The Hunchback of Paris

The Hunchback of Paris (Le Bossu)

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Publicado em: 2026-07-29
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As primeiras 200 linhas.

LE BOSSU Sous-titres par BuStEl, 2021

En ce matin de 1701, comme chaque matin depuis 20 ans.

À son réveil, le Roi-Soleil reçoit ses courtisans les plus aimés.

Le prince Philippe de Gonzague eut aussi l'honneur d'assister à ce rituel matinal.

- Comment avez-vous trouvé le Roi ce matin ? - Dominant comme jamais.

Sur l'insistance de Madame de Maintenon, il pense, comme tous les vieillards, surtout aux mariages.

Et qui sera sa prochaine victime ?

Mon neveu, Philippe de Nevers, doit épouser l'une de ses cousines.

Sa Majesté m'a chargé de lui annoncer cette bonne nouvelle.

Cher Philippe, le Roi souhaite que vous acceptiez la main de sa nièce.

Vous serez l'homme le plus heureux du royaume.

Le plus malheureux.

Je ne vous comprends pas. Mademoiselle de Savoie n'est peut-être pas une Vénus.

Vénus, mais devenir le cousin du Roi de France ? Quel honneur !

Sa Majesté m'a demandé de vous le dire. C'est ce que j'ai fait maintenant.

Souvenez-vous : "Ce que désire le Roi est la volonté de Dieu".

Mais ce que Dieu a uni, le Roi ne peut le séparer.

Que voulez-vous dire par là ?

Je suis marié à Isabelle de Qelus depuis presque deux ans.

Savez-vous de la querelle entre les familles Nevers et Qelus ?

Je devais garder notre relation secrète.

Pendant l'absence de son père, nous nous sommes mariés dans

en silence devant Dieu, par un pasteur de ma famille.

- Vous êtes donc marié en secret ? - Oui.

Nous demandons à Sa Majesté de nous aider à l'annoncer au Marquis.

Et à obtenir ensuite son consentement.

Notre petite fille est née l'année dernière. Elle a maintenant un an.

Je pense que le Roi sera furieux que vous vous soyez marié sans son consentement.

Je ne pouvais pas savoir l'offre que le Roi ferait.

Pauvre Philippe, pour vous cela signifie certainement l'exil.

Je le sais.

Je vais essayer de vous aider à résoudre ce problème.

- Vous pouvez compter sur moi. - Merci.

Mais que direz-vous au Roi ?

Que vous devez déménager dans une meilleure région à cause de votre maladie.

Le Roi n'a aucune compassion pour les malades, car il est lui-même souvent malade.

Dans un an ou deux, tout pourra être très différent à nouveau.

Vous devez partir le plus vite possible.

Je veux d'abord dire adieu à ma femme et à mon enfant.

Comment vais-je annoncer cela à Isabelle ?

Je parlerai demain au Marquis Qelus. Il me fait confiance. J'organiserai la rencontre.

Merci, mon fidèle ami.

- Donnez votre bourse ! - Dépêchez-vous, bandit !

La "Bataille de Nevers" ! Nous devons partir !

- Que faites-vous là, voleur ? - Monsieur Lagardère !

- Oh, c'est vous, Passepoil ! - Oui.

Voulez-vous voler mon cheval ?

Non, monsieur, j'ai vu 10 bandits attaquer un homme plus loin.

Donc vous avez essayé de fuir avec mon cheval ?

- Oui, mais pour chercher de l'aide. - Bien, venez avec moi, allons-y.

- Mais ils sont au moins 10 ! - Exactement. Alors nous sommes à égalité.

- Montrez-moi vite le chemin. - Je ne me sens pas bien.

- Par ici. - Venez ici, vous deux !

- Merci beaucoup, monsieur ! - Vous plaisantez, monsieur ?

Vous pouvez les vaincre vous-mêmes, je vous aide seulement un peu.

Si je pouvais me battre aussi bien que vous, je pourrais le faire plus vite.

- Je vais vous l'apprendre, monsieur. - Vous êtes trop bon, monsieur !

Monsieur, celui-ci était pour moi !

Bien, allez maintenant chercher mon cheval.

- À votre service, monsieur. - Merci beaucoup, monsieur.

Bien paré, monsieur !

Attendez, messieurs, des hommes armés arrivent, et avec tous ces gens ici...

- Nous ferions mieux de continuer cela plus tard. - Vite !

- Si cela vous convient, monsieur. - À la prochaine fois, monsieur.

