لومړۍ 200 کرښې.
"Les armées de l'empire Ottoman ont été vaincues par Iancu de Hunedoara à Belgrade."
"Trois jours plus tard, le héro meurt de la peste devant la cité libérée."
"Prenant avantage de cette oportunité, Mehmed II, le conquérant de Constantinople,
s'apprête à donner le coup de grâce à l'Europe."
"Affiblie par les combats pour le trône entre les successeurs de Mircea l'Ancien,
mais aussi par l'anarchie féodale des grands boyards, la Valachie semblait être une proie facile pour le conquérant."
Qui êtes-vous?
Nous sommes des habitants de Targoviste.
Nous allons voir Iancu de Hunedora. Nous voullons qu'il nous prene dans son armée.
Je vais vous mener au capitaine Iancu. Il décidera.
Iancu de Hunedoara est mort.
Et avec lui, l'aide promise.
Je n'ai rien à attendre de personne.
Les circonstances sont pourtant favorables, Manzila.
Le roi et le sultan ont d'autres préoccupations que nous pour le moment.
Je t'ai suivi loyalement, depuis que tu es enfant. Commande-moi!
Va dans les villages.
Dis-leur que l'heure est venue pour eux qu'ils viennent aux frontières du pays Roumain.
Mais viendront seulement ceux qui pensent que la liberté est plus précieuse que la vie.
Vu les révoltes de l'hiver dernier,
je pourrais rassembler toute la Transylvanie.
3000 Roumains suffisent.
Mort à Dracula!
Longue vie à Sa Majesté!
- Qui l'a tué? - Moi, Votre Majesté.
Avez-vous eu une entente?
Je l'ai fait moi-même.
J'ai préparé ta voie sur le trône.
Enterrez-le avec les honneurs dus à un prince.
Et lui... qu'il périsse par la lance avec laquelle il l'a tué.
Pourquoi, Votre Majesté? Si je ne l'avais pas fait, vous l'auriez fait.
Moi, je ne lui avais pas juré fidélité.
Libérez-les.
N'as-tu donc aucune nouvelle à annoncer?
Si, j'en ai une.
Les princes se battent pour le trône et le pays périt.
Etant successeur de Mircea le Vieux, tu devrais savoir ça.
Donnez-lui son épée.
Tu l'as portée avec honneur.
Jurons fidélité à Sa Majesté.
Dites-moi, boyards.
Combien de princes se sont assis sur ce trône depuis la mort de mon grand-père, Mircea?
Six.
Sept, huit.
Plus, Votre Majesté.
Dix.
Même vous ne savez pas.
Vous les avez montez les uns contre les autres.
Vous les avez poussé à rechercher de l'aide à l'étranger.
"Moi, Mircea, Voïvode et roi de tout le pays Hongro-Valaque,
et des térritoires s'étandant au-delà des montagnes et encore territioires tatares,
et des principautées de Amlas et Fagaras,
qui dirige le Banat à Severin,
des deux parties du Danube jusqu'à la grande mer,
et roi de la cité de Dârstor..."
Qu'est-il arrivé à son héritage?
Où sont les territoires dont il parle? Au-dela des montagnes? Où sont Amlas et Fagaras?
Où est la grande mer?
Ni même après les 50 ans qui sont passés depuis que les princes sont devenus vassaux du roi de Hongrie,
et donnent des tribus à Mehmed. Serviteurs à deux maîtres!
Voilà ce que le pays est devenu à cause des consequences de vos folles actions.
Sa Majesté est aussi venue au pays pour tuer le prince et le remplacer.
Le pays n'est que l'ombre de ce qu'il était autrefois.
Quand j'ai traverssé les montagnes, je ne suis pas venu contre un pays, mais contre son ombre.
Je ne suis pas venu tuer un prince mais l'ombre d'une ombre.
Les princes étaient faibles.
Vous avez régné après la mort de Mircea! Vous avez changé les princes!
Ils n'ont pas su vous découper à temps.
Faîtes-le Votre Majesté.
Non.
Je ne vais pas vous juger maintenant.
Trop de têtes devraient tomber.
Je vous demande juste une chose.
Vous avez amené le pays où il en est maintenant, vous l'aménerez là où il doit être.
Nous l'amènerons, Votre Majesté.
- Que voulez-vous qu'on fasse? - Ouvrez les portes des prisons.
Que les comdamnés à mort reprennent leur vie.
Et que ceux qui ont ètè emprisonnés regagnent leur liberté.
Que les erreurs de tout le monde soient pardonnées,
n'importe lesquelles.
Mais dés maintenant, tout vol, viol,
mensonge, tricherie,
sera puni par décapitation.
Pardonnez-moi, Votre Majesté, c'est bien de faire ça au début d'un règne.
Mais après, cela ne semblerait pas trop sévère?
Sévère?
Pourquoi sévère?
Toute les âmes doivent savoir ce que je demande. Et ce qui les attends.
Que chaque homme soit son propre juge.
Pour choisir si il reste ou quitte ce monde.
Et en fonction de ce qu'il décide, il en sera ainsi.
Qu'est-ce qui pourrait être plus juste que ça?
Il a raison. C'est juste.
Et que demandez-vous d'autre, Votre Majesté?
Un nouveau conseil.
"Armasia". Pour assurer l'accomplissement de mes ordres.
Autre chose?
C'est assez pour aujourd'hui.
