de travailler dur à sa propre condamnation.
Quitte à être condamné, que ce soit sans effort.
- Dr Bryson. Venez voir. - Qu'est-ce qu'il y a ?
- Oui, on y est. - Ce n'est qu'un mur.
- On en a vu d'autres. - Celui-ci est différent.
Les autres murs étaient simples, sans inscription. Ce symbole est nouveau.
Même si je l'ai vu sur bien d'autres mondes.
Cette fois, ça y est !
Les autres sont fatigués. Ils y sont depuis des heures.
- Ils doivent se reposer... - Pas encore !
Pas de repos. Pas encore.
Voilà.
Regardez !
Ce symbole.
C'est celui de la mort.
Et sur l'autre face, c'est le symbole de la vie.
Pas la vie ou la mort ou la vie et la mort
mais la vie dans la mort.
La vie éternelle.
Abattez-moi ça. Je dois voir ce qu'il y a derriêre !
Maintenant.
Vous sentez ?
Cet air est enfermé là depuis quand ? 50 000 ans ?
100 000. Peut-être un million d'années.
- Ça sent la mort. - Pour toi, oui.
Mais pour moi...
ce que je respire là est un doux parfum.
- C'est quoi, ça ? - Pas ''quoi'' mais qui.
Les pensées, les mémoires, les personnalités.
Les âmes. Si vous croyez aux âmes.
C'est ridicule.
Je crois seulement en ce que je vois, ce que j'entends, ce que je touche.
Et si je croyais aux âmes, je serais certainement pas ici.
Je pensais qu'il y avait beaucoup de fric à se faire.
Oui, c'est vrai. Mais c'est surtout avec le service aprês vente, Klaus :
l'immortalité.
Qu'est-ce que tu disais, Klaus ?
On nous a repérés. Tout le monde au vaisseau. Vite !
- Méfiez-vous de leurs tirs en rase-mottes. - Ne partez pas maintenant !
- Il faut partir ! - Non !
Si ceux qui ont conçu ce truc reviennent,
ils ne nous chercheront pas d'ennuis si on touche à rien.
Il n'y a rien du tout dans ce caveau de malheur. Que des soupirs.
Et je n'ai pas envie de mourir pour des soupirs.
Ne vous inquiétez pas.
Je vais y arriver.
Je ne vous abandonnerai jamais.
Jamais.
La Riviêre des Âmes
Capitaine, vous voilà. Je vous cherchais partout.
Je me suis accordée 5 minutes de liberté, Lieutenant.
Vous vous rendez compte que ça fait trois jours
que nous n'avons pas eu la moindre crise à bord ?
- La derniêre était insignifiante. - C'est plutôt tranquille.
Je n'accuse pas le Président Sheridan qui de son côté a fort à faire.
Et il fait du bon travail.
Mais quand il était ici, on peut dire qu'il a attiré sur lui tous les problêmes.
Avez-vous déjà entendu parler de l'effet Pauli, Lieutenant ?
Non, je ne crois pas.
Le Dr Wolfgang Pauli était un physicien terrien du début du 20e siêcle.
Dês qu'il mettait le pied dans un labo de physique, quelque chose se déréglait
ou se cassait et généralement, du matériel de la plus haute importance.
C'est devenu un sujet de plaisanterie qu'on a appelé ''l'effet Pauli'' .
- C'est intéressant mais... - L'histoire raconte qu'un jour,
du matériel expérimental de pointe extrêmement coûteux a explosé
mais Pauli n'était pas présent.
Et pour la premiêre fois, on avait la preuve
que l'effet Pauli n'était qu'une légende.
Jusqu'à ce qu'on découvre qu'exactement à l'instant de cette explosion,
il se trouvait dans un train qui passait devant le laboratoire.
Je crois qu'ici, nous avons l'effet Sheridan-Garibaldi.
A titre personnel, Sheridan me manque depuis qu'il est sur le Minbar avec Delenn.
Et parfois, même Garibaldi me manque.
Mais d'un autre côté, je dois reconnaître que
presque tous les problêmes qui les assaillaient ont disparu avec eux.
Votre vase.
Il est vrai que ces derniers mois, la station est devenue presque gouvernable.
Bref, vous aviez dit tout à l'heure que vous me cherchiez partout.
- Que se passe-t-il ? - Je voulais vous dire que
M. Garibaldi vient de passer la douane il y a quelques instants.
- J'en ai marre de ta tronche ! - Va te faire voir !
Je ressens soudainement une violente douleur derriêre le globe oculaire.
Je ressens la même chose juste ici.
J'ai un bon remêde contre ça.
PLAISIR Pour hommes & femmes
Hé, Monsieur... Entrez !
Par ici !
- Elle est prête ? - Si elle est prête ?
J'y ai passé toute la journée. Plus prête, je serais aveugle
et je vous rembourserais. Quoi qu'ici, on rembourse pas.
Mais c'est pour vous dire qu'elle est prête. Vous avez la photo ?
Vous pourrez comparer vous-même. Vous verrez, c'est du beau travail.
C'est pour ça que c'est pas gratuit. Il a payé ?
- C'est fait. - Alors voilà. Elle est à vous.
Vous savez vous servir de ça ? Vous avez le même dans la chambre.
PLAISIR VIRTUEL
Si vous avez des questions... En cas de problêmes...
Ça va. Je peux me débrouiller tout seul.
Bien. Eclatez-vous, chef.