- Regardez-moi ça ! - Quel carnage !

Mes félicitations, Perol ! Vos assassins étaient formidables !

- Je ne comprends pas ce qui s'est passé. - On dirait que quelqu'un l'a aidé.

Qui que ce soit, je l'aurai !

Chez Qelus, il est pourtant facile de faire disparaître le père et le fils.

Je n'arrive pas à croire que vous ayez accepté un tel travail.

Il faut bien vivre. Les gardes sont rares ; les riches engagent leurs propres gardes du corps.

Je le fais avec honneur, car je n'attaque que les gens malhonnêtes.

Ils ont dit que ce monsieur était impliqué dans un complot.

- Un complot ? - Oui, il voulait..

Tuer le prince de Gonzague, si nous ne le faisions pas déjà.

Qui l'a payé pour ce travail ?

Perol, le capitaine des gardes du Prince.

Je veux savoir qui veut nuire à Nevers. Allez parler à Perol demain et découvrez-le.

Savez-vous ce qui m'arrivera s'ils découvrent que j'ai parlé avec vous ?

Ce genre de gens ne pardonne jamais.

Le meilleur conseil que je puisse vous donner, Passepoil, est de continuer à me servir fidèlement.

- Oui. - Et si ce n'est pas possible...

Vous n'avez pas à avoir peur, monsieur, vous m'avez convaincu.

Monsieur, personne ne connaît l'existence de cet enfant.

Si le père et l'enfant disparaissent...

Selon la loi, j'hérite de la fortune de Nevers.

Alors vous deviendrez le noble le plus puissant du royaume.

- Après le Roi, bien sûr. - Bien sûr, monsieur.

- Bienvenue, monsieur de Gonzague. - Monseigneur.

- Par ici. - Je suis heureux de vous revoir, Isabelle.

J'ai une importante nouvelle pour vous.

Vous n'avez pas à être malheureuse. Je m'occuperai de tout.

Vous devez avoir confiance, Isabelle. Votre mari, le Duc de Nevers, vient ce soir.

Il viendra à la porte arrière qui mène au fossé.

- Que Dieu nous protège ! - Ayez confiance !

Comment puis-je vous remercier ?

Vous pouvez compter sur moi. Je suis prêt à donner ma vie pour votre bonheur.

Allez au lieu convenu et découvrez ce que préparent vos complices.

Écoutez-vous, ce ne sont pas mes complices, je travaille pour vous !

- Faites maintenant ce que je vous ai dit. - Et vous, monsieur, soyez prudent.

J'ai enfin un bon maître et je ne veux pas le perdre !

Père, il est tard, voulez-vous m'excuser de me retirer ?

Bonne nuit, Isabelle.

Savez-vous, monsieur de Perol, ce qui m'étonne le plus à Versailles ?

C'est l'immoralité qui y règne. Nos principes et nos traditions se perdent.

Un Qelus préfère tuer sa propre fille plutôt que de perdre son honneur.

Laissez-moi seul.

Madame Marthe !

Ne pensez-vous pas que notre petite Aurore est ainsi exposée à un grand danger ?

Elle ne sera jamais vraiment en sécurité, sauf si son père la protège.

Pourquoi alors n'avouez-vous pas tout à votre famille ?

Vous êtes la femme de Philippe de Nevers et Aurore est votre enfant.

Mon père est un ennemi de Nevers, et vous savez combien il est fier.

Son cœur est insensible aux sentiments humains.

S'il apprend mon mariage avec Philippe

et de la naissance d'Aurore, il se vengera cruellement.

Peut-être que les choses pourront changer plus tard.

Pauvre enfant. Madame, il est tard, il est presque minuit.

- Philippe... - Isabelle...

Courage, Isabelle. Le destin ne peut pas être contre nous pour toujours.

Courage, nous trouverons le bonheur quand ce sera fini.

Monsieur, partez immédiatement ! Douze hommes sont en route pour assassiner le duc de Nevers.

Éloignez-la des dangers du château.

Il y a un morceau de papier attaché à son drap. C'est une page du registre de la chapelle qui

est la preuve de notre mariage et de l'identité de notre enfant.

Je prierai pour vous.

Adieu, mon amour.

Que Dieu vous protège.

Monsieur, pensez-vous vraiment qu'un duel soit quelque chose à voir pour des enfants ?

- Vous encore, monsieur. - Monsieur.

Si je puis vous donner un conseil, confiez l'enfant à cette nourrice là-bas.

