The first 200 lines.
Précédemment...
Papa va rentrer à la maison ?
D'une seconde à l'autre.
Commence à réciter tes prières.
J'arrive dans une minute.
- Meagan, que fais-tu ? - Je pourrais peut-être entrer.
Meagan, non !
Tu veux boire un coup, hein ?
- Tu veux... - Non.
Un homme protège sa famille, Frank !
Ouvre les yeux et regarde !
Regarde ce que tu as fait. Regarde-les.
Dis à mes parents que je leur dis au revoir.
Maman, Julie a tué Norman.
- Qu'est-il arrivé à Norman ? - Les monstres les ont tués.
Les monstres n'existent pas, mon chéri.
Pourquoi y a-t-il un arbre en plein milieu de la route ?
Il a dû être renversé par une tempête ou autre.
Ça ne peut pas être le même endroit.
Excusez-moi ?
Nous essayons de rejoindre l'autoroute. Pourriez-vous...
On est sur la même putain de route.
Papa, je crois qu'il saigne. Il y a un truc dans sa jambe.
Vous êtes médecin ?
J'étais étudiante en troisième année de médecine.
S'il vous plaît, arrêtez. J'ai mal. Aïe !
On peut aller à Colony House.
Courez aussi vite que possible, peu importe ce que vous voyez.
Peu importe ce que vous entendez, ne vous arrêtez pas.
Hé, j'ai besoin d'aide ici !
Hé ! Donna, laisse-nous entrer !
Vous venez d'un ces deux véhicules ?
Cela n'est pas arrivé depuis un long, long moment.
Que pensez-vous que cela signifie ?
Vous devez savoir des choses sur l'endroit où vous êtes.
Cela risque, malheureusement, d'être la pire conversation
de votre vie.
Croyez-vous aux monstres ?
Pourquoi m'avez-vous amené ici ?
Parce que je voulais que tu vois que si tu grimpes
assez haut, même un cauchemar peut ressembler à un rêve.
- Ce n'est pas de votre faute. - Que voulez-vous dire ?
J'entends leurs voix.
Ils ont dit que c'était le seul moyen de rentrer chez soi.
Sara, dis-moi ce que tu as fait.
J'ai laissé la porte ouverte.
Ces choses. Elles marchent.
Elles ne courent jamais.
Ils savent qu'il y a peu d'endroits où nous pouvons aller.
J'ai l'impression que je ne tiens qu'à un fil ici.
Je ne veux plus trouver d'autres corps.
- Qu'est-ce que tu regardes ? - Rien.
- Oh, mon Dieu ! Oh, mon Dieu ! - Allez ! Allez !
Ouvrez cette putain de porte !
Tu as fait un mauvais rêve ?
Tobey !
Que quelqu'un me sorte de ce putain de truc. Hé !
- Tobey, où es-tu ? - Qu'est-ce qui se passe ?
Quelqu'un, putain...
Fermez votre gueule. Les gens essaient de dormir.
- Qui vous êtes, bordel ? - Désolé.
Je suis plus cordiale d'habitude quand je fais ça.
Vous avez choisi le bon moment pour enfin vous réveiller.
Écoutez. Je ne sais pas ce qu'il se passe ici,
d'accord, mais vous m'enlevez ces putains de sangles
tout de suite, ou sinon je jure devant Dieu que...
Quoi ?
Savez-vous qui je suis ?
Oh, merde. Vous êtes un de ceux-là.
Un de quoi ?
Commençons par le début.
Tu as faim, Frank ?
Tu as besoin de quelque chose ?
Écoute.
C'est important que tu saches
que ce qui est arrivé hier soir... ce n'est pas personnel.
Je sais.
Elle t'aimait bien.
Lauren.
Elle t'a toujours apprécié.
Elle disait que tu étais dur avec les gens car tu devais l'être.
Que tu prenais des décisions que d'autres ne pouvaient pas prendre.
Tu es celui qui veillait à ramener tout le monde à la maison.
J'ai pas toujours été comme ça, tu sais.
Comme aucun de nous.
Écoute.
Si tu as besoin de quelque chose,
quelqu'un que tu veux voir, peut-être,
régler les derniers détails...
Il y a une chose que j'aimerais faire.