Très bien, Votre Majesté.
Qu'on le fasse.
Puisque c'est ce que vous voulez...
Qui aura l'honneur d'être armas?
Toi.
Sur quoi va-t-il veiller?
Les princes et les conseillers du pays
supervisent tout.
Ils ne sont pas ceux qui sont dans les mains de Sa Majesté,
mais Sa Majesté qui est entre leurs mains.
Personne ne devrait veiller au-dessus d'eux?
Sur les princes? Le conseil?
Je ne veux pas voir le pays par leurs yeux, mais le connaître comme il est.
Je n'ai que deux mains et deux yeux, et j'en aurais besoin un millier.
Un millier de bons yeux ne sont pas facile à trouver.
Prends 300 de mes cavaliers.
Réuni tous les hommes de confiance que tu connais.
Disperses-les dans les foires, les villages et les routes.
Que rien ne se passe dans le pays sans que j'en sois informé!
Les boyards ne les voudront pas dans leurs domaines.
Ils lèveront leurs drapeaux contre moi.
Comment dois-je les affronter? Avec l'armée princière.
L'armée prinière est faite des gens des boyards.
Il n'y en a pas une autre.
Ne l'as-tu pas vue de tes propres yeux?
N'as-tu pas eu une corde autour du cou?
Crois-tu que je suis venu ici pour jouer le prince?
Je t'ai donné une épée. Manie-la!
Mais sois sur ta garde, elle est à double tranchant.
Si tu es un homme bon, ne crains rien. Si tu n'en es pas un, ta tête tombera en premier.
Trop de choses étranges en un jour.
Mais une de ces choses est pire que tout.
Nous sommes partis nous battre avec un prince et nous rentrons avec un autre
que personne ne voulait.
Il est à peine sur le trône qu'il commence par prendre de mauvaises décisions.
Il est comme un poulain mis en joug pour la première fois
se cabrant et hennisant.
Cela durera un peu...
mais il sera habitué au harnais, au chariot et aux cochers.
Des voleurs de grand chemin.
Ils ont volé quelques ballots.
Que faisait la garde? Exactement ce qu'elle fait maintenant.
Nous aurions du la doubler.
Ici, toutes les routes ne sont pas sûres.
Maudit pays!
Nous vous cherchions depuis des heures.
Tu m'as appris, quand j'éatis enfant, de sortir à l'aube,
pour voir comment la vie et le pays se réveillent.
Si tôt? Seul et sans gardes? Et sans le dire à personne?
En sachant qu'il y a plein de dangers là?
Si c'est un ordre des princes, qu'aurais-je pu faire d'autre?
Ne suis-je pas supposé obéir?
Où sont les conseillers?
Ils viennent à midi, Votre Majesté. C'est la coutume.
La coutume?
Prends les gardes du palais et va les chercher.
Trois marchands saxons de Brasov désirent vous voir, Majesté.
Ils attendent dans la Chancellerie.
- Es-tu marchand ou capitaine? - Les routes ne sont pas sûres, Votre Majesté,
hantées par toutes sorte de malfaiteurs. Ils mendient pendant la journée et volent la nuit.
La nuit dernière, ils ont tué un serviteur et volé quelques tissus turcs et des vêtements chers.
Quatre ballots, Votre Majesté.
Fouillez Targoviste et ses alentours. Attrappez les brigands.
Tout ce qui vous a été volé, vous le récupérerez.
Vous, vous apporterez une lettre pour les marchands de Brasov, pour renforcer leurs privilèges,
pour que vous puissiez aller partout à travers la Valachie sans problèmes,
même vers les villages qui longent le Danube.
Même chose pour nos marchands, à Brasov ou ailleurs.
Ce pays doit évoluer très vite pour être comme les autres pays.
Et vous, vous venez vers midi?
Votre repos en premier et après le reste?
Ce n'est pas votre pays, boyards. Vous appartenez à ce pays!
Et moi aussi, j'appartiens à ce pays!
On dit Ladislas de Hongrie, pas Hongrie de Ladislas,
Casimir de Pologne, pas Pologne de Casimir.
Si ce n'était pas le cas, les pays périraient avec leurs princes,
et avec leurs boyards.
Que se passe-t-il, Majesté?
Rien du tout.
C'est un jour de travail ordinaire.
Je veux discuter des affaires du pays,
pour voir ce qu'il faut faire et l'exécuter.
Les Turcs pillent près de Giurgiu.
Il n'y a pas eu d'accord quant aux frontières des comtés turcs.
C'est ainsi que tous les vols ont commencé durant ces dernières années, à Giurgiu.
Après ça, ils ont continué en traversant le Danube, jusqu'à Braila.
Nous devons les arrêter.
Réunissez deux mille cavaliers entre Buzau et Braila.
On a pas besoin de guerre.
Que la paix reste.
Quand vous aurez payé votre tribut au sultan, plaignez-vous à propos de ça.
Comme l'ont décidé les Ottomans et les Hongrois dans la loi de 1453,
quand a été signé le traité de paix.
Taisez-vous, boyards!
Qui commande ici?
Moi ou vous?
Que les Hongrois se battent avec les Turcs si c'est ce qu'ils veulent,
mais pas à notre dépens.
Qui étaient les boyards du conseil de 1453?
Nous, et les autres...
Dénombrez-vous bien car c'est à vous de payer pour ça, pas à moi,
ni au pays.
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