لومړۍ 200 کرښې.
Seulement les fillettes!
Non! Lâchez-la! Laissez ma fille.
- Gioacchino! Les ravisseurs! - La petite!
Allons-y. Il n'y a personne ici.
Attends.
- Maintenant. - Marie!
Marie, nous sommes là.
Elle n'est pas là. Vous l'avez laissée s'échapper.
Impossible. Aucun descendant d'Eve ne peut échapper aux chiens, Madame. Aucun.
Rien n'est impossible.
- Marie! - Marie! - Viens là, ma petite.
- Je ne comprends pas comment il est possible que les chiens ne l'aient pas sentie? ou. Je ne sais pas. - Je ne sais pas.
Marie est un mystère.
Un mystère trop grand pour nous.
Marie, attends. Ne cours pas. Attends. Ecoute.
Marie.
Ecoute. Ici, au temple, tu seras très bien.
Mais n'oublie pas ton père et moi.
Parce que nous, nous penserons sans cesse à toi, ma petite.
Va.
MARIE DE NAZARETH première partie
'- S'il vous plait. '- Oui?
Bonjour.
Mon nom est Joseph.
Je suis ici pour vous demander la permission de parler à votre fille.
Le connais-tu?
C'est le jeune charpentier. Il est arrivé de Judée l'année dernière.
Nous descendons d'une branche de la famille du roi David.
Et je suis déjà contremaître.
Retourne.
Je décide ce qui est le mieux pour ma fille. Dieu soit avec vous.
Parle avec elle.
Marie sait ce qui est le mieux pour elle.
- Il est là. - Joseph! - Je ne peux pas maintenant, Matthieu, je suis désolé.
Alors? Que t'ont dit les parents de Marie?
- Ah, bravo! Bel ami. A qui l'as-tu raconté? - Ne t'inquiète pas.
Seulement à Madeleine. C'est ma fiancée.
- Alors? As-tu la permission de courtiser Marie? - Oui.
Je te donnerai des conseils, si tu en as besoin. Je la connais bien.
Dis-moi où je peux la trouver? Je dois lui parler.
Elle est allée à l'oliveraie.
Marie est un mystère. Parfois, elle semble avoir une grande nostalgie du temple.
Marie!
Marie!
Je suis là.
Tu es là.
- Je ne sais si tu connais mon nom. - Joseph.
Eh bien, tu le sais.
Je sais beaucoup de choses sur toi. Tu es revenue du temple il y a peu de temps.
Quand tu accompagnes ta mère au puits, chaque fois tu lui laisses le seau le plus léger.
Je sais que tu as deux robes: une bleue et une ...
... et une, rose ... que tu as portée plus souvent.
Tu es arrivé de Judée il y a un an environ.
Au puits tu laisses passer ceux qui sont arrivés après toi.
Et aujourd'hui, tu es plus élégant que d'habitude.
Alors, tu sauras que je suis un charpentier.
Ecoute.
Je ne sais pas dans combien de maisons j'ai travaillé dans la vie.
Mais depuis le jour où je t'ai vue, j'ai compris pourquoi je travaille autant.
Pour être digne de toi.
Veux-tu m'épouser, Marie?
Fais attention, Joseph. Notre Marie est particulière.
Personne ne le sait mieux que moi. C'est pourquoi je suis ici.
- Tu te trompes. Sa mère et moi le savons mieux que toi. - Bien sûr.
Eh bien, c'est lui?
Si quelqu'un peut être au niveau de mon père, c'est bien Joseph.
C'est merveilleux, non?
Se sentir voulue, désirée, aimée!
- Madeleine! Excusez-moi. Madeleine est ici? - Là, elle est là.
- Que se passe-t'il, Matthieu? - Ta mère. Viens vite!
Avance!
- Non, s'il te plaît. - Allez!
Pardonne-moi, je t'en prie. Dis-moi que tu n'as pas vu.
A mort!
Je te conjure, je t'en prie, ne le crois pas.
C'est un adultère! A mort!
Je ne peux pas. Je t'ai trouvée avec cet homme.
Elle doit être punie! Donne l'ordre!
Allez! Donne l'ordre!
Silence! Alors?
Non! Non!
Oui. Allons-y!
Par ici.
Non. Non, s'il te plaît. Ne fais pas cela.
S'il te plaît ne pas! Non!
Marie!
Mère! Mère! Mère!
Mère, qu'avez vous fait?
Non, non, non.
Qu'est-ce que vous lui avez fait?
Que lui avez-vous fait?
Laisse-les. Ne t'en mêle pas, toi.
- Joseph, rentre à la maison. - Non, laisse-moi. S'il te plaît.
Joseph, va.
- Je ne peux plus vivre ici. - Tu pars seule? Et Matthieu?
Lui aussi est comme mon père. Les hommes sont tous les mêmes, ici.
Mais où vas-tu aller, alors?
A Jérusalem. Avec elle.
Hérodiade. Elle appartient à la famille royale.
C'est la petite fille du roi.
- Toi, qui es-tu? - Marie, une amie.
- Je ne t'avais pas remarquée jusqu'à présent. - Je n'ai rien de particulier.
