As primeiras 200 linhas.
Plus de touristes étrangers veulent visiter Paris.
Sous-titres par : Pierre Janssen, 2021. Pour frenchmoviesubs.
- Combien devons-nous payer ? - 700.
- Tenez, gardez la monnaie. - Merci.
- Combien ça coûte pour aller... S'il vous plaît. - Désolé, mais je vais à Belleville.
Vous êtes encore libres.
Allez manger, j'en ai assez fait pour aujourd'hui.
- La rue n'est pas un marché. - Ni une piste de course.
- Occupe-toi de tes salades. - Et toi de ton chien.
On recommence ?
- Comment ça va le tricot ? - Ce sera un pull pour lui.
J'en ai vu un pareil dans le magazine.
- Il lui ira bien. - Il a les bras courts.
J'ai eu un pneu crevé. Quel métier.
- J'aimerais avoir une voiture. - Et moi un vélo.
Tout va bien ?
Comment va-t-il ?
Il enfonce des clous sans douleur.
Tu lui donnes un mauvais exemple.
Gangster, viens.
Arrête, papa arrive.
- Quelle matinée. - Pas gagné grand-chose ?
J'ai eu deux crevaisons. Je dois en acheter un nouveau.
Dégage ! Bonjour rayon de soleil.
En plus Gangster s'est disputé avec le caniche d'un client.
Tu es impossible.
- Georges n'est pas encore rentré ? - Il va arriver.
Il devait rester à la rédaction.
Il se considère comme journaliste quand il...
écrit des accidents dans un journal que personne ne lit.
Il devrait devenir typographe.
Il agit bizarrement depuis un moment.
- Il rentre tard. - Il travaille.
Et il ne mange rien. Peut-être est-il malade ?
Délicieuses saucisses.
Cuisses de poulet.
Quand je mange chez moi mon père pense que je n'ai pas d'appétit.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Qu'est-ce qu'il y a ? Merci, une arête.
- Mieux ? - C'est fini.
Tu ne pouvais pas le faire seul.
Tu m'as tapé dans le dos. Que pouvais-je faire sans toi ?
Si je ne t'avais pas renversé en moto nous ne nous serions pas rencontrés.
Et nous ne serions pas tombés amoureux.
- Un accident est vite arrivé. - Tu plaisantes ?
- Ça a été un choc. - Tu aurais pu agir autrement.
Tu m'as charmé avec ton regard.
Je parle comme un père. C'est familial.
- Il est déjà à la maison. - Ne relève pas les stores.
- Tu n'as pas 15 ans ? - Je ne veux pas le surprendre.
Tu ferais mieux de lui dire calmement.
Tu ne sais pas comme il peut chanter.
Pourquoi est-il prévenu contre les danseuses ?
Une de ses sœurs dansait et a fini dans la rue.
Il met tous les artistes dans le même sac.
Ton père a des règles étranges.
Il est un peu dur.
Pour lui le mariage est sacré.
Mais au fond, c'est un homme bon.
Mais comment dois-je t'annoncer à lui ?
- Il doit simplement te connaître. - Ce sera difficile.
Je crois savoir comment.
Après le déjeuner tu fais comme suit.
Georges exagère.
Peut-être est-il amoureux ?
Il me le dirait.
À moins qu'il n'organise un mariage avec une personne douteuse.
Bonjour, Jacqueline.
Bonjour madame Berger. Monsieur Berger.
Ton fiancé est un étrange.
François, tu es fou ?
J'aime les fleurs.
C'est pourquoi je travaille chez mon oncle qui a une boutique de fleurs.
Avant de les rapporter au client, je voulais faire plaisir à Jacqueline.
- Bonne idée, non ? - Oui.
Tu vas marquer des points.
Je suis timide.
Les gens me regardent quand je livre des fleurs.
Assieds-toi et mange avec nous.
C'est bon, mais j'ai déjà mangé.
Ma fille va-t-elle épouser un menteur ?
Pose les fleurs là et assieds-toi.
Progrès en peinture ?
Je suis des cours de peinture à l'aquarelle.
Ce n'est pas très rentable.
- Tu le peins ? - Des fleurs.
- Tu n'as pas d'imagination. - Je travaille surtout les natures mortes.
Et est-ce suffisant pour vivre ?
J'aime les fleurs.
Mais on ne peut pas bien vivre de leur beauté.
Il va sûrement réussir.
Il est intelligent.
Je peins maintenant des hortensias roses.
Que peins-tu quand tu vois ces hortensias ?
- Des hortensias. - Tu disais qu'il était intelligent.
Ça s'améliore.
Futur gendre peint des hortensias
et le fils écrit pour un petit journal.
