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The Track (La Traque)

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La Traque 1975 VOF 4KLight 2160p HEVC DTS x265 [1337x] v2 FR
A Commentary by FMS2025

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Published on: 2026-04-25
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The first 200 lines.

Villeherviers !

- Tout va bien ? - Tout va bien.

Salut !

Villeherviers !

En face il y a bien "Hotel Molette" ? - Oui.

- Est-ce fermé ? - J'en doute.

Tu sais, c'est dimanche. - Oh, j'attendrai un moment.

Ils seront ici bientôt.

- Voilà, votre monnaie. - Merci.

Il y a un train à 12 h 00 pour Alençon, n'est-ce pas ?

À 12 h 02.

- Qu'en penses-tu ? - Étonnant.

Ce n'est pas prudent.

C'est un achat pour hommes.

Jeanne ne découvrira jamais que cela vient d'une femme.

Je ne pensais pas seulement à elle.

À David, alors ?

Il ne l'a pas acheté et il le voulait, je ne comprends pas.

Il le reconnaîtra. - Qu'est-ce que ça fait ?

Tu pourrais aussi l'avoir acheté, non ? - Oui, bien sûr.

- Qu'y a-t-il ? - Rien.

David te laisse tranquille, c'est une affaire réglée.

Je ne veux prendre aucun risque.

Oh, Philippe !

Mon beau-père désapprouverait complètement cela.

Mais tu es toujours le père de ses petits-enfants.

Penses-tu vraiment que cela compte ?

Embrasse-moi.

Je dois partir maintenant.

Vas-tu directement chez toi ?

Pas ce soir.

Et toi, que vas-tu dire à Jeanne ? - Que je dormirai chez le gardien.

Ne fais pas ça, Françoise.

Il n'est pas chargé. - Je le sais, mais on ne fait pas ça.

Tu fumes encore ? - La dernière... ou la première.

- Qui sera là ? - Les personnes habituelles.

Je ferai apporter ton petit déjeuner par quelqu'un.

Quand pars-tu ? - Oh, je ne suis pas pressé...

Dans 2 ou 3 heures.

Emporte-le avec toi, il te portera chance.

- Je te vois mardi ? - Bien sûr.

Le taxi a été appelé pour une urgence, il sera de retour dans une bonne heure.

Peut-être puis-je prendre le train à midi.

Il y en a aussi un vers 16 heures, alors tu as plus de temps.

Si tu veux louer "La Guetière", tu as besoin d'une voiture. C'est loin de tout.

Bonjour, monsieur Mansart. - Bonjour, madame Molette.

Pouvez-vous apporter un petit déjeuner en haut. - Bien.

Je reviendrai ce soir pour prendre mes affaires.

- Bonne journée, monsieur Mansart. - Merci.

Les seules personnes que tu verras à La Guetière sont des chasseurs.

C'est la saison.

C'est un vieux moulin, vous verrez, il est très bien aménagé.

Veux-tu apporter aussi celui-ci en haut ? - Absolument.

Excusez-moi, allez-vous à La Guetière ? - Oui.

J'y passe, je peux t'emmener si tu veux.

C'est une bonne idée, cela t'aidera.

Voici la clé. N'oublie pas de me la rendre quand tu reviens.

Je dirai au chauffeur de taxi de te prendre à

11 heures pour te prendre, afin que tu puisses prendre ton train.

Si cela ne te dérange pas ? - Philippe Mansart.

- Helen Wells. - Je vous en prie.

- Au revoir. - Au revoir.

Veux-tu acheter "La Guetière" ? - Peut-être, je le loue pour les week-ends.

Tu dois aimer la solitude. Le climat n'est pas très agréable en cette saison.

Cela ne me dérange pas.

Viens-tu vivre dans cette région ?

Je suis enseignant à l'Université de Caen.

Tu le connais depuis longtemps alors ?

Pas vraiment. J'ai des amis à Alençon. Le professeur Juillet et sa femme.

Ah, tu es un ami de Juillet ? Nous aurions déjà pu nous rencontrer.

Je suis le gendre d'Auguste Marjorie.

Connais-tu les établissements de Marjorie ?

- Non. - Tu le reconnaîtras...

Mon beau-père est sénateur, il pleut et il fait soleil dans la ville.

Ce sont des amis. Les Danville.

Idiots !

Ils sont un peu fous !

Ne t'inquiète pas, ce sont des enfants.

Laisse-les passer. - Cela ne va pas, n'est-ce pas ?

Mansart, que fais-tu ?

Imbécile ! - Ralentis maintenant, s'il te plaît.

Les salauds !

Il te reste encore 100 mètres à faire. - Merci encore.

- J'espère à bientôt. - Au revoir.

Salut.

Tu pourrais nous présenter, Mansart. - Un petit instant, ami.

Helen Wells. Paul Danville, Albert Danville. Ces messieurs sont sur les échafaudages.

Cela explique le mépris qu'ils nourrissent pour

la carrosserie de leur voiture et celle de leurs amis.

C'est bon, Mansart... - Bien, au revoir. Au revoir.

Es-tu originaire d'Amérique ?

- Non. - D'Angleterre ?

Oui.

Viens avec nous, nous chassons le cochon.

Aux sangliers. - Oh... Je ne pense pas que je voudrais cela.

Dommage.

C'est intelligent, bien fait !

Ne t'inquiète pas, nous en achetons une toute neuve pour toi.

Je compte dessus.

Qui est-ce ? Où l'as-tu trouvée ? - Sur la route.

Et elle est tombée dans ton lit, hein ?

Tu peux rire, Albert, bravo !

C'est le genre de fille que je voudrais. Même à jeun.

Tu devras jeûner, ou non ?

Cette grange va s'effondrer.

