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Après tout ce que nous avons vu,
plus grand-chose ne nous fait peur.
Mais cette affaire-ci...
Cette affaire-ci me hante encore.
Deux mois avant notre intervention,
la famille Lutz
avait fui sa maison en pleine nuit,
jurant que celle-ci était hantée.
L'Église avait sollicité notre aide.
Elle voulait savoir
si nous pouvions confirmer l'activité
signalée par les Lutz.
Bon. On est prêts ?
Alors, commençons.
Asseyez-vous tranquillement et fermez les yeux.
Imaginez-vous dans un halo de lumière blanche.
Il vous protégera.
L'année avant que les Lutz emménagent,
un jeune homme du nom de Ronny DeFeo
avait brutalement assassiné sa famille entière
dans la maison.
Nous espérions découvrir
si les meurtres étaient le fruit de la colère
ou si,
comme Ronny DeFeo l'avait déclaré au procès,
il avait été sous l'influence
d'une présence démoniaque.
Reste ici. Reste.
Tue-la. Tue-la.
Descends-les.
Tue-les !
Tire !
Qu'as-tu fait ?
Tue-la.
Tue-la !
Tue-les tous.
Tire !
Tue l
Tue-la. Tire.
Tue-la. Descends-la.
Chérie, ça va ? Que vois-tu ?
Lorraine.
Lorraine, que se passe-t-il ?
Je dois voir.
C'est fini. Reviens.
Que se passe-t-il ?
Il veut me montrer.
Lorraine !
Lorraine !
Mon Dieu !
Chérie.
Tout va bien.
Tout va bien.
Ed.
Je ne veux plus frôler l'enfer d'aussi près.
L'ENQUÊTE D'ED ET LORRAINE WARREN
SUR LA MAISON HANTÉE D'AMITYVILLE
DÉCHAÎNA UNE TEMPÊTE MÉDIATIQUE
QUI LES RENDIT CÉLÈBRES.
ENTRE-TEMPS, UN PHÉNOMÈNE
QUE NOMBREUX COMPARÈRENT A AMITYVILLE
SE DÉROULAIT LOIN DE LÀ,
À ENFIELD, EN ANGLETERRE.
IL ALLAIT ENTRAÎNER LES WARREN
DANS UN DE LEURS CAS LES PLUS DIABOLIQUES.
INSPIRÉ D'UNE HISTOIRE VRAIE.
LE CAS ENFIELD
CONFLITS VIOLENTS À LA MARCHE NF
Ce soir, je fais le mur avec Keith et Michael.
Qui veut te rencontrer, à propos.
Aucune chance.
Si ma mère l'apprenait, je serais morte.
Alors te fais pas coincer, pimbêche.
Tiens ça.
Je dois te rendre notre planche de ouija.
Je vais laisser Keith me rouler une pelle.
Quoi ? Je te crois pas !
Qu'est-ce que vous faites ?
Janet...
donne-moi ça.
Rentrez.
Filez.
M-M-M-M-Margaret.
Margaret ! Johnny !
Janet ! Billy !
Salut. Comment s'est passée ta journée ?
Pas très bien.
Pourquoi ?
C'est une longue histoire. Je te raconterai.
D'accord.
C-c-comment ça va ?
B-B-B-B-Billy ?
La ferme, Peter !
Lesbiche !
Tu parles de ta mère ?
Merci, Camilla.
Pas de quoi !
C'est qu'un petit con. Ignore-le.
D'accord.
ÉCOLE PRIMAIRE D'ENFIELD
Les garçons ! Regardez la route !
- Janet ! - Hop-là.
RÉSIDENCE DES HODGSON
ENFIELD, ANGLETERRE - 1977
Je ne pourrai pas payer le loyer ce mois-ci.
Non. Je leur ai parlé,
et ils m'ont passé votre service.
Je suis calme.
Pourquoi vous ne pouvez pas m'aider ?
Non.
Il ne paie pas la pension depuis trois mois.
On est là !
Salut, maman !
Bonne après-midi à vous aussi.
Janet
J'ai déjà assez de soucis
sans un coup de fil de ta maîtresse
qui me dit que tu fumes !
C'est pas vrai !
Je ne fumais pas. Je le jure.
Tu as acheté les biscuits ?
Tu n'as pas entendu ?
J'ai parlé à Mme More.
Comment peux-tu mentir comme ça ?
Je ne mens pas !
Si ! Toute l'école le sait.
Elle fumait avec Camilla.
Ferme-la ! Tu n'es qu'un menteur, Johnny !
Maman ! T'avais dit que t'en achèterais...
Billy, je n'ai pas acheté de biscuits,
parce qu'on n'a pas d'argent !
Il trouva une pièce tordue
Maman arrive.
Arrête de jouer et brosse-toi les dents !
D'accord.
Et ils vécurent ensemble
Dans une petite maison tordue
On dirait que toute la ville prend feu, ici.
Regarde ce que j'ai trouvé.
Des biscuits !
T'avais dit qu'on n'avait pas d'argent.
Je voulais arrêter de fumer de toute façon.
- Margaret ? - Oui ?
Ton uniforme est prêt pour demain ?
Oui, maman. Je le prends.
Allez, Billy. Au lit.
J'arrive, maman.
Repose ça, Johnny. Allez. C'est l'heure de dormir.
D'où ça vient, ça ?
Je l'ai faite avec Camilla à l'école.
Elle ressemble à rien.
Ça marche, je te jure.
On a déjà demandé un tas de trucs.
Viens, je vais te montrer.
Bon.
Je dois demander quoi ?
Je sais pas. Ce que tu veux.
D'accord.
Ma sœur et moi voudrions savoir...
si des esprits veulent communiquer avec nous.
Papa reviendra-t-il à la maison ?
Y a-t-il des esprits qui peuvent me répondre ?
Ne t'en fais pas.
Ce n'est qu'un jeu idiot.
Ce n'est pas réel.
Pourquoi tu frappes à la porte ?
J'ai pas frappé.
T'es barge.
Elle teste tes limites, non ?
Elle dit qu'elle n'a pas fumé.
Ne te fais pas trop de bile, Peg.
J'ai fumé plein de clopes à l'école. Pas toi ?
Des tas.
Ce n'est pas ça qui m'ennuie.
C'est qu'elle ne m'écoute plus, Peg.
C'est une phase.
Si je la punissais, je me sentirais coupable.
Je sais que c'est pas vraiment sa faute.
Elle adore son père
et elle a vraiment mal vécu son départ.
La pauvre.
Mais je dois marquer le coup, non ?
Désolée de demander,
mais tu l'as dit à Richard ?
Il faudrait d'abord que je le voie.
Quel connard.
Avec les deux rôles à remplir,
je me sens la moitié d'une mère.
Je suis nulle, Peggy.
Mais non. Tu es trop dure avec toi-même.
Fichue maison !
Nous revoilà avec les chasseurs de fantômes
Ed et Lorraine Warren
qui nous parlent de leur expérience
à Amityville.
Place maintenant a notre prochain invité,
le Dr Steven Kaplan,
qui qualifie les enquêtes des Warren
sur la maison hantée d'Amityville
de "foutaises".
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