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Asseyez-vous !
Tout le monde s'assoit !
Installez-vous.
J'ai un message très important pour vous aujourd'hui...
Notre révolution ne sera pas stoppée !
On ne reculera pas !
On ne reculera pas !
On ne reculera pas !
"Abrogez la loi Rowlatt. "
"Abrogez la loi Rowlatt. "
"Abrogez la loi Rowlatt. "
Pargat !
Pargat !
Oui, maman ?
Viens ici !
J'arrive.
Notre résistance contre la domination britannique...
-Continuera ! -Continuera !
Repose-toi, mon fils.
Tu n'as pas arrêté depuis le matin.
Tu vas t'épuiser.
"Si on fait une pause et qu'on rate notre objectif,
les regrets seront éternels"
C'est ce que disait papa. Tu as oublié ?
Peu importe.
Va chercher des bonbons pour ta sœur.
Combien ce petit bout de chou peut-elle en manger ?
Sale gosse !
Allez !
Une minute !
Et maintenant ?
Dieu te bénisse.
Merci.
En avant !
Pargat !
Prenez position !
Et tournez !
En position de tir !
Chargez vos fusils !
Ils veulent nous faire peur.
Mais on ne bougera pas !
Faut-il leur donner un avertissement, monsieur ?
Feu !
Pargat !
-Maman ! -Pargat !
Maman !
Maman !
Maman !
Ne saute pas dans le puits !
Maman !
Maman non !
Maman !
Maman , non !
N'aie pas peur, mon amour.
Je reviens tout de suite avec Pargat.
Ouvrez les portes !
Pargat !
Là-bas ! Ils escaladent le mur !
Pargat !
Maman !
Tuez-les !
Maman !
Maman !
Maman !
Ma !
Maman !
Wahe Guru!
Les cris perçants qui s'élevaient de Jallianwala Bagh
signifiaient une grande trahison.
1914, la première guerre mondiale.
Lorsque les Britanniques ont manqué de soldats,
ils ont fait une promesse aux Indous:
"Envoyez vos hommes se battre avec nous, ".
et nous vous serez libres. "
Faisant confiance à cette promesse,
plus d'un million et demi d'Indiens
s'engagèrent dans l'armée des Indes britanniques...
Tout cela dans l'espoir que l'Inde serait libre.
Mais à la fin de la guerre,
Les Britanniques nous ont trahis.
Et le Punjab, qui avait envoyé le plus de soldats à la guerre,
a été embrasé par la révolution.
Vive la révolution !
Vive la révolution !
Le professeur Kripal Singh a uni la jeunesse du Pendjab
et a mené un mouvement contre le gouvernement britannique.
Monsieur, une question !
Gouverneur, Kripal Singh est à la tête de manifestations publiques rebelles.
et les tribunaux l'ont acquitté pour la quatrième fois.
La Couronne a utilisé toutes les astuces juridiques pour faire taire Kripal Singh.
Mais la cour l'a acquitté à chaque fois.
La réputation de la Couronne était désormais en jeu.
Et un seul homme pouvait la sauver.
Né et élevé au Kerala...
Du Kalaripayattu au Kathakali,
de la plume à la salle d'audience...
Un maître en la matière.
Le meilleur avocat du pays...
Qui n'avait jamais perdu un procès.
Il était le seul Indien
du conseil du vice-roi.
Le favori des Britanniques...
Sankaran Nair.
Dieu sauve le Roi.
Tirath Singh.
Conseiller juridique du gouverneur O Dwyer.
Je vais être très honnête avec vous, M. Nair.
On a eu trois avocats,
et aucun n'a pu prouver que Kripal Singh avait tort.
Gouverneur...
Il n'y a pas de bien ou de mal au tribunal,
seulement des gagnants et des perdants.
Kripal Singh écrit des poèmes.
Il organise des rencontres poétiques.
L'accuser de sédition
et le traîner au tribunal à plusieurs reprises
est une perte de temps pour la court
urt.119
Cette affaire n'a aucun sens Monsieur le juge.
Comme l'a écrit Mark Twain :
"Beaucoup de bruit et de fureur, ne signifiant rien. "
Shakespeare.
Quoi ?
Pas Twain, Shakespeare.
Votre Honneur,
mon point de vue demeure.
Pour tout gouvernement,
il est vital d'avoir des gens qui le remettent en cause.
La Couronne devrait en fait remercier mon client.
Votre témoin, M. Nair.
Merci, M. Kripal.
Silence, silence !
Votre Honneur, la vérité est que
Kripal Singh n'est pas un criminel,
mais en fait, un très bon poète.
La Couronne a commis une erreur.
en l'accusant de sédition.
Désolé, M. Kripal.
Je suis un grand amateur de votre poésie.
Je suis votre travail depuis longtemps.
J'ai fréquenté votre université,
ainsi que vos ateliers de poésie...
Et j'ai découvert des choses fascinantes à votre sujet.
Mais avant de partir...
Puis-je vous demander quelque chose ?
Savez-vous comment fabriquer une bombe ?
Quoi ?
Objection, Votre Honneur.
Hors sujet.
M. Kripal...
Une bombe ?
Vous n'êtes pas légalement obligé de répondre à cette question.
J'étais soldat dans l'armée britannique des Indes.
J'ai également combattu pendant la guerre mondiale.
Votre Honneur.
Dans le cadre de la formation des soldats...
M. Kripal...
Oui ou non ?
-Oui, je sais fabriquer une bombe. -Monsieur le juge,
L'armée britannique des Indes a eu des milliers de soldats indiens.
Ils sont tous entraînés à fabriquer des bombes.
Seront-ils tous traînés devant les tribunaux ?
Allez droit au but, M. Nair.
Oui, Votre Honneur.
Qui sont Khudiram Singh et Barinder Kumar ?
Longue vie à la révolution !
Ce sont des étudiants de mon université.
Il y a quelques jours, ces étudiants de votre université
ont jeté des bombes sur la voiture de l'officier Kingsford devant le Théâtre Impérial.
Cette voiture a été réduite en cendres,
et il est mort dans cette attaque.
Je suis désolé de l'apprendre.
Je peux le comprendre.
" La Couronne sera combattue,
pas seulement avec de l'encre, mais avec du feu. "
Qui a dit ces paroles ?
Moi, mais que voulez-vous dire ?
Que j'ai dit à ces enfants de lancer des bombes ?
Vous ne leur avez pas dit ?
Votre Honneur quel est le rapport avec cette affaire ?
Votre Honneur,
ces jeunes hommes innocents ont rejoint l'université pour étudier...
Et à cause de Kripal Singh, ils pourrissent maintenant en prison.
Il a rempli leur cœur de haine pour la Couronne,
les a incités à jeter une bombe sur un officier britannique,
et leur a ensuite appris comment en fabriquer une.
Ou peut-être...
Il a fabriqué la bombe lui-même et la leur a remise.
Écrire de la poésie, réciter des vers et organiser des rassemblements...
sont des accusations insignifiantes.
Kripal Singh doit être condamné à la peine la plus sévère
pour le meurtre de l'agent Kingsford.
C'est tout, Votre Honneur.
La Cour est d'accord avec M. Nair.
Kripal Singh est placé en détention provisoire.
et il sera inculpé pour conspiration
de meurtre en vertu du code pénal indien.
Merci.
M. Nair...
Avec quelle facilité vous avez qualifié un révolutionnaire de terroriste.
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