Amusez-vous bien.
C'est ce qui s'appelle faire des ronds dans l'holo.
Ça te fait pas rire, ça ?
''Des ronds dans l'holo.'' Ça fait un jeu de mots avec ''des ronds dans l'eau.''
Je suis vraiment spirituel comme mec. D'accord, j'ai compris.
Tu as eu une chance énorme de travailler sous les ordres
d'un mec aussi fort d'esprit que fort dans les affaires.
Je lui ai demandé s'il savait s'en servir.
Est-ce que je lui ai pas dit que je pouvais lui expliquer comment ça marche ?
lmbécile ! Je vais lui doubler la facture s'il a abîmé la combinaison.
- Eh bien, M. Garibaldi... - Michael.
Michael. Qu'est-ce qui vous amêne sur Babylon 5 ?
Les affaires. Lorsque j'ai épousé Lise,
je me suis chargé des affaires courantes de la société de son premier mari.
Mais il a laissé des dossiers difficiles et des programmes de recherches
sans en avoir averti qui que ce soit.
Ces 6 derniers mois, j'ai essayé d'éclaircir la situation.
Nous avons gardé les bons éléments et nous avons écarté les autres.
Vous n'imaginez pas ce que ce type a pu faire.
- Et sa piste vous a conduit ici ? - Oui et non.
J'ai choisi la station comme point de rencontre avec un scientifique
qui a travaillé pour lui. Nous devons nous retrouver ici.
Il me dira pourquoi il lui faut de l'argent, je l'écouterai et je rentrerai sur Mars.
- Et vous n'entendrez plus parler de moi. - Ça, ça reste à prouver.
La personne qu'attend M. Garibaldi est arrivée.
- Je le fais entrer ? - Attendez une seconde.
Vous lui avez donné rendez-vous ici ?
J'ai pensé que ce serait l'endroit idéal pour se retrouver.
- Pourquoi ? Il y a un problême ? - Vous êtes
tout à fait étonnant, M. Garibaldi.
Vous étiez d'accord pour m'appeler ''Michael.''
Je l'étais. Faites entrer.
Est-ce que vous lui auriez offert de s'installer dans mes quartiers ?
Je n'aurais jamais fait une telle chose.
Mais c'est gentil d'y penser.
- Toujours sobre ? - Comme un juge.
Tant mieux.
Docteur, je vous présente le Capitaine Elizabeth Lochley.
Voici le Dr Robert Bryson.
- Puis-je vous demander votre spécialité ? - L'archéologie,
mais aussi l'anthropologie culturelle.
Il fait des fouilles.
Merci de cette précision, M. Garibaldi.
Sans votre aide précieuse, j'aurais eu du mal à comprendre.
Je n'ai pas débuté par les fouilles. Je suis spécialiste en palynologie.
Cette technique utilise les pollens fossilisés
pour déterminer l'âge des ossements mis à jour.
Oui, je connais. Cette datation est bien meilleure que celle du carbone 1 4.
Les estimations sont plus précises qu'avec le carbone qui diffêre selon les planêtes.
Vous êtes la seule personne qui ne soit pas du métier et qui sache tout ça.
Nous sommes três peu sur Terre à utiliser cette technique.
Ce qui explique d'ailleurs mes activités actuelles...
Bien. Désolé de vous interrompre.
Je sais que vous avez des points communs,
mais nous avons des choses à nous dire tous les deux.
Je suppose que le capitaine a beaucoup de travail.
- Peut-être plus tard, alors ? - Avec plaisir.
Avez-vous fait des découvertes récemment ?
Oui, absolument.
J'ai été désolé d'apprendre que M. Edgars nous avait quittés brutalement.
C'était un type bien. Un visionnaire.
C'était un idiot et un excentrique.
Aujourd'hui,
seul un idiot ou un excentrique
veut subventionner les travaux d'un homme de science.
Il n'a jamais voulu faire avancer la science ni servir la communauté.
Il voulait s'approprier tout ce dont il avait envie,
inventer ce qu'il ne pouvait acheter et acheter ce qu'il ne pouvait inventer.
Peut-être, mais il voulait subventionner mes travaux
et pour cette raison,
il aura toujours
mon estime et mon respect.
En tout cas,
ça n'a rien à voir avec ce qui m'amêne.
D'aprês nos dossiers, vos subventions sont de 2 millions de crédits par an.
C'est une belle somme. J'aimerais en connaître l'utilisation
et de là, je pourrai décider si nous allons vous aider.
- Vos dossiers n'indiquaient rien ? - Non. Il y avait juste 2 initiales, V.E.,
à côté des montants.
Je suppose que ces lettres pourraient signifier ''la vie étendue'' .
Mais venant de M. Edgars, il s'agit sans doute
de la vie éternelle.
L'immortalité. Ce que je recherche, ce n'est ni plus ni moins
que la vie éternelle, M. Garibaldi.
Nos recherches médicales nous permettent
de prolonger la vie humaine jusqu'à 110 ans, peut-être même 115 ans.
Mais d'autres formes de vie extraterrestre durent deux ou trois fois plus longtemps.
Et certaines civilisations extraterrestres ont été capables de prolonger la vie,
que ce soit sous une forme ou sous une autre, pendant des milliers d'années.
Il y en a même qui ont réussi à éliminer la mort.
Pouvez-vous imaginer une meilleure cause que l'immortalité, M. Garibaldi ?
Ça dépend de 3 choses :
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