لومړۍ 200 کرښې.
- J'ai gagné. - Comment ça? Vais pas du tout.
- Vais si. Le vieux le bat encore. - Allez, papa. T'as bien vu, non?
C'était très serré.
- Si c'était serré, recommençons. - Combien de fois veux-tu perdre?
- Tu m'as battu? - Oui, c'est ça.
- bon! T'as gagné! - Laisse ton père tranquille.
Tout cet exercice m'a donné faim.
- Allez, papa. D'accord, t'as gagné. - Non, non.
- T'as gagné. - Non, c'est toi.
- Non, c'est toi. - Non, c'est toi.
V. Childress, un appel pour vous... en terrasse.
VOYEN-ORlENT, 1977
Arrive au plus vite. Je préviendrai Peter.
La vie sera comment aux Etats-Unis?
Aucune idée. On est partis depuis longtemps.
- Depuis la mort de maman. - Ouais.
- Pourquoi Chicago? - C'est la meilleure école pour toi.
- Tu joueras au football américain. - Et plus au foot?
Le football américain est plus populaire aux Etats-Unis.
Les joueurs de football américain ont plus de succès auprès des filles.
Papa...
Pour l'école, le sport et tout ça...
Je ne m'y adapterai pas. Je passerai pour un monstre.
- De quoi tu parles? - Si je savais ce que j'ai...
Tu n'as rien du tout.
- Va place est dans un zoo. - Qu'est-ce que t'as?
Tu t'apitoies sur toi-même?
bon, tu as un don qui choquerait les autres.
Vais c'est un don qui pourrait servir. ll faut pas en avoir honte.
Childress l'a compris. C'est pour ça qu'il veut que tu ailles à cette école.
Tu rencontreras des enfants aussi exceptionnels que toi.
Robin...
Je serai avec toi. Jusqu'au bout.
Si ça ne marche pas, on fera autre chose.
Robin... sois gentil. Je veux parler seul avec ton père.
- D'accord. Je serai en terrasse. - OK.
Peter,
il me faut le téléphone de la nana de la boutique d'antiquités.
Ce n'est pas une antiquité. Tout fonctionne.
- Tu vas me manquer. - Toi, tu me manqueras pas.
20 ans ensemble dans la même agence suffisent largement.
Tu m'as beaucoup appris. C'est vrai.
Si c'est pour faire du mélo, file.
Pas de larmes. Tout en gaieté.
Dis au revoir à ton fils, seul.
Vonsieur.
Deux menus.
Von père!
Sors Robin d'ici!
- Papa! - ll va bien. C'est un professionnel.
- lls visent mon père! - lls nous visent tous.
Nom de Dieu...
Papa!
lls ont tué mon père!
Désolé, fiston.
lls ont tué mon père!
Robertson, ramène ton cul!
Ton flingue! Je saurai qui a violé la sécurité.
- Je vais... - Non! Sors le garçon d'ici.
- Allez, Robin. On prend la voiture. - Ca va aller, Robin.
- Désolé, monsieur. - C'est bon, Jonathan. bon boulot.
- Je suis fier de toi. Prends la route. - Verci.
Donne-moi la pellicule.
IIfait déjà 30° C ce matin...
J'ai dit: ''Vaman, qu'est-ce que tu crois?''
''Tu as un super boulot. Tu voyages partout.''
Je la vois une fois par mois, si j'ai de la chance.
''Je suis vraiment heureuse pour toi.''
Vais je lui ai dit: ''Cherche pas à diriger ma vie quand il t'arrive
d'être à la maison et que tu veux jouer à la maman.''
Elles savent pas lâcher prise. Et ça les blesse quand tu le leur dis.
C'est sûr.
Enfin, voyons ce que tu as appris.
Le 10 janvier 1946.
C'était la première assemblée générale des Nations Unies
- qui a eu lieu à Londres. Non? - bien.
- Tu vois. J'oublie jamais les dates. - bien...
Qui a été élu Président de l'assemblée?
Vais j'ai du mal avec les noms.
- LaRue, me dis pas. - J'ai rien dit.
- Si. T'as dit ''Raymond''. - Pas du tout. ''Raymond''?
ll ne s'appelait pas Raymond. C'était...
Raymond Dunwoodie.
Qui était Raymond Dunwoodie?
Je ne sais pas. Le nom m'est venu comme ça.
- Quelle est la bonne réponse? - Paul-Henri Spaak de belgique.
Ah, oui!
- Je me trompe à chaque fois. - Ensuite.
Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité sont...
Les Etats-Unis, la Russie...
Je sais.
Oublions tout ça.
- Quoi? Tu es folle? - LaRue, je connais tout ça.
- L'examen est à deux heures. - Et je vais le réussir en beauté.
Tu sais quoi? On a de la compagnie.
Von Dieu. Quel barjo.
ll marche à reculons.
- On lui donne une pièce? - Non! Pour qui tu me prends?
Je sais pas. ll ne va pas nous ennuyer.
- J'espère qu'on l'aura. - bien sûr! Deux pop-corn.
- AIIô? - V. Johnson?
- Oui. - C'est Raymond Dunwoodie.
- Qu'y a-t-iI, Raymond? - Je n'ai pas changé d'avis.
