Another Country

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Another Country 1984 1080p BluRay HEVC x265 BONE
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Published on: 2026-04-20
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The first 200 lines.

MOSCOU 1983

- Bonjour. Julie Schofield. - Bonjour.

Cet appareil fonctionne correctement ?

Il marche très bien.

Je veux laisser une trace.

Je n'en perdrai pas une miette.

- Un verre ? - Merci beaucoup.

Pas de bourbon. Je n'ai que du scotch.

Un scotch, ce sera parfait.

De la glace ?

Bien sûr.

J'en ai bien peur.

J'ai toujours voulu être célèbre.

L'idée que mon nom reste dans l'histoire me plaît.

Comme espion pour la Russie ?

Gloire ou infamie, peu importe. On ne m'oubliera pas.

Si ma mère pouvait me voir... Le dernier d'une espèce rare.

Vous étiez si peu ?

Beaucoup attendaient pour décider quel parti prendre.

Si les choses avaient tourné autrement...

Mais oui, en pratique nous étions assez peu.

"Un petite bande."

"Une petite bande de frères."

Shakespeare. Henry V .

Notre roi le plus patriotique.

Combien étiez-vous, dans cette petite bande ?

Certaines choses doivent rester secrètes.

Vous êtes sûr ?

Certain, hélas.

Un contexte, c'est tout ce que je peux vous donner.

La charmante

et ignoble société anglaise.

Je comprends vous me parliez de charme,

mais pas pourquoi vous l'avez méprisée.

Pourquoi quelqu'un de votre classe et de votre milieu...

À voulu taper dans le tas ?

Exactement.

Vous ignorez ce qu'était la vie en Angleterre dans les années 1930.

La trahison et la loyauté sont des valeurs relatives.

Trahir quoi ? Être loyal envers qui ?

Voilà ce qui compte.

Je te voue, Ô mon pays

Toutes les choses que voilà

L'entier, l'absolu

Et le parfait

Amour que j’ai pour toi

L'amour Qui ne pose pas de questions

L'amour qui passe les épreuves

Celui qui repose sur l'autel

Qui m'est le plus cher, le plus doux

L'amour

Qui ne chancelle jamais

L'amour qui paie son dû

L'amour qui donne le courage

Du sacrifice final

Il existe un autre pays

Je le sais depuis longtemps

Encore plus cher à ceux qui l'aiment

Encore plus doux à ceux qui savent

Martineau ? Robbins ?

Ils ne vieilliront pas comme on nous a laissé vieillir.

Ils ne connaîtront pas la lassitude de l'âge et le poids des années.

Au coucher du soleil, comme à l'aube,

nous les garderons dans nos cœurs.

Nous les garderons dans nos cœurs.

Tu veux venir déjeuner avec mes parents ?

C'est très aimable. D'accord.

- Tu riais. - C'est faux.

- Tu gloussais. - En silence.

Mais tu gloussais. Impossible de me concentrer.

Judd.

Même un conservateur comme toi peut voir le ridicule

de 400 garçons alignés là pour prétendre pleurer

- un paquet d'inconnus... - Des inconnus ?

Morts dans une guerre d'argent, de n'avoir su

tuer leur officier et lancer une révolution comme les Russes.

C'était eux, les officiers, non ?

On a tous vu à qui tu pensais.

Wharton !

- Oui, Barclay ? - Affiches-en un

dans chaque maison, avant le déjeuner.

Ils sont tous morts pour nous.

- Pour leur classe. - Tu en fais partie.

C'est idiot de le nier. Tu veux toujours être différent.

Quel mal à ça ?

Toi, tu l'es.

Tu veux être nommé dieu, n'est-ce pas, Devenish ?

Oui.

- Ils sont différents. - Ce n'est pas mon propos.

Mes gilets seront les plus différents de tous.

Un homme intelligent comme toi doit-il perpétrer cette oligarchie ?

Dommage qu'il faille être préfet pour pouvoir devenir dieu.

J'en porterais déjà un.

C'est une affaire de mois. Menzies y veillera.

Pour moi, c'est moins sûr.

J'y compte bien.

- Tu fais les honneurs ? - Bien sûr.

- C'était une belle cérémonie. - Oui, tout à fait.

Silence !

Quelqu'un a vu Martineau ?

Reprends-toi, Bennett.