Heureusement, ta sœur est mariée à un policier.
Pas de panique. Ils sont gentils.
Trop gentils, et ça me fait peur.
Que fait Georges ?
- Tu cuisines super bien. - Vraiment ?
Pour quelqu’un qui ne connaît pas la cuisine.
- Ça veut dire ? - Que tu mets du sel dans ta salade de fruits.
Ça ne peut pas mal tourner ? Tu as tes exigences.
Sois plus gentil. On n’est pas encore mariés.
C’est dans un mois.
En fait, c’est salé.
Quelle vie.
Tu connais maintenant le plan avec mon père ?
Je vais monter dans le taxi et lui parler.
Il commencera lui-même. Joue un rôle comme toute femme.
- Je dois mentir ? - Tu es une femme.
Je vais essayer. Mais je ne peux rien garantir.
Je ne mentirai pas.
J’ai dit à ma tante que tu es un collègue du travail.
Je ne sais pas danser.
Tu progresses bien. J’ai tout arrangé.
La tante peut encore réserver une surprise. On ne sait jamais.
Courage.
- Des fruits ? - Non, merci.
- Quel jour sommes-nous ? - Lundi.
Je dois rentrer à la maison.
Donc c’est décidé : volets fermés - pas de tante.
Tu es libre - tu arroses le géranium à la fenêtre.
Je comprends. Tu remontes les volets, et j’arrose le géranium.
Notre propre langue.
J’ai avancé un appel de la rédaction du journal.
Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de mariage de Leon.
- Leon ? - Un policier.
Le mari de la sœur de maman.
C’est pourquoi j’ai besoin d’une bonne excuse.
- Rappelle-toi bien ce que tu dis à ton père. - Bien sûr.
Mais tu as oublié quelque chose.
Deux pas en avant, deux pas en arrière et un tour.
Tu es déjà de retour ? C’est un collègue du travail.
- Un danseur. - Exactement.
Mon respect. Nous répétions une nouvelle chorégraphie.
J’aime danser. Montre quelque chose, s’il te plaît.
Il est déjà deux heures moins le quart. Je suis en retard pour les spectacles.
Bien sûr.
Deux heures moins le quart.
Je dois encore apporter les fleurs. Au revoir.
Je viens avec toi. Je dois donner ça à la couturière.
C’était bien.
Mon conseil : n’attends pas le métro.
Allez François.
Gangster !
Je dois aussi y aller.
J’ai encore beaucoup à faire.
Je dois encore réparer la voiture.
- On s’en sort. - On s’en sortira d’une manière ou d’une autre.
Celle-ci n’a pas le temps de venir manger.
Je ne veux pas qu’il travaille comme ça.
Dieu remettra les choses en ordre.
Il n’aime pas les chauffeurs de taxi.
- À ce soir. - Reviens plus tôt.
Leon et Louise fêtent leur anniversaire de mariage.
Vraiment. J’essaierai.
Et Georges n’est pas revenu.
On peut être ému en te voyant avec ces fleurs.
- Et toi ? - Elle aussi est proche.
Tu pars déjà ? J’étais en retard.
Tu as du culot. Oui, je pars.
Le directeur de rédaction m’a donné un travail supplémentaire.
Donc tu utilises du parfum pour elle ?
Je n’ai pas le temps. On se voit au bistrot.
- Bien. - Alors tu te confieras à moi.
Tu me diras tout.
Je dois savoir si c’est sérieux.
Allez, Gangster.
- Tu es libre ? - Où allons-nous ?
À la place de la Colline.
J’y ai vécu quand j’étais enfant.
- Au club. - Bien.
- Sympa. - Tu aimes les animaux.
- Surtout les chiens. - Ça se voit.
Ce n’est pas n’importe qui.
Mon compagnon.
J’oublie que c’est un chien, je lui parle toute la journée.
Je suis bavard.
Dieu nous a donné une voix.
Quand il est en colère, il aboie sur les policiers.
Ceux-là m’aboient dessus autrement.
Es-tu un artiste ?
- Je gagne ma vie comme ça. - Que fais-tu ?
Je chante, je danse. J’aime mon métier.
Tu appelles ça un métier ?
Je t’assure que ça suffit pour vivre.
Ce n’est pas facile de devoir chanter à pleins poumons chaque jour.
C’est un travail dur.
Ta mère sera fière d’une fille aussi douée.
J’ai aussi une fille, un ange.
- Les garçons sont le problème. - As-tu un fils ?
Oui.
Il me confie des choses qui lui tiennent à cœur.
Mais il traîne un secret depuis trois mois.
- C’est quelque chose de grave. - Pourquoi ?
- Il ne mange pas. - Ça ne signifie rien.
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