Donc, vous me dites que maintenant
je suis dans une ville que je ne peux pas quitter,
et que chaque nuit quand le soleil se couche,
des monstres surgissent de la forêt pour nous chasser ?
Des monstres qui, au passage,
ont tué mon ami l'autre soir.
Putain de merde.
C'est... c'est quelque chose.
Où est-ce qu'il vous a trouvé ?
Qui ?
Tobey. Vous avez été embauchés individuellement,
ou bien est-ce l'une de ces compagnies itinérantes ?
Car, je dois dire, vous jouez le tout très bien.
J'achète.
Pas vraiment lui. J'ai juste...
J'ai trouvé que vous en faisiez un peu trop.
Mais sinon, je...
Bravo. De l'argent bien dépensé.
Donc, euh, ok.
Alors, quelle est la suite ? Euh...
Il y a, comme, une sorte de puzzle que je dois résoudre ?
En fait, vous savez quoi ? C'est pas grave.
- Ne me dévoilez pas tout. - Où allez-vous ?
Eh bien, je vais pas résoudre l'énigme
en restant assis ici toute la journée.
Je vais, vous savez, visiter la ville,
retourner quelques pierres.
Putain de merde Tobey.
Ça a dû coûter une fortune.
Tu veux que je garde un œil sur lui ?
Laissez-le errer en ville un petit moment.
On a déjà assez à faire ici.
C'est pas comme mon Giacometti,
mais, bon, ça fera l'affaire.
Oh, parfait !
C'est pour moi ?
Excusez-moi ?
Avez-vous... quelque chose de motorisé,
- comme un scooter ou autre ? - Quoi ? Non.
Non ? Ok. Ça fera l'affaire. Merci.
Non, c'est mon...
Hé,Bonhomme.
Je peux aller dehors aujourd'hui ?
Oh, mon cœur.
Tu dois rester au lit encore un peu.
Je suis fatigué de rester au lit.
Et je n'aime pas ce pyjama.
Il me gratte et ne me va pas bien.
Oh, allez.
Ton père est allé au camping-car récupérer nos affaires.
Donc ce soir tu dormiras dans ton propre pyjama.
On aurait tous dû y aller.
On a pensé que c'était mieux si papa y allait tout seul.
J'aime pas qu'on fouille dans mes affaires.
Personne ne fera ça.
Combien de temps on va rester là ?
On est... en train d'y réfléchir.
Tu as faim ?
J'ai vu qu'ils faisaient des œufs. Tu veux des œufs ?
Des œufs mollets ?
Non. Pas d'œufs mollets.
Mais ils ont des flocons d'avoine.
Et toi ? Tu as faim ?
Non. Je pense que je vais juste aller me promener.
- Ok. Reste dans le coin. - Ouais.
Je vais te chercher tes flocons d'avoine.
Reste-là.
Maman, écoute-moi.
Tu n'étais pas obligée de venir.
S'il te plaît, tu dois te reposer.
Il y a trop de choses à faire. On ouvre dans cinq minutes.
Regarde moi tout ça. Geez
Et voilà... Geez. J'ai cassé quelque chose.
Aïe...
Oh, mince.
Laissez-moi voir.
Maman, le plus important pour toi est... De te reposer. Tu dois te reposer.
Si j'avais été là hier soir...
Même si tu avais été là, ça n'aurait rien changé.
D'accord ? Tu n'aurais pas pu l'aider.
Tout va bien ?
Tenez. Laissez-moi m'en occuper.
Un...
trois...
quatre, cinq.
Des baies ?
Ça ira.
Il y a un pommier là-bas derrière si tu préfères.
Je vois que vous cultivez votre propre nourriture.
Les supermarchés par ici sont pas terribles, alors...
Tu plaisantais.
Ellis et ton père seront bientôt de retour.
Tu te sentiras mieux
quand tu auras récupéré tes propres affaires.
Oui, je suppose.
Tu vas bien ?
Non. Pas vraiment.
Viens là.
Très bien.
Voyons voir ce qu'on a là, petit gars.
J'ai entendu que ça commençait a te démanger un peu, donc...
Merci, Papa.
De rien.
Et, comment ça s'est passé ?
C'était, euh... c'était bien.
Ah oui ?
Il y a mes livres là-dedans ?
Les livres ! Comment ai-je pu les oublier ?
Papa...
Oh, voyons voir. Peut-être qu'il y en a un.
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