Je ne veux pas donner mon argent pour son entretien.

Nous mettrons quand même les machines là ?

Mets-les ailleurs. Nous avons assez de place.

Nous devons l'examiner.

Bon, écoute, j'en parlerai à ton mari quand les factures de loyer arriveront.

La clôture des pâturages de Longueville est-elle déjà prête ?

Elle est presque prête.

Il reste au moins 50 mètres à faire. J'y suis allé hier.

Occupe-toi de tes affaires, Maurois. Il n'y en a jamais eu autant.

Ce n'est pas vrai. Je jure que je surveille "le braco".

Il n'y a pas de pièges pendant votre chasse.

- Je ne parierais pas là-dessus. - C'est bon.

Bonjour tout le monde. - Bonjour, monsieur Rollin.

Bonjour cher ami. - Madame Leuillot, cher David.

Il fait frais ce matin. Comment vas-tu, Maurois ?

Bonjour, monsieur Rollin.

Je me suis figé à l'église. - Quelle idée aussi ?

Je suis un bon Chrétien ! - Veux-tu de la soupe ?

Non, un peu de jambon.

Dis donc, Rollin... Les Pichon sont tes clients ?

Oui, depuis toujours.

Que comptent-ils faire de leur terre à "Saint-Jean-le-Blanc" ?

Es-tu intéressé ?

S'ils ne sont pas trop avides, oui. Tu dois avoir de l'influence sur eux.

L'influence d'un notaire, tu sais...

Pensez-vous pouvoir obtenir un permis de construire ?

Eh bien, après les élections du conseil général, oui.

Mansart ?

Les Pichon feraient mieux de l'ignorer.

Oui, mais ils sont presque amis, donc... - Eh bien, justement.

J'essaierai de faire de mon mieux.

Tu sais que j'ai de bons souvenirs des services qui m'ont été rendus.

Messieurs de Danville et Mansart.

Cela m'ennuie que tu invites toujours de Danville.

- Je dois avouer qu'ils m'amusent. - Pas moi.

Comment allez-vous, canailles ? - Nous sommes en pleine forme, David.

Paul et moi acceptons tous les paris.

- Je confirme ! - Eh bien, voyons cela.

Tu t'occupes des chiens, Maurois. - Entre et mange quelque chose.

- Alors ? - Bonjour.

Comment vas-tu, Rollin ? - Ça va bien, merci.

- Le jambon est bon ? - Oui.

Qu'as-tu préparé pour nous, Fernande ?

Messieurs, un peu de respect !

Laissez, monsieur Sutter. Il y en a 2 ici qui parlent plus

qu'ils n'agissent. Ce n'est pas comme les autres.

Vous ne devez pas laisser faire cela, monsieur Sutter.

Occupe-toi du vin, Maurois, veux-tu ?

- Apporte du vin Maurois ! - Maurois, boire.

Si tu manges petit Jésus le matin, tu as faim, n'est-ce pas, notaire ?

S'il vous plaît, Danville.

- Mais à qui est-ce ? - Ah, c'est la fin.

Tu vas boire quelque chose, hein ? Allez, monsieur Albert.

Pourquoi boudes-tu, Maurois ? - Je ne boude pas.

Quand je pense à Fernande...

Je pensais te trouver ici !

J'ai appelé chez toi hier soir, Jeanne

m'a dit que tu dormirais chez Maurois.

Oui, c'était mon intention au début, j'ai changé d'avis.

- En route ? - Monsieur Rollin !

Voulez-vous de la soupe, monsieur Mansart ? - Oui, avec beaucoup de chou, madame Leuillot.

Pas de chou ! Ça te rend grincheux, Mansart.

Si j'étais avec une fille comme celle que nous avons

vue tout à l'heure je ne mangerais pas de chou.

Quelle histoire de femmes est-ce ? Quelle fille est-ce ?

Messieurs, je demande votre discrétion. - Comment s'appelle-t-elle déjà ?

N'était-elle pas anglaise ? - Qui rit quand nous la baisons !

Quoi ?

Philippe, la connais-je ? - Je ne pense pas.

- Un ami de Juillet. - Le psychiatre ?

Elle est folle si elle va chez Juillet.

Et comment est-elle au lit ? - Folle, bien sûr.

- Bonjour messieurs. - Bon voyage ?

Nous avons failli rester coincés.

Au milieu d'un virage Chamond voulait que j'évite un lapin. La

route était mouillée, j'ai glissé et nous avons presque fini dans un fossé.

Madame Leuillot, servez ces messieurs. - Que voulez-vous, jambon cuit ou jambon cru ?

Donnez-moi du cru. Bonjour, madame Leulliot. - Le voici.

C'est vrai, dis-le.

Heureusement qu'il a redressé, sinon nous aurions fini dans le fossé.

Tu as sûrement eu une érection, hein Chamond ? - Chamond n'a pas d'érection.

Laisse-les bavarder, Chamond.

Je les laisse parler. - Non, merci, madame Leuillot.

De toute façon, tout le monde sait qu'ils sont stupides.

J'ai mis une terrine de côté... - Merci, Maurois...

Tu ne dois pas parler d'autre chose. - Qu'y a-t-il au programme ?

Eh bien, le voici : Maurois a caché 2 animaux. Un animal

solitaire dans le bois des cailles et un troupeau de deux ou trois animaux à Maltourné.

Comment va ton mari, Fernande ? - Tout va bien, merci.

Pas trop de travail à la ferme ? - Assez de travail.

L'année dernière un homme est venu chasser ici.

Depuis le grand garage à la sortie "Route d'Alençon".

Dis donc, Claude, j'ai entendu dire que tu avais perdu ta nièce.

- Oui, la semaine dernière. - Mon Dieu.

Il devra quitter son travail, il n'a pas d'argent

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