Il n'est même pas là.

Pas encore.

Dans une minute,

les portes ovales de Longford pivoteront sur leurs gonds rouillés.

Une goutte d'huile leur ferait du bien.

Et une vision glorieuse s'avancera.

Il s'arrêtera, encadré avec grâce par les arcades.

Pourquoi ?

Le nez dans le vent.

Tel le cerf pommelé.

Mon Dieu !

Et là, il jettera un regard, tendre mais brûlant,

à travers 300 m de terre sacrée,

mû par l'espérance incroyable que je serai là pour le recevoir.

Et je déposerai mon cœur à ses pieds.

De biens grands pieds, donc !

- Tu veux jeter un œil ? - Non, merci.

- Tu as vu Martineau ? - Je n'ai d'yeux que pour un homme.

- Et vous ? - Il doit être avec ses parents.

Je ne crois pas qu'ils soient là. Tant pis. Merci.

Merci à toi pour l'amabilité avec laquelle tu exerces ton pouvoir.

C'est injuste, mais aussi absurde.

Allez, Judd !

Nos parents payent une fortune pour notre instruction

et nous passons notre temps à jouer.

Tout à fait. C'est bon pour les bolcheviks.

- Ça donne l'esprit d'équipe. - Essaye, tu pourrais être bon.

Je veux juste qu'on me laisse travailler en paix.

Tu ne sors pas avec ces jumelles ?

Si, Fowler. Face de clown m'y a autorisé pour étudier la nature.

- Qui ça ? - Face de clown.

Appelle le maître de maison par son nom.

- Tu ne l'as pas fait. - Quoi ?

L'appeler par son nom. C'est M. Farguharson.

Tu fais le malin ?

Pas besoin. Je suis malin.

Je pense demander à te battre.

Tu penses. Voilà qui doit te changer.

Silence !

Changez-vous tous.

Les retardataires s'exposeront à six coups.

Fowler est précisément

ce que cette école est censée produire.

Pas des bâtisseurs d'empire. Pour ça, il faut de l'imagination.

- Des dirigeants. - Arrête un peu.

Fowler passera de la Garde africaine au Service colonial.

- Il aura une médaille. - Et la syphilis.

Bennett, s'il te plaît !

Il l'attrapera d'une petite indigène à qui il rendra visite le soir

dans sa hutte primitive.

Et quand il retrouvera sa petite femme à Bexford-on-Sea,

honteux, il préférera la quitter

- et il... - Au nom du ciel !

Punie d'avoir épousé un impérialiste.

- Le Service colonial... - ...est un très bon...

- La ferme. - Le colonialisme n'a rien de bon.

- Tu dois vraiment être contre tout ? - Non.

Je suis pour la révolution.

Messieurs.

Il nous faut des arbitres.

Moi, s'il te plaît. Avec Judd.

D'accord.

- Je n'ai pas envie. - Mais si. Allez.

Arbitre.

Elle était wide.

- Mais non. - Je ne pouvais pas l'avoir.

Mais si. Fais un effort.

Elle est presque sortie.

Tu discutes l'arbitrage ?

Ce n'est pas l'habitude dans cette école.

Pas dans notre maison en tout cas.

Et on vous a battu, alors la ferme.

Jouez !

Alors ?

Out !

Pourquoi n'a-t-on pas battu le tambour en sourdine ?

On n'est pas assez bons.

Il n'y a pas besoin d'être bon pour ça.

- Jamais. - Personne n'entend rien.

Mets-la en sourdine !

Dehors.

Sortez tous.

Spungin, va chercher un maître.

- Mon Dieu... - C'était Martineau.

Cet endroit...

Cet endroit !

Ça devrait être aux dieux de régler ça.

Il a fait ça parce qu'on l'a envoyé chez le directeur.

Il savait qu'il serait renvoyé.

Il a été surpris par un maître, on n'y pouvait rien.

Surtout avec un homme d'une autre maison.

Les dieux sont là pour ça.

Les préfets s'occupent des questions matérielles et nous du reste.

Que les maîtres s'occupent de leurs affaires.

Les dieux tout puissants n'ont pas l'arme du renvoi.

Qui veux-tu renvoyer ?

- Tu l'aurais laissé rester ? - Bien sûr.

Après une volée.

Mais si on doit renvoyer tous ceux

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