I'm All Yours

I'm All Yours (Je suis à vous tout de suite)

د French ژباړه ډاونلوډ کړئ

د خپرونې معلومات

Je suis a vous tout de suite 2015 FRENCH dTV 25 000 FPS
د لخوا تبصره copieur

تګونه

other
په خپور شو: 2018-01-29
ډاونلوډونه: 18
د اوریدلو معیوبیت: No

د French سرليکونو مخکتنه

لومړۍ 200 کرښې.

Madame Hanna Belkacem.

J'ai une bonne nouvelle.

Vous etes compatible avec votre frere.

Les resultats de vos analyses sont positifs.

Alors la greffe du rein peut etre envisagee rapidement.

Maintenant, c'est a vous de decider.

- Si vous etes toujours d'accord. - Oui.

Attendez. Prenez du temps pour reflechir.

C'est une operation tres lourde.

Vous n'etes pas obligee de decider tout de suite.

Je suis d'accord.

Bon. Alors je vais passer votre dossier au Dr Martin.

C'est un excellent medecin.

Je suis sure que tout se passera bien.

Merci.

Je suis incapable de faire de la peine aux gens.

C'est mon probleme.

Excusez-moi.

A tout a l'heure.

Sandrine ?

Sandrine Delivet. C'est moi, Paul.

Paul, la 3e D, a la Lacordaire.

Le voyage a Londres. Tu te souviens ?

- Ah oui. - On avait presque couche ensemble.

- Ouais. - Comment tu vas ?

Ca va, ca va. Et toi ?

Bien.

Attends, excuse-moi.

- Vas-y. - C'est Pauline, ma soeur.

Allo ? Ca va l'amuser.

Oui, Pauline ?

Tu sais quoi ?

D'accord.

Oui, j'arrive.

- Ca va ? - Ma mere est morte.

C'est horrible.

Elle s'est fait ecraser par une voiture.

Oh, c'est horrible.

Oui, c'est horrible.

Merci de m'accompagner.

J'avais pas le courage d'y aller seul.

Tu peux l'embrasser, si tu veux.

- Non... - Ca me ferait plaisir.

Je t'aurais pas reconnue.

T'es la Sandrine de Londres. La mononucleose, c'est toi.

"La mononucleose" ?

La maladie que Paul avait ramenee.

Il jurait n'avoir embrasse personne.

Quel cachottier !

Ca avait beaucoup fait rire maman.

Elle riait, elle riait...

Elle etait tres rieuse.

Pardon.

- Et tes parents, ca va ? - Ca va. Ca va tres bien.

- Que faisaient-ils ? - La pizzeria.

- Oui. - Non. Ils etaient dentistes.

Oui, ils etaient dentistes, aussi.

Paul, cette fille n'est pas Sandrine.

Excusez-moi, mais vous etes qui ?

- Hanna Belkacem. - "Hanna Belkacem" ?

Comment vous pouvez venir chez nous ?

- On a perdu notre maman. - Oui, c'est horrible.

- Profiter de la situation... - Vous n'avez aucune pudeur ?

Je sais, je...

Je suis desolee. Je me suis pas rendu...

Je me suis pas...

Pardon, excusez-moi.

Le dernier train est dans 10 minutes.

Merci...

T'es qui, en fait ?

Mais je suis personne.

Je me sens tellement coupable.

Qu'est-ce que je pourrais faire pour me faire pardonner ?

Hein ?

Oh, pardon. Pardon !

Je souffre d'une grave nevrose de la gentillesse.

C'est une maladie familiale.

Tiens celui-la. Tu m'en prepares un autre ?

- D'accord. - T'en as plein. Plein, plein.

Oui ?

Voila.

Bonjour, Omar.

Je peux laisser ma petite ? Je vais chercher son frere.

Pas de probleme.

- Merci. - Merci a vous.

- A tout a l'heure. - Merci.

Mon pere etait epicier social.

En plus de l'epicerie, il proposait des services :

taxi, cafetier, mecanicien, macon...

Non ! Ca !

Regardez tout ce que ca fait.

Voila.

Oui, oui.

- Allez, c'est bon. - Merci !

Il angoissait de ne pas pouvoir satisfaire ses clients.

Son epicerie etait pleine, mais on etait fauches.

Il ne voulait pas embeter les gens en les faisant payer.

- J'ai pas de monnaie. - La prochaine fois.

Vous avez pas une piece pour le parcmetre ?

C'est une reaction tout a fait legitime.

Ne vous en voulez pas.

Ma mere etait psy au foyer.

