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La Guerre Des Boutons 1962 1080p FR X264 AAC-mHDgz FR
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Publicado em: 2026-04-17
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As primeiras 200 linhas.

Sous-titres par : De Zutphense Fietser.

Adapté et amélioré par BuStEl pour frenchmoviesubs, 2021.

AVEC UN GROUPE D’ENFANTS (et leurs parents...)

Monsieur ! Voulez-vous acheter des timbres pour aider les personnes atteintes de tuberculose ?

Aidez les personnes à guérir de la tuberculose !

C’est pour le cancer !

Vous, les garçons de Longeverne, vous n’êtes pas très rapides.

Les garçons de Velrans m’ont déjà vendu deux carnets de timbres.

Et ça remonte à au moins une heure.

Deux ? Pourquoi tu les as achetés ? Tu viens de Longeverne, non ?

Parce que les malades ne peuvent pas attendre.

On ne plaisante pas avec la maladie, tu sais ?

Attention !

Tout va bien tant que tu es en bonne santé.

Mais quand tu es malade...

On ne plaisante pas avec la maladie.

Tout va bien tant que tu es en bonne santé.

Mais quand ta santé décline, on ne peut pas plaisanter avec la maladie.

Qui allons-nous attaquer maintenant ?

Le curé ! Il ne peut pas nous laisser tranquilles. Père !

Voulez-vous des timbres ? - C’est pour une bonne cause !

Mince ! Il en a déjà aussi un !

En plus, à cause de lui, on a raté Nestor.

Courons après lui ! Il doit pousser son vélo dans la montée.

Comment oses-tu me vendre des timbres ?

Je vais te montrer ce que j’en pense !

Espèces d’idiots de Velrans ! C’est notre facteur, pas le vôtre.

On peut oublier le curé, mais Nestor est à nous.

Vous ne pouvez pas lui vendre des timbres.

Nestor ? De Longeverne ? Il appartient à toute la France.

C’est vrai ! Personne ne le possède. - Et n’osez plus nous traiter d’imbéciles.

Imbéciles ! Imbéciles ! - Voleurs ! Voleurs de facteur !

Vous, les gens de Longeverne, vous avez des couilles molles !

Qu’est-ce que ça veut dire ?

Tout le monde à Longeverne a des couilles molles !

Dégagez !

Dépêchez-vous, perdants !

Je vais le dire...

Je vais le dire à Lebraque. - Les gars, la première cloche sonne !

Je pensais qu’il avait dit « boules de neige ».

Salut, Gibus. - Salut.

Je savais que je n’aurais pas dû y aller. - Qu’est-ce qui s’est passé ?

Les idiots de Velrans nous ont tendu un piège.

Ils nous ont jeté des pierres.

Puis ils ont dit que nous étions des boules de neige.

Ils n’ont pas dit ça. - Alors comment nous ont-ils appelés ?

Quels noms ? Quels noms ?

Eh bien, on n’a pas très bien compris.

Allons demander à Lebraque. - Oui !

Quels noms ? Quels noms ? Dis-le-moi !

Vente de timbres pour collecter des fonds contre la tuberculose.

Voilà les frères Gibus.

Qu’est-ce qui s’est passé ?

Que veux-tu ?

Alors, que veux-tu ?

Monsieur, est-ce qu’il existe des gros mots avec « mou » ?

Pourquoi tu me demandes ça ?

Je ne connais pas de gros mots.

N’importe quoi !

Allez, quel est le pire gros mot avec « mou » ?

« Couilles », tu sais, tout le monde en a. Mais pourquoi « molles » ?

Ça nous est égal, mais il faut savoir si c’est sale.

Même le professeur ne sait pas ce que ça veut dire.

Espèce d’idiot ! Tu lui as demandé ? - Oui, mais pas en face.

Hé, tu es malin, petit Gibus.

Pousse-toi.

Hé, Gaston, viens ici.

Où est ton père ? - Là-bas.

Traite ton père de « couilles molles ».

Ensuite il te donnera des bonbons. - Je dois te les donner ?

D’accord, tu peux les garder. Vas-y et n’oublie pas !

Couilles molles, couilles molles, couilles molles.

Papa ! Papa ! Papa !

Bon, assieds-toi.

Tu as fini de compter, Lacrique ?

Oui, monsieur, c’est un jeu d’enfant.

Hé, Camus, il est déjà sorti ? - Non.

Groucoulard : rien vendu. Kuifje : rien vendu. Camus : un vendu.

C’est un nombre impair. - Boulon.

Le voilà !

Tout le monde à sa place. Camus, assieds-toi !

Lebraque !

Ce soir, nous allons montrer aux Velrans...

que nous avons des couilles molles.

Allez les gars. - On a bien couru.

Tu as apporté la craie ? - J’ai les poches pleines.

Les gars, les gars ! Attendez-moi !

Désolé, mes parents ne me laisseront pas partir sans lui.

Tu as vraiment l’air idiot. Allons-y.

Pourquoi on ne passe pas par la route ?

Le sentier des lapins est plus rapide. - Non, on va déchirer nos pantalons.

Fais comme tout le monde, je suis le chef.

Je n’ai pas dit que je ne venais pas.

Mais si tu veux un chef, il faut voter.

Tu plaisantes.

Qui connaît les grades ? - Moi ! Capitaine. C’est un grade élevé.

Je connais quelqu’un qui est sergent. Il est intelligent. Il a fini la 7e classe.