- Êtes-vous fou ! - Monsieur, je vous ai suivi depuis Paris.

Vous êtes sur une liste de morts. Douze hommes vous traquent et peuvent frapper à tout moment.

Allez attendre près des chevaux, et restez là !

Les entendez-vous ?

- Entendez-vous ça, Perol ? - On se bat près des douves.

Regardez, monsieur ! Quelqu'un se bat avec lui !

Nevers a-t-il soupçonné quelque chose ? Quelqu'un l'a-t-il averti ?

De nos jours, on ne peut plus faire confiance à personne.

Venez, Perol, allons voir ce qui s'est passé.

Et un autre ! Approche. J'ai besoin d'une hallebarde pour t'atteindre !

Venez, Perol !

Attention, monsieur !

Lâche ! Misérable lâche !

Monsieur... Assassin !

Retournez-vous et battez-vous, sinon je vous poignarderai dans le dos !

Vite, monsieur, par ici !

Lâche ! Qui que vous soyez, je vous reconnaîtrai à la marque sur votre main !

Le temps ne vient pas à Lagardère, mais Lagardère viendra à vous !

Monsieur, quel désastre !

- Passepoil, venez, nous allons le porter. - Trop tard. Cela ne sert plus à rien.

Je vous vengerai, monsieur !

Mon enfant, prenez soin de mon enfant.

Emmenez-la d'ici !

Je prendrai soin d'elle. Je le jure !

Laissez-moi passer !

Madame, un grand malheur nous a frappés.

Votre mari, mon cher cousin et meilleur ami Philippe de Nevers, est mort.

Il a été assassiné par une bande de scélérats dirigée par un certain Lagardère.

J'ai donné tout ce que j'avais pour le défendre, mais ils étaient trop nombreux.

Et mon enfant ?

Ils l'ont emmenée.

Avant sa mort, le Duc vous a confiés, vous et votre enfant, à mes soins.

Je promets de tout faire pour retrouver votre fille.

Perol, faites seller les chevaux et armer les hommes.

Madame, priez pour ceux qui vengeront la mort de votre mari.

Priez pour qu'ils soient les instruments de la justice.

- Madame, c'est horrible ! - Laissez-moi seul.

- Je pense que nous leur avons échappé. - Ils sont à nos trousses.

Ah, une chapelle ! Oui, une bonne cachette pour ce petit ange.

- Nous y allons. - Oui.

- Rien à voir encore ? - Rien encore, Capitaine.

Bon sang, ce n'est pas possible ! Vous dormez tous ou quoi ?

Nous avons trouvé des traces au carrefour de Saint-Honorine,

mais nous les avons perdues à la ferme de Saint-Jean.

Vous idiots ! Retournez-y ! Nous ne dormirons pas avant d'avoir trouvé ces voleurs d'enfants.

Le Prince offre 1 000 couronnes à celui qui la retrouvera, morte ou vive ! Cherchez !

Les traces mènent par là. Suivons-les !

CERTIFICAT DE BAPTÊME D'AURORE DE NEVERS, FILLE DE PHILIPPE,

DUC DE NEVERS ET SA LÉGITIME ÉPOUSE, ISABELLE DE QELUS

Regardez ces traces. Ils ne peuvent pas être loin. Ils viennent juste de passer par ici.

Maître, les hommes de Perol arrivent par la rivière. Ils viennent par ici.

Détachez les chevaux. J'emmène l'enfant.

Allez regarder à l'intérieur.

Heureusement, je les ai vus arriver.

- Il n'y a personne. - Bien, venez, partons.

Nous pouvons revenir maintenant, ils sont partis.

Le Roi offre 5 000 couronnes pour

celui qui aidera à arrêter le chevalier de Lagardère.

Il était impliqué dans le meurtre de Son Altesse Royale, le Duc de Nevers.

Pour cela, il reçoit la peine de mort par pendaison.

L'ordre a été donné à tous les agents de la loi d'exécuter cette sentence

d'exécuter immédiatement, quel que soit tout recours en sursis.

Elle doit avoir soif.

Venez, nous nous arrêtons. Allez à cette auberge et rapportez-lui une cruche de lait.

- Ne dites plus rien ! - Oui.

- Découvrez où se trouve le passage de la frontière. - Je ferai de mon mieux.

Bienvenue, monsieur. Entrez.

Ici, vous trouverez de la bonne nourriture, du bon vin et un agréable séjour ! Asseyez-vous !

Je ne refuse jamais un bon verre de vin, mais maintenant je veux un petit pot...

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