لومړۍ 200 کرښې.
Ça, c'est mon truc.
C'est bien ça.
Charmante gamine, non ?
Bonjour.
Un souci ?
Vous truquez même la bière ?
Aucune idée, mais je vérifie tout de suite.
Suwa, c'est Narayama, c'est sûr.
Il lui ressemble, mais je le vois mal revenir à Tokyo.
Toutes mes excuses.
Déjà parti ?
Merci.
Narayama est un baron de la drogue sur quatre pays
Rien que pour la drogue, son casier est long comme le bras.
Bizarre qu'il quitte Hong Kong pour Tokyo.
C'est vrai.
La surveillance est stricte.
Préviens l'inspecteur Mizoguchi.
Je le file.
Bun-san, recule !
Allô ? Police métropolitaine ?
Allô ?
Fais gaffe.
Aidez-moi, je vous en supplie !
Qu'y a-t-il ?
On me poursuit.
Rapide, la nana.
Où est-elle ? À poil, elle n'ira pas loin.
Fouillez encore les environs.
On se retrouve à derrière tout à l'heure.
T'as pas vu une femme passer ?
Une femme nue.
J'ai rien vu, moi.
Trop occupé avec la tienne pour remarquer, hein ?
C'est le moment.
Tu habites où ?
Azabu Miyamura-cho.
Détour par Miyamura-cho ?
Entendu. Merci.
Pourquoi t'enfuir dans cet état ?
Pas eu le temps de me changer.
Tu dansais au "Candle", non ?
Tu es venu ?
Je viens de te voir sur scène.
Désolé, où êtes-vous montés ?
Ginza, avenue Namiki.
Vous allez où ?
À Shibuya.
Pardon.
Vos papiers ? Contrôle de routine.
Et pour elle ?
C'est ma femme, Yoshiko.
- Désolé du dérangement. - Pas de souci.
Allez-y.
Dis-moi, tu es flic ?
Journaliste.
Enfin, photographe.
Comme ça, ta femme s’appelle Yoshiko.
Si le nom de ma défunte femme est sorti tout seul,
c'est que je suis un piètre menteur.
Ça a du bon, le mariage ?
Tu ne montes pas un instant ?
Je vais te montrer un truc intéressant.
Un truc intéressant ? À cette heure-ci ?
Je suis toute seule.
Eh bien, merci.
Je meurs de faim.
Merci.
Grâce à toi, je suis sauvée.
Je vais me changer.
Entendu.
Merci. Ça fera d'excellents nus.
Drôle de hobby pour un veuf.
Alors ? Tu t'es amusé ?
Ouais.
Tu vis seule ?
Oui. Pourquoi ?
Pour rien.
Tu vas me traiter de femme dépensière ?
On peut dire ça.
Au fait, ton nom ?
Mon nom ?
Ouais.
Akiko Ogouchi. Facile à retenir, non ?
Akiko Ogouchi. Oui.
Joli nom.
Merci.
Je t'avais promis un truc intéressant.
Prends un café et attends-moi.
Police !
Meurtre !
Lieu : Azabu Miyamura-cho.
Appartement Aoya.
Le coupable est à l'intérieur.
C'est bien ça ?
Oui.
C'est le visage que j'ai pris avec mon Leica.
Tu savais qu'elle était louche dès le début ?
Non, je n'aurais jamais cru me faire pigeonner.
J'ai voulu jouer au plus fin.
Résultat de l'autopsie.
Mort par coup de hache. Crâne fracturé.
Décès hier, entre 23h et minuit.
Rien d'autre.
Beau travail.
Et toi, où étais-tu ?
Maki.
Tu vas me le demander combien de fois ?
Réponds, c'est tout ce qu'on te demande.
Je vous signalais le type ressemblant à Narayama...
Suwa a perdu sa trace.
On t'a retrouvé planté là,
l'arme du crime à la main.
Tu me soupçonnes ?
Pas le choix.
Tant qu'on n'a pas le vrai coupable, je ne peux pas te blanchir.
Que dois-je faire ?
Tu es un témoin clé.
Reste dispo. Ordre de Mizoguchi.
Alors ?
Ken-san, entrez.
Directeur.
Laissez-moi cette affaire.
- Impossible. - Pourquoi ?
Tu es photographe.
On a assez de reporters pour ça.
Contente-toi de fournir les photos, ça suffira.
Logique pour vous, mais c'est moi le suspect !
Je vous en prie.
Allez, Directeur.
Ici, y a une hiérarchie
Tu dois t'y plier.
Je vois.
Alors je démissionne.
Je vous l'enverrai plus tard.
C'est dans la boîte.
Et voilà.
Je suis rentré.
Ken-san.
Oui.
Tu t'es accroché avec le Directeur ?
Ouais.
J'envoie ma démission demain.
Ne sois pas si impulsif.
On est sur le coup, toi et moi.
Quoi ?
Ton coup de gueule a payé.
Excellente nouvelle.
Montre-moi ce que tu as caché à l'inspecteur.
Très bien.
Regarde ça.
Ouais.
- Tombée près de son front, c'est ça ? - Oui.
Étrange de trouver ça ici.
Ouais.
- Ken-san, Ken-san ! - Quoi ?
- Mince, le poisson crame ! - Oh non !
C'est quoi ce truc ?
Ça ?
- Le seul indice de l'affaire. - Un indice ?
Ouais. C'est ça ?
T’es vache.
Quelle galère.
Le chien a bouffé le poisson.
Te moque pas.
J'allais oublier.
L'inspecteur Mizoguchi veut te voir d'urgence.
Oublier ça, c'est pas digne d'une femme de journaliste.
Méchant.
Bonsoir. Pourquoi cette convocation ?
Assieds-toi.
Stupéfait, Maki ?
Son sosie, la fille d'hier, non ?
Hein ?
Je te présente.
Mlle Takagaki, secrétaire d'Ishimaki, assassiné hier.
Et voici Maki-kun, du Teito Shinbun.
Vous avez dû avoir un choc.
Moi-même j'ai été stupéfaite en voyant le journal.
C'est vrai qu'elle me ressemble énormément.
En fait, le crime a eu lieu dans sa propre chambre.
Sa chambre ?
Quoi ?
Comment est-ce possible ?
Au moment du crime, Mlle Takagaki était à Osaka.
J'ai eu des doutes, évidemment.
Mais son alibi est inattaquable.
Ah, un alibi...
Elle voudrait vous poser des questions sur la nuit dernière.
Vous êtes libre ce soir ?
Euh, oui, d'accord.
Bien.
Entrez.
C'est mon bureau.
Asseyez-vous.
Ce soir, on laisse l’affaire de côté.
Alors ?
Si on commençait par discuter ?
Vous me soupçonnez encore ?
Disons que oui.
No comments yet. Be the first to leave one.