A Fine Madness

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په خپور شو: 2016-09-06
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د French سرليکونو مخکتنه

لومړۍ 200 کرښې.

L'Homme à la tête fêlée

Samson.

Samson.

Tu es levé ?

Idiote. J'avais presque trouvé.

Tes œufs refroidissent.

Lâche-moi !

Je suis en retard, Samson.

- Dis-lui. Maintenant. - Bonjour, Mme Shillitoe.

- Bonjour, Mme Fitzgerald. - Vous avez une minute ?

Je suis en retard.

Il a encore insulté mon mari.

Je lui dirai de se contrôler.

Il est pire chaque jour.

Parce qu'il travaille à son œuvre.

NETTOYAGE DE MOQUETTE

Attrapez un bon coup de soleil.

M. Shillitoe.

J'ai à vous parler.

Vous avez du retard pour la pension alimentaire.

Vous serez poursuivi.

Arrêtez, les enfants !

Vous pouvez m'aider ?

Donnez-moi 15 cents pour le métro.

M. Shillitoe, vous avez

un mois de retard pour la pension : 300 dollars.

Ne me...

Payez votre ex-épouse ou vous serez poursuivi !

- Vous le savez ? - 15 cents pour le métro.

Si le métro n'avait pas augmenté, ce serait 5 cents.

Comment il en est arrivé là ?

- Je vous en prie. - Réfléchissez.

Un peu d'imagination.

- Vous devez aller à Baltimore. - M. Shillitoe.

- Le billet coûte 10 dollars. - Ecoutez-moi.

Donnez-moi 10 dollars pour aller à Baltimore.

Vous ne voulez pas retourner en prison ?

Vous ferez 3 mois cette fois.

Payez avant ce soir sinon...

- Je le trouverai, votre fric ! - Ce soir !

- 90 cents pour aller à Newark ? - Lâchez-moi.

Commencez ici.

M. Bingham est absent cette semaine.

Les murs de pierre ne font pas une prison.

Font-ils une prison ?

- Je vous demande pardon ? - Fichtre non !

- C'est ici qu'on les fabrique. - Nous ne les construisons pas.

- Nous sommes Eesni. - Eesni ?

Oui, Eesni. E-E-S-N-I.

Equipements Electroniques pour Systèmes de Navigation Interplanétaire.

On l'utilise pour le RK 402.

Ceci va conquérir tout cela ?

Bien sûr. C'est notre univers.

Attention, bêcheuse.

Les étoiles sont fragiles.

- Mlle Walnicki ? - Oui ?

Voici les estimations de M. Kuntzman pour le ZY101-4678W.

- Merci, M. Lukov. - Je vous en prie.

Je dois inscrire votre nom.

Longfellow. Hank Longfellow.

- Je suis Mlle Walnicki. - Bonjour.

Pourquoi m'appeler "bêcheuse" ?

Oubliez-le.

- Pourquoi ? - Parce que vous l'êtes.

Personne ne m'a jamais appelée "bêcheuse" auparavant.

De quelle université sortez-vous ? Radcliffe ? Smith ? Vassar ?

Comment ? J'ai été à l'école des secrétaires.

Vraiment ?

Rouge. Tout est rouge.

Le sable roux, le ciel fuchsia, le soleil vermillon.

Des différentes teintes de rouge.

On nous dit que c'est un arc-en-ciel, afin qu'on ignore qu'on est en enfer.

Carmin est un rouge délicieux.

Il provient du corps des cochenilles femelles.

Vous devriez offrir le vôtre.

M. Longfellow.

Je ne sais pas pourquoi je fais ça...

Mlle Walnicki.

Mlle Walnicki, avez-vous 300 dollars ?

- On a fermé à clef. - Ça sent le savon.

NETTOYAGE DE MOQUETTE HOMME AU TRAVAIL

Quelqu'un nettoyait dans le bureau de M. Bingham.

- Où est Mlle Walnicki ? - Je vais la chercher.

- La clé. - C'est la bonne clé ?

Mlle Walnicki est peut-être à la cafétéria.

Non, j'ai cherché partout.

M. Longfellow.

Retournez à vos postes. Tout le monde !

Allez !

Pardon. Excusez-moi.

Très bien, tout le monde à son poste. A vos postes.

De la mousse ?

Quelle mousse, Samson ?

Rhoda, prenez la commande.

Tu devrais faire des excuses.

Oui, je sais. C'est 300 dollars.

Je ne peux plus lui emprunter.

Arrête de crier !

- Rhoda ! - C'est bon.

Il faut que je file. Je ferai de mon mieux.

Oui. D'accord. Salut.

- Je veux ma tarte aux pommes. - Et mon sandwich ?