Oui, mais le mieux est d’être soldat de première classe.

Donc ça veut dire qu’il y a des soldats de deuxième classe...

et aussi des soldats de la "classe fret". - Votons-nous ou choisissons-nous notre rang ?

Choisissons. Je suis un colonel de deuxième classe.

Mieux encore, un colonel-locomotive ou un colonel des wagons à bagages.

Tu commences vraiment à nous agacer. - Mais nous devons avoir des chefs.

Tu sais, dans la vraie vie, le chef est celui qui a la plus grosse saucisse.

Regarde les chiens... et les chèvres... et les béliers... et les renards.

C’est toujours la même chose.

Allez, enlève tes chaussures. - Qu’est-ce qu’on fait ?

Tu verras.

Toi d’abord.

Qui ? Moi ?

Il ne fera pas attention à un enfant avec une cruche à lait.

Il rentrera encore à l’intérieur.

Qu’est-ce que je dois dire ? - Rien, tu passes simplement devant lui.

Tu es un colonel ou quoi ? Suis simplement les ordres.

Je savais que je ne devais pas y aller.

C’est toi qui fais aboyer les chiens ?

C’est mon frère ! Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?

Viens, mon petit.

Assieds-toi ici.

Tu as perdu ta langue ? - Il a dû être effrayé.

Tu l’as tellement effrayé. Tu es toujours en train de crier.

Je n’ai pas crié, j’ai parlé. - Tu aurais dû te taire.

Salut, gamin. Si je me tais, il ne parlera pas.

Tu l’as effrayé.

Donnons-lui une petite gorgée. On ne peut pas le laisser comme ça.

Balles molles.

Une petite gorgée de calvados n’a jamais fait de mal à personne.

Ça te fera courir comme une vanneau, tu verras.

Oui. - C’est ça.

Balles molles.

Il est chez les Laztecs. - Nous devons y aller.

Va te mettre au coin pour regarder.

Donne-moi la craie.

Reste avec moi, Lacrique, au cas où j’écrirais quelque chose de travers.

Tu te sens déjà mieux ?

Qu’est-ce qu’il dit ?

Qu’est-ce que tu dis, qu’est-ce que tu veux dire ? - Je... j’ai renversé mon lait.

Il est juste en colère à propos de son lait.

Ce n’est qu’un demi-litre de lait. On t’en donnera un peu.

On t’en donnera un peu.

Henri, va remplir son seau. - Quoi ?

Je fais mes devoirs.

Je t’ai dit d’aller chercher du lait. - Je ne veux pas l’aider.

Eh bien, on va voir ça. Va maintenant.

D’accord. D’accord.

Continuez, faites encore plus de bruit.

C’était bien. - Tu aimes ça ?

Mets là un « 5 ».

Attention, une voiture arrive. - D’accord.

TOUS LES VELRANS SONT DES MONSTRES

On leur a montré. - Oui, et bon courage pour effacer ça !

Mon petit frère ! Je l’ai perdu.

Bonne nuit, braves gens.

Mon pantalon est sur le point d’éclater aux coutures.

Il apprend vite, hein ?

Il est ivre comme un cochon.

Hé, petit Gibus ! - Tu as vidé leur cave ?

Mon pantalon est sur le point d’éclater aux coutures.

Si ça continue comme ça, tu verras mon...

Silence. Nous sommes en train de pêcher.

Ton parapluie, petit Gibus.

Vite.

Donne-moi les vers.

C’est assez ? - Oui.

Regarde, je peux me voir.

Les poissons me voient-ils vraiment...

ou me voient-ils comme ça ? - Qu’est-ce que ça peut te faire ?

Parce que s’ils me voient comme ça, ils auront peur.

Les Velrans ! - Montrez-vous !

Monstres, perdants, cochons.

Me voilà. Tu n’as pas besoin de crier comme ça, pet.

Montre ton visage. - Allez, viens ici.

Nous n’avons pas besoin de nous approcher je sens déjà ton odeur pourrie d’ici.

Ta sœur est... Ma sœur te pisse sur la tête.

Il y a un problème ?

Tes parents ne peuvent pas payer leur hypothèque !

Hypothèque toi-même !

Tu vas te battre avec nous ou quoi ?

Tu crois pouvoir nous avoir ?

Attends, demain nous vous aurons, monstres des Velrans.

On te bottera le derrière avec les balles molles de Longeverne.

Tous, abritez-vous derrière le parapluie !

Les salauds. - Ce n’est pas juste.

Allons-y ! C’est monsieur Schaefer ! Il est myope comme une taupe !

Camus, prends les rames. - Cache-toi, petit Gibus.

Et toi, Boulon, dégage !

Prêts !

Alors, as-tu trouvé combien coûte une livre de pommes ?

Oui, c’est 150 000 francs...

virgule 3333 et de la monnaie.

Donc, on est en guerre ?

Pourquoi va-t-il dans nos toilettes ? - Pourquoi n’utilise-t-il pas les siennes ?

"Mobilisation générale. Au diable les Velrans !"

Au diable les Velrans !

T’es fou ou quoi ?

Au diable les Velrans ! - Quelqu’un a vu mes lunettes ?

Attends. Cachons-nous ici et faisons-en quelques-uns prisonniers.

Degalle ! Migue de la lune ! Attrape Lebraque !

Prêts, les gars ? J’en ai un.

Text 201 Text 201 Hourra, nous avons Migue The Moon !

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