Je ne peux rien faire, mais j'ai trouvé quelqu'un qui pourrait localiser votre fils.
J'espère que c'est du sérieux.
Non, écoutez. J'ai rencontré quelqu'un à la plage.
C'est une gosse de 17 ans environ. Elle est médium.
- Vous en êtes sûr? - Oui, elle est médium.
Ramenez-Ia-moi.
Je ne l'ai pas encore, mais je pourrais. Ecoutez...
V. Johnson, ça va coûter cher.
Combien?
Pour cette fille-là, ce ne sera pas 50 ou 100 dollars.
- Combien, Raymond? - 1 000 $.
Je ne Ies ai pas.
C'est triste, monsieur J.
Presque aussi triste que I'histoire de votre fiils.
Dunwoodie, c'était la bonne piste. ll est sur écoute.
ll parle avec Sandza à l'hôtel Plymouth.
- Rentrez dans l'hôtel. - Oui, monsieur.
- Cet homme loge ici? - Aucune idée.
- Je viens de prendre mon service. - ll serait là depuis quelques jours.
Vous êtes de la police?
Je suis un vieux routard, mais j'ai jamais entendu parler de vous.
On ne dépense rien en relations publiques.
bon, enfin...
C'est monsieur R. V. Johnson. Chambre 512. Au fond à gauche.
V. l'agent. Ne défoncez pas la porte. Prenez le passe-partout.
Unité un à unité deux. ll est en cavale. Reçu?
ll est en cavale. Reçu?
RAYVOND DUNWOODlE RETROUVE UNE HERlTlERE DlSPARUE
Des terroristes de Ia secte musuImane Hanafii
assiègent toujours trois bâtiments à Washington...
Verde! T'as entendu, Vivian? C'est ce que je dis.
Ces barjos à Washington prennent en otage tout le pays.
Tous les tribunaux du pays le cautionnent.
Si tu me demandais où est passé le lait de la tendresse humaine,
je te répondrais que le nichon du monde entier s'est tari.
C'est le cas de le dire. Je te jure, je ne sais pas...
- Vivian! - Oui, mère Nuckells, j'arrive.
Tu peux pas péter les plombs toute seule?
- ll y a quelqu'un dans ma chambre! - C'est ça!
Ca va aller. Je ferai de mal à personne.
- Je veux juste des vêtements. - ll est rentré par la fenêtre.
Vous le connaissez?
On aurait dû s'installer à Velrose Park.
Ca n'arriverait pas si on habitait là-bas.
Vous voulez des vêtements?
Des vieilles sapes, n'importe quoi.
Vous voyez que j'en ai besoin. Je peux pas sortir comme ça.
- Que des vêtements? - Oui.
J'ai quitté l'hôtel en catastrophe. Vous n'auriez pas un peu d'argent?
Peut-être.
Voici un exemple de biofeedback.
On convertit l'énergie des ondes alpha à très basse tension
en électricité pour alimenter ce train.
Ce train ne tourne que si mon amie Hester est en alpha.
Rassurez-vous, le biofeedback a des applications plus pratiques.
Si vous ma îti risez vos ondes cérébrales,
vous contrôlerez votre rythme cardiaque, votre tension, vos migraines,
voire, mesdames, vos pieds froids.
Je travaille à l'lnstitut Paragon
où on étudie la perception extrasensorielle.
On utilise des techniques de biofeedback
pour exploiter la puissance quasi illimitée de l'esprit humain.
Je parle, par exemple, de la transmission de pensées,
mieux connue sous le nom de télépathie.
Cet appareil est un magnétomètre. ll mesure les variations
du champ électromagnétique humain pendant nos expériences
et Hester n'en peut plus.
Verci, Hester.
Je souligne qu'il ne faut aucun talent particulier pour y arriver.
Tout le monde peut le faire... avec un peu de patience.
Vous voulez essayer?
Oui.
N'oubliez pas que ''alpha'' est synonyme de ''passif'.
D'accord.
lmaginez-vous dans un cinéma vide face à un écran noir.
Laissez l'écran remplir votre esprit.
OK.
DE LA TELEKlNESlE OU DE LA PSYCHOKlNESlE
DEPLACER DES ObJETS PAR LA PENSEE
- Que fait-elle? - Aucune idée.
Oubliez-les. C'est bon. Ca va?
Lèche-cul.
Je suis plutôt en forme, vu les ravages du temps.
Par exemple, je n'ai qu'un membre et un organe vital qui fonctionnent.
Heureusement que Jéhovah a prévu des pièces détachées.
- Vais quand le coeur lâche, c'est fini. - C'est bien vrai.
- Vous allez rester longtemps? - Tais-toi, Vivian.
- Laisse-le déjeuner tranquillement. - Verci.
- Pourquoi on vous recherche? - Je suis un danger pour la sécurité.
Tu l'as?
- Non. - Ca fait déjà deux mois.
Tais-toi, betsy.
Pas du tout! Enfin...
- J'ai réservé cette place pour Cheryl. - Tant pis.
- Elle peut s'asseoir là. - Von Dieu.
Désolée. Je t'avais réservé une place, mais Gillian l'a prise.
- Prends la mienne... - Attention.
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