Non, tu te trompes. Tu as quelque chose de spécial. Chacune a quelque chose dont elle peut être fière.
Les cheveux.
Ou le sourire. Ou peut-être la vertu.
Et toi?
Quelle qu'elle soit, elle me vient du Seigneur. De cela, je suis fière.
Madeleine! Madeleine!
Il mourra seul. Il l'a voulu.
Peut-être que pour lui est venu le jour de te demander pardon.
Pardon? Il estime être dans son droit.
Il a appliqué la loi du Seigneur, n'est-ce pas?
- Le Seigneur est plus grand que la loi. - Et où était quand ils ont lapidé sa mère?
- Pourquoi ne viens-tu pas aussi avec nous? - Oui, Marie.
- Mais je suis fiancée. - Et alors? Tu mérites mieux.
Tu mérites d'être la maîtresse de ta vie.
Je suis fiancée.
Alors, partons. Laisse ton amie à ses promesses.
Au revoir.
Le Seigneur est plus grand que la loi.
Où était-il quand ils ont lapidé sa mère?
C'est merveilleux, non? Se sentir voulue, désirée, aimée.
Tu mérites mieux. Tu mérites d'être la maîtresse de ta vie.
Je te salue Marie, pleine de grâce.
Le Seigneur est avec toi.
N'aie pas peur. Tu as trouvé grâce. Près de Dieu ...
Tu concevras un fils.
Tu lui donneras le jour.
Et tu l'appelleras Jésus.
Il sera appelé Fils du Très-Haut.
Le Seigneur lui donnera le trône de David.
Et son règne sera infini.
Mais comment cela arrivera? Je ne comprends pas.
Je n'ai pas connu d'homme.
Elisabeth, aussi, ta parente, qui dans la vieillesse enfantera un fils.
Elle est dans le sixième mois.
Rien n'est impossible à Dieu.
C'est moi.
Je suis la servante du Seigneur ...
... pour accomplir ce qu'il a dit.
JERUSALEM
Bienvenue dans le Palais.
Regardez. Alors?
- C'est incroyable. - Elle est Madeleine.
Bonjour. Et maintenant, je vais te présenter Hérode.
Il est Roi de Galilée, de Judée et de Samarie.
Mais ...
Bienvenues!
Hérodiade.
Seigneur ... Non.
Ton père était mon fils, et ta mère ma petite-fille.
Dans tes veines coule plus de mon sang que dans celles de mes fils.
Il est prêt à être versé pour toi.
Tu es meilleure que l'homme à qui je vais laisser mon trône.
- Tu dois être Madeleine. - Mon Seigneur ...
Hérodiade m'a dit pour ta mère. Tu es en sécurité maintenant.
- Père - Antipater!
Viens ici.
Un message de Rome. L'empereur veut me rencontrer.
"Je veux connaître l'homme qui te succèdera sur le trône".
Après moi.
J'ai l'honneur d'espérer que cela tardera de nombreuses années.
- Mais c'est ... - Le Prince. Le dauphin du trône.
Bien. Alors nous allons célébrer ton voyage à Rome.
- Je ne savais pas qu'il était si ... - Beau?
- Beaucoup le pensent. - Madeleine!
Veux-tu danser pour mon fils?
- Comment? Mais je ne crois pas en être capable. - Cela, Hérodiade s'en chargera.
Bien sûr, je m'en occuperai ...
- Vous ne la reconnaîtrez pas. - J'espère que si.
Ce n'était qu'un rêve. Crois-moi.
Un ange qui annonce la grossesse de ta tante Elisabeth ...
- C'est de bon auspice, Gioacchino! - Nous appellerons le rabbin.
Je voudrais donc aller à Ein Kerem, avec votre permission?
- Elisabeth aura besoin d'aide. Je l'aiderai. - Mais tu viens de nous dire qu'il s'agissait d'un rêve.
Non, ce n'était pas un rêve, Mère.
L'ange était là, devant moi. Comme vous, Père.
Marie. Ta tante Elisabeth est stérile.
Et avec les années, cela ne changera jamais.
Elle ne peut pas être enceinte. C'est impossible.
Je le pensais aussi, mais ...
... rien n'est impossible à Dieu.
C'est ce qu'a dit l'ange.
Ein Kerem est voisine de Jérusalem.
J'irai avec la caravane des pèlerins qui se déplacent au temple.
Vous les connaissez. Avec eux, je serai en sécurité.
Mais tu vas partir si loin? Si peu de temps avant ton mariage?
Que va dire Joseph?
- Je ne serai absente que le temps nécessaire. - Oui mais pourquoi toi?
N'a-t’elle pas d'autre nièce pour l'aider.
C'est une chose que je dois le faire.
- Je t'accompagne. - Non, ce n'est pas nécessaire.
Je ne veux pas te prendre le temps dont tu as besoin pour notre maison.
Mais c'est un voyage dangereux.
- Je serai prudente, je te le promets ... - Bien sûr, je te fais confiance, mais ...
- C'est un long chemin ... - Non, Joseph, ne me fais pas confiance ...
... fais confiance à notre Seigneur.
Quoi qu'il arrive.
Attends. Viens ici.
Tourne-toi un peu. Je vais arranger tes cheveux.
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