لومړۍ 127 کرښې.
De l'or en sol indien !
On avait donné d'autres réserves aux tribus sioux
et le Président Grant fixa une journée
quand les colons pourraient faire la course pour prendre possession des terres riches.
UNE PROCLAMATION DU PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE
Je, Ulysses S. Grant, par la présente déclare
que les terres acquises des tribus sioux
seront disponibles pour la colonisation.
Vers le milieu des années soixante-dix
des navires d'espoir transportaient des milliers d'émigrants
qui cherchaient à concrétiser leurs rêves en Amérique.
Certains recherchaient le bonheur, d'autres seulement la corne d'abondance.
Le calice d'or. Le Graal impie.
Et des villes bondés de l'Est,
la civilisation commença à déborder
vers l'immensité sans chemins de l'Ouest.
Printemps, 1876.
Le sang du Vieux Monde commença à se mêler aux lignées Coloniales
et "l'empire commença sa course en direction de l'ouest."
Dans les collines noires du Dakota
les devanceurs du progrès avaient établi un comptoir commercial à Custer.
"De l'or ! De l'or, j'vous dis ! Les montagnes en débordent !"
"Désolé, Lucas, mais on ne peut pas toucher cette terre.
Ça fait partie de la réserve sioux."
"Où l'as-tu découvert, Lucas ?"
Et ensuite vinrent le bruit sourd impatient des sabots et le grincement des roues de wagon.
Le commencement d'un empire qui allait être composé
des habitants de la terre !
Dan O'Malley venait d'Irlande avec une allure très décontractée.
"En provenance de l'Irlande
Avec un Suédois s'appelant Joe La-tête-carrée
En route pour trouver le Dakota
Et mon calicot !"
"La roue s'est détachée."
"Ah, vraiment ?"
"On devrait faire quelque chose."
"Vous avez dû beaucoup voyager pour en savoir autant."
"Je peux la réparer."
"Ne me laissez pas vous en empêcher."
"Je suis le maire Carleton de Virginie. Voici ma fille Lee."
"Mon nom et adresse est Dan O'Malley."
"Nous sommes en route pour la ruée vers le Dakota. Avec ces chevaux de course."
"Bien sûr, et vous allez avoir besoin de leur vitesse ce jour-là !
Les hispaniques demandent des ailes à Saint-Antoine.
Et c'est nous les Irlandais qui les ont !"
ÉCA
"Viens, ma fille. On est à plus de 1,5 km derrière les autres."
2,000 $ DE RÉCOMPENSE
VOL À MAIN ARMÉ & CAMBRIOLAGE D'UNE DILIGENCE POSTALE DE CALIFORNIE
RECHERCHÉ POUR VOL DE BANQUE
STANLEY "LE TAUREAU" MIKE COSTIGAN - ALLEN "LE PIQUE"
1,000 $ DE RÉCOMPENSE
500 £ DE RÉCOMPENSE VOLEURS DE CHEVAUX
Stanley "le taureau". Qui survivait grâce au courage, à la poudre et à la providence.
Mike Costigan et Allen "le pique" n'étaient pas exactement des voleurs.
Mais ils avaient comme habitude de trouver des chevaux que personne n'avait perdus.
"De la chique ?"
"Non !"
"Est-ce que je rêve, ou est-ce qu'il y a un million de wagons à l'horizon ?"
"Hé, l'ami, où vous allez ?"
"Mausus de coyotes.
Dis-moi pas que t'as pas entendu parler de l'or au Dakota !"
"On va au Dakota. Il sera peut-être là."
"C'est pas de l'or que je cherche. Mais plutôt un lâche."
Des centaines d'hommes rendus fous par l'or envahirent Custer,
attendant le signal pour se précipiter vers les terres remplis d'or.
Shérif Layne Hunter, gérant la ville champignon avec arrogance ;
contrôlant son propre gang sans foi ni loi grâce à une généreuse division des butins.
