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Sous-titres par citizenjazz
LA LÉGENDE DU SOLDAT CUISINIER
Fin de « La voie du cuisinier ».
LA VOIE DU CUISINIER A PRIS FIN
Sécurité des transmissions. Lieutenante Cho Ye-rin à l’appareil.
Pardon ?
ÉPISODE 3
Sérieusement ?
À mon niveau, être de garde un jour pareil, c’est normal ?
Que voulez-vous ?
Des Kang Seong-jae accaparent les postes de bleus.
Dès qu’il quitte le mess, tu le mets de garde.
Faites-le tourner jusqu’à ce qu’il ne sache plus où il est.
S’il se plaint, c’est qu’il est trop à l’aise.
Ne vous inquiétez pas.
Moi, je ne couve pas les bleus, contrairement à certains.
Je compte sur toi.
Caporal Kim Gwan-cheol.
Vous n’avez rien entendu ?
Entendu quoi ?
J’entends juste les vagues, et pas qu’un peu.
Allez, avance.
Aidez-moi.
BUREAU DU COMMANDANT D’UNITÉ
Mes respects.
Bon sang, c’est quoi ça ?
C’est quoi tout ce bazar ?
Qu’est-ce qui se passe ici ?
Je vous l’avais dit : certains ont de la chance.
Comment un tel pactole nous tombe dessus maintenant ?
Ce n’est pas un pactole, c’est une bombe à retardement.
Franchement, on ignore ce qu’il avait en tête en venant ici.
Il a franchi notre périmètre.
Au moindre faux pas, on sera tous sanctionnés.
Voyons.
Voyons le bon côté des choses.
Cet homme du Nord
a tout risqué pour venir ici et faire défection,
et nous, on l’a secouru.
Hé.
Allez.
Comment vous êtes arrivé jusqu’ici ?
L’enquête finira par tout éclaircir.
Alors n’inventez pas d’histoire étrange.
C’était…
C’était juste un accident.
Un accident ?
Le temps était épouvantable.
J’étais totalement désorienté.
Quand j’ai repris mes esprits…
comment aurais-je pu savoir que c’était Joseon du Sud ?
Eh bien, c’est…
Bonjour, monsieur.
Je suis le capitaine Hwang Seok-ho.
Si vous avez besoin de quoi que ce soit,
n’hésitez pas à me le dire.
Va chercher des couvertures au dépôt.
Prends tout ce qu’on a.
Bien reçu, mon capitaine !
N’essayez pas de manœuvre.
Renvoyez-moi, c’est tout.
Monsieur, pourquoi dire une chose aussi dure ?
Je vous ai dit que c’était un accident.
Dans la République.
Je vous dis de me renvoyer vite dans la République.
Monsieur, ne vous précipitez pas.
Prenez le temps d’y réfléchir.
C’est arrivé par accident,
mais vous avez une occasion rare de changer de vie.
D’autres risquent leur vie pour franchir la frontière.
Aucun endroit n’est plus chaud
que l’étreinte de notre Dirigeant suprême.
- Écoutez… - Ça ne m’intéresse pas.
Appelez la République.
J’ai dit que je veux rentrer.
- Monsieur… - Vous voulez rentrer, donc ?
On vous écoute, on dirait que vous avez raté votre arrêt.
Ce n’est pas si simple, vous savez.
Pour vous, il suffit peut-être de dire que vous rentrez,
mais si ça tourne mal,
- c’est nous qui trinquerons. - Mon adjudant.
Je peux vous parler un instant ?
Enfin…
- Vous pouvez entrer. - J’ai tort ?
Mon adjudant.
Pourquoi faut-il toujours que vous compliquiez tout ?
Quoi ? Je n’ai pas le droit de me méfier ?
Il a peut-être une idée derrière la tête.
Si on le renvoie au Nord maintenant,
les retombées nous tomberont dessus.
Arrêtez de regarder seulement le bout de votre nez.
Comment retenir un homme qui veut voir le Dirigeant suprême ?
Mon capitaine, arrêtez de dire n’importe quoi.
C’est vous qui êtes imprudent, mon adjudant.
Je sais que votre carrière est dans une impasse, mais quand même.
Qu’est-ce que vous avez dit ? Je laissais passer, mais…
vous vous prenez pour qui ?
Vous allez arrêter, tous les deux ?
