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LA DIVA NAUFRAGÉE
Tiens.
C'est quoi ?
MÉDICAMENT
Prends bien soin de Bo-geol.
Oh, non.
Mince alors…
Vous voyez…
Ses blessures sont légères.
Et donc…
Il ne voulait pas vous le cacher. Mais…
Je sais qu'il essaie de le cacher.
Je ferai semblant.
Tu connais bien Jung Bong-wan ?
Oui. Je le connais un peu.
Est-ce qu'il est…
plus beau que moi ?
Mince alors.
Il est loin derrière.
Oui. Je le savais.
Il ne renoncera pas.
Non.
Nos identités seront dévoilées si on le dénonce.
Mais on ne peut pas vivre dans la peur.
Je sais pas quoi faire.
Que ferais-tu à ma place ?
Mince alors.
Je n'en sais rien.
Mais M. Kang,
Ki-ho… Enfin,
Bo-geol a dit ceci une fois.
Arrêtez les mensonges.
Je comprends vos intentions.
Ça reste un mensonge.
Il dit que plus on ment,
plus on reste faible.
Il dit que ça devient incontrôlable.
Cette réponse
vous convient-elle ?
Merci.
Alors il y a bien une solution.
Je suis désolée, M. Kang.
- Papa. - Salut, Woo-hak.
En fait, tu ne prends pas de cours.
Tu les achètes ?
Oui, en fait…
Pourquoi tu mens ?
Où tu passes ton temps ?
Woo-hak. Faut qu'on parle.
Pourquoi tu mens ? Tu me fais peur.
Woo-hak.
J'ai…
tout avoué à la police
pour l'usurpation d'identité.
Quoi ?
J'ai utilisé cette excuse pour aller au poste.
Papa.
J'ai avoué avant que ce soit trop tard.
Mais pourquoi ?
Pourquoi tu as fait ça ?
Comme on dit,
plus on cache son crime, plus on en paye le prix.
Il faut payer pour son crime…
avant que ça empire.
Tu connais Mme Shin, chez le boucher ?
Oui.
Elle veut ton autographe.
Sur cette boîte de bonbons ?
Oui.
Elle vient pour ces bonbons depuis six ans.
Signe-la-moi.
Mince alors !
C'est une belle photo !
Je peux en avoir une ?
D'accord.
Je dirai à mon mari d'en imprimer quand il sera rentré.
Désolée. On est fermés…
Tu n'as pas changé.
Tu es restée la même.
Comment tu m'as trouvée ?
Je meurs d'envie de savoir comment vous allez.
Tu ne t'es jamais demandé
comment j'allais ?
Sors d'ici.
Je ne peux pas.
Après m'être démené pour vous trouver ?
Où est Ki-ho ?
Il n'est pas là.
Où tu es ?
Alors, j'attendrai.
J'arrive. Dans quatre minutes.
Bo-geol. Tu te souviens de la soupe
que tu as attendue une heure ?
C'est ouvert, là ?
M. Jung.
Ki-ho ne viendra pas.
Toi aussi, t'es là.
Oui.
Il est en déplacement, il ne rentrera pas aujourd'hui.
D'accord, je vais en chercher.
J'avais raison.
Tu vivais avec eux, Mok-ha.
Pourquoi tu m'as menti ?
Tu as l'air très heureuse,
Jae-kyung.
Que faites-vous ici ?
Il me faut une raison pour voir ma femme ?
Partez maintenant.
Sinon, j'appelle la police.
Appelle-la.
Quand elle sera là, demande-leur
si c'est illégal de venir ici
pour voir ma famille.
Et la police enquêtera
sur vos vraies identités.
Qu'est-ce que tu veux ?
Rentre à la maison.
Rien n'a changé.
Emmène Chae-ho et Ki-ho.
Et j'oublierai
tous vos péchés.
Allô ? C'est la police ?
Mok-ha.
Je suis au Salon des frangins, à Hyeseo-ro, Gangjung-gu.
Mok-ha, sale petite…
N'approchez pas !
Cet homme qui me suivait
est venu là où je travaille,
il fait une scène.
Tu ne comprends pas ce que tu fais.
Mince alors. Il me menace.
Faites vite !
Bravo.
Je vais aller au poste
et tous vous dénoncer.
Fais donc ça.
Chéri, tu devrais partir.
Woo-hak, sors.
"Chéri" ?
Nous dénoncer ne changera rien,
j'ai déjà tout avoué.
C'était vous.
Vous avez séduit ma femme
- et m'avez pris mes fils ! - Non, M. Jung !
Mok-ha !
Sale fils de…
Woo-hak, arrête. Ne fais pas ça !
Chérie !
Arrête !
Ne fais pas ça !
Tu dois être
Chae-ho.
La ferme.
Tu as bien grandi,
mon fils.
La ferme !
Non, Woo-hak ! Ça suffit !
Lâche-moi !
Arrête !
Non ! Ne fais pas ça !
- Lâchez-moi ! - Woo-hak !
Lâchez-moi !
Ne fais pas ça !
Woo-hak !
- Woo-hak ! - Lâchez-moi !
Non !
Woo-hak !
Salut.
Que s'est-il passé ?
Tu vas bien ?
Oui.
Woo-hak s'est blessé à l'épaule, il est à l'hôpital.
Il vient de m'appeler.
Il va bien.
Tout le monde va bien.
Tout est fini.
Mok-ha !
URGENCES
Il peut sortir.
Merci.
Ki-ho.
Après avoir vu ton père,
j'ai compris pourquoi tu avais caché votre passé
à ton frère.
Ton père
ne mérite rien.
Il mérite d'être oublié.
Il ne mérite pas d'être heureux.
Il ne mérite rien.
Il ne vaut pas mieux qu'un étranger.
Alors…
ne gâche pas
tes émotions
ni ton temps
avec ton père.
Il ne mérite pas non plus ta colère.
Contente-toi…
de l'oublier.
Comme tu l'as effacé
de la mémoire de ton frère,
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