"Layne, ne m'oblige pas à rester là avec ces... femmes."
"Juste pour ce soir, Millie. On trouvera un meilleur endroit demain."
"Une lignée de chevaux de course. À environ 24 km derrière.
Et juste deux hommes pour diriger le troupeau !"
"Des purs sangs !"
"Maudits voleurs de chevaux !"
"Y'a rien là. Y'a trop de gens qui ont les mêmes idées."
"Je dois devenir aveugle. J'ai tiré trois coups et je n'en ai tué que deux."
"Bon sang. C'est est une femme !"
"Redonnez ces chevaux !"
D'heure en heure, de millier par millier,
les colons s'amassaient à Custer,
tandis que le grand jour approchait.
Zach Little, éditeur du Pathfinder de Custer, était moitié scotch et moitié eau de Seltz.
"Ils ont eu bien de la misère à enlever l'appendice de Spud Taylor.
Ils ont dû le tuer en premier."
LE GRAND MAGASIN
Et ils viennent encore. Attiré par le mot magique. L'or.
"Vous êtes un pasteur du Gospel, Monsieur ?"
"Il y a un pasteur en ville, Layne. On peut se marier maintenant !"
"Parson, ce n'est pas exactement un camp d'école du dimanche...
mais y'en a parmi nous qui seront ben heureux de votre présence."
"Oh, bénissez ces charrues.
Pour qu'elles fassent s'épanouir cette terre sauvage avec la gloire de Dieu !"
"Je suis le shérif Hunter. Permettez-moi."
"Cette dame est avec mon groupe. Si elle a besoin de quelque chose, je vais m'en charger !"
"Depuis quand est-ce que le tristement célèbre 'taureau' Stanley est si galant ?"
"Et Mike Costigan ! Tous les shérifs à l'ouest du Mississippi ont demandé que je vous accueille !"
"Et Allen 'le pique' ! On vous a tiré dessus dernièrement pour avoir triché aux cartes ?"
"Je vous félicite, Mlle. Sur la sélection de vos amis !"
"Venez, mes 3 méchants hommes. Il est temps d'établir le camp."
"Qu'est-ce que tu regardes, face de cheval ?"
"Ils sont dangereux, mais je vais m'en occuper à ma propre manière !"
Juste en dehors de la ville. Un camp pour la nuit.
"Je vous suis très reconnaissante Messieurs, pour m'aider ainsi."
"On ne voulait pas voir personne se faire voler."
"Non, Monsieur. Pas nous !"
"J'aimerais vous engager, mais j'imagine que vous avez déjà à faire."
"À vrai dire, Mademoiselle, nos affaires ne roulent plus comme avant."
"Alors, vous êtes libre pour le moment ?"
"Oui. Pour le moment."
"J'ai bien peur de ne pas pouvoir vous payer de salaire. Pas tout de suite."
"Pour l'instant, Mademoiselle, je travaillerai gratuitement."
"Et je sais que mes partenaires en feront autant !"
"Oh, avec plaisir !"
"Alors, vous allez être mes hommes ?"
"On approche du Dakota, Tous prêts à commencer.
Je me sens bien heureux, Car j'ai vu mon calicot !"
Le lever du soleil dévoila une ville de wagons en abord de la ville.
"Je suis désolé pour... Euh... Hier, Mlle Carleton."
"Soûl encore une fois !"
"Nous aussi !"
"C'est pas gentil de faire une telle chose. Et elle qui nous fait confiance !"
"Je pense que trois vieux gars comme nous ne peuvent pas prendre soin d'une telle fille."
"Votre fille a besoin d'un mari !"
"Laisse-nous faire ! On va lui en trouver un. Même s'il faut tirer dessus."
"Tu es de retour, Lucas ?"
Mon frère,je suis partie avec l'homme que j'aime.
Tout va bien, car il a promis de m'épouser.
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