Elle considerait que la psychanalyse etait un truc de riches

et que les riches n'avaient pas vraiment de problemes.

Elle avait entrepris de psychanalyser a leur insu

les voisins qui allaient mal

mais qui ne croyaient pas aux psys.

Asseyez-vous la. Vous serez mieux.

- Vous croyez ? - Oui.

Je vais le faire. D'accord.

- Du the. - On est bien, c'est gentil.

- Comment allez-vous ? - Ecoutez, ca va pas du tout.

- Ah bon ? - J'ai perdu une dent.

- C'est pas vrai ? - J'etais bouleversee.

Fais-moi un bisou.

C'est parti.

Comme mon pere avec ses clients,

mes parents satisfaisaient tous mes desirs.

- Tu veux de l'aide ? - Non.

Tu veux mettre quoi, pour ton 1er jour d'ecole ?

Je te l'ai deja dit. J'ai dit ca.

Ah, tres bien.

On fait le train, Anatole ? Anatole ?

Je mets la pomme.

Guy, il a choisi le soleil.

Hanna, tu as choisi quoi, comme image ?

C'est moi qui l'avais !

Je suis desolee, c'est moi qui l'avais.

C'est Guy qui l'avait choisi.

- Non, c'est moi. - Tu l'avais choisi ?

Oui, c'est moi.

Elle est fatiguee.

Suite a ce traumatisme, on me retira de l'ecole jusqu'a la primaire.

- Ca va pas, cherie ? - Je m'ennuie, moi.

- Qu'est-ce qui te ferait plaisir ? - Un petit frere.

J'etais donc persuadee que mon frere avait ete concu pour moi.

- Ca va, toi ? - Oui.

On va a la maternite. On revient bientot avec ton petit frere.

- Tu sais par ou il va sortir ? - Non.

Par ma vulve.

Mais s'il passe pas bien, on m'ouvre le ventre au scalpel.

Il faut dire la verite aux enfants.

- Oui. - C'est bien, hein ?

Je peux aller la-bas ?

C'est completement normal. C'est une contraction.

C'est la nature. Il va bientot sortir.

Dis-moi quand tu vois la tete. Tu vois la tete ?

- Ca y est. - Ca peut etre long.

Prends le livre des prenoms.

Pendant que j'accouche, Hanna choisit le prenom.

T'en penses quoi ?

- Ca te ferait plaisir ? - D'accord.

Diego ?

Diego, non.

Didier ?

Non. Dominique ?

D'Albert ? Damien ? Doug ?

Doug, c'est rigolo.

Donnadieu.

- Vous relachez maintenant. - Oui.

Tu m'as crue ?

Donnadieu etait ce que j'avais obtenu de plus important.

N'importe quoi, c'est pas vrai.

- Tu mens. Tu m'as crue. - Arrete de mentir.

- Si, tu m'as crue. - N'importe quoi.

Si, tu m'as crue.

Depuis que je suis parti, je ne sais combien de temps,

je n'ai pas vu ma mere.

- Passe-le-moi ! - Donnadieu, partage tes jouets.

- D'ou sortent ces cow-boys ? - Papa me les a offerts.

Non, non ! Les cow-boys sont affreux.

Ils ont extermine les Indiens. Ca va pas !

Je lui ai dit.

J'irai les echanger contre des Indiens.

Mais j'aime pas les Indiens.

He, Donnadieu !

Donnadieu, viens.

- Viens. - Au pied.

Donnadieu, c'est quoi, ce prenom ?

Nous embrouille pas avec ton vieux prenom.

Je suis senegalais. Mouss est algerien. Eux deux...

- Comoriens. - Voila. Mais toi, t'es quoi ?

Laissez-le !

Fonce dans le mur, toi. T'es rebeu ?

Donnadieu, c'est pas rebeu.

- Si, je le suis. - Il est ce qu'il est.

Ta tete va pas avec ton nom.

- Ma mere est francaise. - Notre mere est citoyenne du monde.

- Citoyenne des toilettes ! - Mon pere est algerien.

- Vous mangez du porc ? - Non.

Ah, musulmans !

On est vegetariens.

- Vous croyez en quoi ? - Le Dieu en chacun de nous.

- C'est qui, lui ? - T'es rien, en fait.

- T'es rien. - T'es rien.

Non, on n'est pas rien. Au contraire. Nous, on est tout.

Mais... tout, c'est rien.

Il faut etre quelque chose, comme les autres.

C'est pas grave, si t'es pas comme eux.

Ca montre qu'on peut etre different.

I'm All Yours subtitles in other languages

تبصرې

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left