The Room Upstairs

The Room Upstairs (Martin Roumagnac)

د French ژباړه ډاونلوډ کړئ

د خپرونې معلومات

Martin Roumagnac
د لخوا تبصره pukachou

تګونه

other
په خپور شو: 2011-03-07
ډاونلوډونه: 48
د اوریدلو معیوبیت: Yes

د French سرليکونو مخکتنه

لومړۍ 200 کرښې.

C'est vos éclairs M. Ferrand.

-Combien de fois faut-il te dire : je ne suis pas M. Ferrand !

-Pourquoi ? -M. Ferrand est mort.

Il ne mange plus de gâteaux. -Ah bon, M. Ferrand.

Au revoir, M. Ferrand.

-Alors vous me disiez que vous êtes nouveau venu ?

-Oui, je viens d'être nommé surveillant au collège.

Je suis pas d'ici, je suis de Brest, à l'autre bout de la France.

-Moi non plus je ne suis pas d'ici. -Ah non ?

-Je suis né ici. -Ici ?

-Oui, juste en dessous, de l'autre côté de la Terre, en Australie.

Des petits compatriotes. -Bonjour, mon cher.

Ne vous dérangez pas. Blanche est là-haut ?

-Elle est sortie. Elle avait des courses urgentes.

-Mais elle savait que je venais ! -Oh, les femmes !

La tentation des magasins ! -Vraiment, c'est pas gentil.

Vous lui direz que je lui téléphonerai à l'heure du dîner.

N'oubliez pas. -J'y manquerai pas.

-Au revoir. -Au revoir.

Alors, vous les prenez ?

-J'hésite. -Je vous comprends.

Les oiseaux, je les déteste, c'est salissant, bruyant.

-Bruyant ? -C'est vrai, je n'ai aucune..

..culture musicale. C'est un caprice de ma nièce.

Avant, on ne vendait ici que des graines potagères.

-Je prends le plus petit. Il a l'air plus éveillé.

-Je crains que ça soit pas possible. Attendez.

Blanche !

Blanche, tu pourrais descendre ?

Un instant, j'arrive !

Vous désirez monsieur ?

Vous désirez monsieur ? -C'est-à-dire que...

J'aurais voulu...

J'aurais voulu...

-Monsieur n'aurait voulu prendre qu'un des oiseaux.

-Ceux-ci ? Ah ! Je regrette monsieur, mais c'est impossible.

C'est une espèce qui ne peut vivre que par couple.

Si on les sépare, ils meurent.

-Bon, alors, je prendrai les deux. -Très bien.

Ils sont très frileux, donnez-leur beaucoup de soleil.

Je suis toujours un peu triste quand je me sépare de mes oiseaux.

Je suis désolé.

Monsieur !

C'est 100 F.

Oh pardon.

Merci.

Excusez-moi madame. -Si.

Monsieur ! Vos oiseaux.

-Alors, c'est cassé avec l'adjoint ?

Que s'est-il passé au juste ? -Il n'aime pas le téléphone.

Hein ?

-Dès que le téléphone sonne ici, il devient blanc. Il se figure que..

..c'est sa femme. -Mets-toi à sa place.

-Tout ça est ridicule. J'en ai assez de cette petite ville,

..de cette vie mesquine, ces meubles, ce magasin...

-Et le consul ? Le magasin, c'est notre façade, ne l'oublie pas.

Ah ! Façade, façade !

Il faut sauver les apparences.

Si tu vends le magasin, tu perds le consul.

Après 2 ans de patience, ce serait trop bête de..

..tout gâcher par un coup de tête. -Je n'en peux plus, j'étouffe ici.

-Je te comprends, bien sûr. Mais réfléchis à ce que représente..

..le consul. La fortune ! La sécurité définitive !

Où vas-tu ?

Tu sors ? -Oui, je vais prendre l'air.

Hurlements.

-Relève-toi Milou ! Relève-toi !

-Tu vois pas qu'il est fini ?

Cris et sifflements.

Il est fini !

Cris et sifflements.

René Ribeau,

..vainqueur par KO. Cris et applaudissements.

Brouhaha.

Alors mon petit gars ?

-Il est bien sonné. -Je l'avais dit.

Ton Milou n'est pas sérieux. Il s'entraîne dans les marguerites.

-Je lui porte mes condoléances. Garde ma place, Martin.

Brouhaha.

Acclamations et applaudissements.

-Dupuy, défends nos couleurs ! -T'en fais pas.

-Eh dis donc, vise au coin de l'escalier.

C'est pas pour nous.

-Mlle, au 3e rang y'a une place, si c'est ça que vous cherchez.

Merci.

-J'en étais sûr. Je l'ai vu boxer quand ils ont vu ceux de Breteuil.

-La place est libre ? -Non...

Mais vous pouvez vous asseoir quand même.

-Grand combat, en 6 reprises..

..de 3 min, entre Joseph Redeuil du boxing club de Laval, 65 kg,

..et Etienne Dupuy du ring de Clairval, 66 kg 200.

Joseph Redeuil ! -C'est lui !

-Etienne Dupuy. Cris.

-Vous avez perdu quelque chose ? -Un trèfle à quatre feuilles.

-Quoi ? -Le trèfle à 4 feuilles en argent.

Ah !

Le voilà !

C'est joli, mais c'est dommage que ce soit en argent.

Pourquoi ?