- Ce n’est pas le moment. - Incroyable.
Comme l’a dit l’adjudant,
il faut d’abord vérifier son identité.
Il dit qu’il ne veut pas faire défection,
mais tout s’est passé si vite,
alors ne l’intimidons pas.
Restons calmes
et discutons, d’accord ?
Un adjudant doit savoir transformer une crise en occasion.
À force de dire que c’est impossible, qu’est-ce qui va arriver ?
Si les paroles franchissaient le 38e, on serait réunifiés depuis longtemps.
Bon sang…
Si vous restez ici tous les deux,
je vais entrer lui parler.
Très bien.
Cho Ye-rin, tentez le coup.
- D’accord. - Allez-y.
Vous devez avoir froid.
Buvez quelque chose de chaud.
Qu’est-ce que c’est ?
Ça ne vous plaît pas ?
Je viens d’échapper de peu à la mort.
Avec cette infusion au miel,
vous pensiez me faire changer d’avis ?
Vous me prenez pour qui ?
Non, pas du tout.
Si vous avez besoin de quoi que ce soit,
dites-le-moi librement.
Promettez-moi.
Qu’ici, dans cette Joseon du Sud,
je n’ai pas bu la moindre goutte d’eau.
Vous transmettrez ça à la République.
Oui, j’ai compris.
Je veillerai à ce qu’il ne vous arrive rien.
Encore heureux.
Vous devez avoir très faim.
Je n’ai pas dit que je ne boirais même pas une goutte d’eau ?
Vous êtes venu jusque-là sous le vent et la pluie,
et nous avons manqué d’égards.
Je vous ai dit que je n’avais besoin de rien.
Qu’a-t-il dit ? Il veut rester ?
Il demande à être renvoyé au Nord.
Je vous le dis, s’il rentre, on est morts.
Sa demande est absurde.
Toute sa famille doit être au Nord. Pourquoi s’installerait-il ici ?
Il faut le faire changer d’avis avant l’arrivée du colonel.
Il a l’air d’avoir très faim.
On devrait lui apporter à manger ?
Quelle générosité. Vraiment admirable.
Pendant qu’on nourrit ce type, moi, je vais perdre mon poste.
Exact. Le ventre fait marcher l’armée.
Hé, c’est quoi tout ça ?
En République de Corée,
on peut se faire livrer n’importe quoi, 24 heures sur 24.
et en profiter autant qu’on veut.
Donc…
vous avez préparé tout ça
pour me tenter ?
Monsieur, pourquoi dire une chose si décourageante ?
Nous n’essayons pas de vous tenter.
C’est simplement notre façon de recevoir les invités.
Je vois. Vous recevez donc vos invités comme ça.
Pardon ?
Il manque quelque chose ?
Vous voulez m’impressionner avec des plats faits par d’autres ?
Sortez-moi tout ça.
Je le savais. Bon sang.
Sortez, vite !
Incroyable. Même les sashimis, il les refuse.
Kang Seong-jae.
Je t’ai dit de faire le minimum et de rentrer.
Non, chef. Je finis correctement, puis j’y vais.
On a pris des œufs frais encore tièdes du poulailler,
et du porc de qualité qu’on a pané avec soin,
pour que tout parte à la poubelle après ça ?
La vache.
Ça a l’air sacrément bon.
Sécurité des transmissions !
Soldat Kang Seong-jae, mess. Que puis-je…
Pardon, vous pouvez répéter ?
Je ne l’ai pas mangé.
On vient de vous le frire.
- Bon appétit. - Incroyable.
Il a refusé des sashimis, introuvables au Nord,
alors un porc pané fait par Kang Seong-jae…
Mon adjudant.
Tteok-sun-twi !
Il manque le tteokbokki , le sundae et les fritures.
Sortez tous les deux, s’il vous plaît.
Kang Seong-jae, viens.
Bien reçu, chef.
Qu’est-ce que vous faites ?
C’est la première fois qu’on reçoit un invité du Nord.
Je vous présente nos excuses.
Comme vous l’avez demandé, on a préparé un autre repas avec soin.
Je n’en veux pas.
Je vous le promets.
Cela ne vous causera aucun ennui.
Nous essayons tous simplement
de faire notre travail.
Même si vous finissez par rentrer au Nord,
vous croyez que je vous reprocherai de vous avoir offert un repas ?
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