- Pourquoi il appelle à midi ? - Il est renvoyé.

- Qu'a-t-il fait cette fois ? - Rien.

- C'est la saison creuse. - Oui, c'est ça.

75 dollars par semaine pour une pension alimentaire, et pour quoi ?

- J'ai oublié son nom. - Beverly.

Oui, Beverly. Un conseil :

- N'épouse jamais une Beverly. - Tu l'as fait !

Rien qu'une formalité, disait-elle.

Le Japon s'est rendu avec moins de formalité.

- Oui, oui, oui. - Tu es mon dernier espoir.

L'inspiration revient.

Mais j'ai besoin de temps, et de tranquillité.

Je ne peux pas écrire en prison.

Plus un sou, je te l'ai dit.

- Knocker ! - Samson ?

- Salut, Rhoda. - Salut, Angie.

M. Butter t'apporte une bonne nouvelle.

- Bonjour, Samson. - Quand a-t-on opéré ?

- Il dit n'importe quoi. - Je sais ce que je dis.

Samson.

Ecoute au moins ce qu'il a à dire.

- Dites-le-lui. - J'ai organisé un déjeuner culturel,

demain, à la Société des Dames des 7 Arts.

- On jouera de la harpe. - Endicott Brown devait lire ses poèmes.

Il a une laryngite.

- Pauvre type. - Non, non, non.

Tu le remplaceras. Tu liras tes poèmes.

Idiote !

Moi, lire à des ménagères et à des mères ?

- Elles sont très intelligentes. - Alors lisez, vous.

Vous avez une jolie voix.

D'accord, mais je pensais que les 200 dollars vous seraient utiles.

200 $ pour déclamer pendant 20 minutes.

- Rien à faire. - Votre œuvre le mérite.

Votre livre n'a pas atteint beaucoup de monde.

- Combien d'exemplaires vendus ? - 128.

- Ça mérite mieux. - Je ne suis pas un acteur.

Samson, 200 dollars, ça fait 10 dollars la minute.

Je ne m'exhibe pas.

M. Shillitoe.

- Rollie, pourquoi pas 400 ? - Deux cents.

- Trois cents. - M. Shillitoe.

- Deux cents. - J'accepte.

M. Shillitoe, j'ai une citation !

Je ferais peut-être mieux de demander à Lelage Davenport de lire ses poèmes.

Les femmes n'aiment pas écouter une autre femme.

Bien sûr.

Vous verrez, elles l'adoreront.

D'accord. Demain à midi pile.

Rhoda, l'émission du match.

Oui, d'accord.

Il trouvera du boulot, Rhoda.

- Oui. - Il est pas comme les autres.

Je sais.

Je comprends.

Ces cas ne peuvent se discuter ainsi.

- A votre avis, Docteur... - Pas sur le plan scientifique.

L'analyse peut-elle aider l'artiste ?

L'homme de génie ?

Cela dépend de l'artiste et du médecin.

Par exemple, l'écrivain en panne d'inspiration.

L'écrivain bloqué ?

J'ai réussi dans ces cas-là.

- Rhoda ! Le match ! - Oui, une minute.

Je m'intéresse en particulier aux hommes de génie.

Ce sont les cas les plus éloignés du normal,

comme ceux des gens diaboliques.

- Ce sont les deux extrêmes... - Rhoda !

Si j'ai une critique à faire à ma profession,

c'est que nombre de psychiatres ne s'intéressent qu'aux cas moyens.

Ils n'analysent que des comportements banals

qu'on ne discute plus. C'est dangereux.

Pour le psychiatre ou pour le patient ?

Pour le psychiatre.

Pour nos recherches présentes et à venir.

Elles exigent que nous soyons intuitifs.

Vous voulez dire basées sur des hypothèses.

Ecoutez, sérieusement.

On risque de finir par se contenter de pilules ou de sérums.

Je crois que les psychiatres doivent se rapprocher

des cas extrêmes.

Attendez,

dans une démocratie comme la nôtre, ne doit-on pas plutôt...

- Bonjour, Ava. - Bonjour.

Je prendrai un jus d'orange avec mon café.

...s'intéresser à ces limites dont on ne sait toujours rien.

- Le diabolique. - Scott refuse de manger.

Vraiment ? On le nourrira par intraveineuse.

Tu as lu mon discours de ce soir ?

Je parle des cas extrêmes. C'est l'important.

- Pas encore. - Si on ne tient compte

que des symptômes cérébraux, des symptômes sensoriels,

des symptômes viscéraux, où va-t-on ?

- Les "symptos", c'est quoi ? - Symptômes.

Je serai absent vendredi.

C'est quoi, les symptômes ?

- C'est quelque chose qui... - Ne lui réponds pas.

Dis-le-moi.

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