-Car on dit que l'argent fait pas le bonheur.

-L'épingle veut pas tenir.

C'est quoi le bonheur ?

-Alors là, je pourrais vous répondre.

Cymbales.

-Le gars Dupuy est en forme. -Oui, mais le Redeuil est méchant.

Méchant ! Mais l'autre boxe.

Vous aimez ça la boxe, Mlle ? -Je ne sais pas encore.

-C'est la 1re fois que vous venez ? -Oui.

-Vous avez vu le jeu de jambes ?

-Allez vas-y ! -Vas-y Dupuy !

Allez môme Dupuy !

T'as vu si c'est beau, ça ? Regarde ce qu'il prend ton Redeuil !

Allez !

Cris.

-T'as vu ton Redeuil ce qu'il prend comme correction ?

-C'est pas fini. -Oui.

Qu'en dites-vous ? -Je dis plus rien.

Cris.

Allez Dupuy, t'attends quoi ?

Vas-y !

Cris. -Bravo. Allez ! Ah !

Cris.

-Debout ! -Debout !

Cris.

Six, sept, huit...

Applaudissements.

Brouhaha.

-C'est écoeurant, c'est de la boucherie !

-De la boucherie ! Si vous aimez pas ça, allez aux enfants de Marie.

C'est vrai ! Il a jamais été à la boxe.

-Je peux reprendre ma place ? -Si tu veux.

-Je t'ai cherché partout. Où t'étais ? Je te vois plus.

Je t'ai fait quoi ? -Rien. Ça fait un mois..

..que je quitte pas le chantier. J'arrive.

Il a quoi Martin ?

-Je sais pas. Tu me demandes ça, à moi. Je sais rien !

Tiens ! Bonsoir Roumagnac.

-Bonsoir M. Ribot. -Je ne suis pas le seul en retard.

Il faut que je vous voie demain pour cette adjudication de travaux.

-Oui. -Rendez-vous au café, 11 h.

-D'accord. Bonsoir M. Ribot.

Bonsoir M. Ladjouan.

-Alors, l'oiseau s'est envolé ? -Oui, elle a laissé une plume.

-Oh, un trèfle à 4 feuilles !

Oh Paulot ! Oh !

T'as plus besoin de moi ? -Non.

-Je vais à Clairval pour voir Ribot pour l'hospice.

D'accord.

-Dis donc, ça ronfle ! -Ça marche, je suis content.

Quand j'ai fait ma 1re maison, j'étais pas fier.

-Une cabane à lapin. -Oui.

-Ça te semblait la mairie. -Oh là !

-T'as progressé. -Oui, grâce à vous.

Sans vous, je serais encore compagnon. Je vous donne l'argent.

-Y'a rien qui presse. On réglera ça comme d'habitude.

Que mon argent soit chez toi ou à la banque, c'est pareil. Au revoir.

-Au revoir, à bientôt. -Au revoir mon vieux.

-Dis donc ! -Hein ?

-Je fais quelque chose que t'aimes bien.

-Oui ? -Des tripes.

-T'as rangé mes chaussures ? Je descends à Clairval.

J'ai rendez-vous avec l'adjoint au maire.

Je les ai mises à sécher hier soir, elles étaient boueuses.

Bah alors !

-A quelle heure tu rentres déjeuner ? C'est commode..

..de te faire la cuisine.

-T'en fais pas pour les tripes, c'est meilleur réchauffé.

Qu'est-ce que j'ai pu faire de mes godasses ?

-Regarde sous le buffet. -Ah !

Oh ! Bravo pour l'astiquage ! C'est pas une soeur que t'es pour moi,

..c'est une vraie bonne à curé. -En tout cas, t'es mon purgatoire..

..sur Terre. Tu vas à Clairval, prends de la moutarde.

D'accord.

-En somme, l'enfant se présente bien. Les plans donnent..

..satisfaction. Bonnemain ! Remets-nous ça.

Vos devis sont raisonnables.

-Je peux le faire pour moins cher, mais y'a du travail et..

..des matériaux. Je ne suis pas d'accord avec votre architecte.

-Pour quoi ? -Pour vos fenêtres. Regardez.

Des vraies lucarnes ! C'est pas parce que les vieux voient rien,

..qu'il faut pas leur donner de lumière !

Tiens, le trèfle à 4 feuilles !

Je vous demande pardon.

Mademoiselle !

Vous allez à la salle des fêtes. -Oui, hier soir...

-J'ai pas mon pareil pour trouver les trèfles.

-Oh, merci. J'y tenais beaucoup. Quel plaisir, ça me fait !

-Faites-moi un plaisir, venez prendre l'apéritif avec nous.

-Volontiers. -Vous permettez ?

M. Ribot, Mlle...

-M. Ribot pourrait nous présenter.

-Vous vous connaissez ? -Vous ne vous connaissez pas ?

-Oui et non. -Martin Roumagnac,

..entrepreneur de construction, Mme Blanche Ferrand.

-Vous prenez quoi ? Il paraît qu'ils ont un bon porto,

..je préfère le Pernod. -Un Pernod.

-Pernod. Oh, Bonnemain ! Un autre Pernod, là !

-On s'est rencontrés hier à la boxe.

-Tiens, vous aimez la boxe ? -Non.

Les soirées sont si longues en province.

The Room Upstairs subtitles in other languages

تبصرې

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left