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SMILE AT LAST
C'est toi, Mari ? - Bonjour, papa.
Il s'est passé quelque chose ?
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Est-ce qu'on vous nourrit mal là-bas ? - Non.
Les professeurs sont méchants ?
Qu'est-ce que c'est... des tuteurs ? - Personne n'est méchant.
Ülo, qui est là ?
Les autres te traitent mal ? - Personne ne me maltraite.
Pourquoi tu es là alors ?
Attends.
Tu t'es enfuie de l'orphelinat ?
Qui c'est ? - Je n'y retournerai pas.
Elle ne veut pas retourner à l'orphelinat.
Eh bien... super !
Tu as pensé à moi ?
Les gens ne pensent qu'à eux-mêmes.
Elle s'est enfuie de l'orphelinat... - Ülo, c'est ta fille ?
Ils vont venir te chercher ici et ça va être encore moi le responsable.
J'ai l'habitude, c'est toujours moi le responsable.
C'était ma faute quand ta mère est morte.
N'est-ce pas ?
C'était aussi ma faute quand tu quittais la maison le soir, n'est-ce pas ?
C'était encore ma faute quand tu séchais l'école, n'est-ce pas ?
Et maintenant, c'est encore ma faute.
Ülo.
Quoi ? - Donne quelque chose à manger à cette enfant.
Je ne suis pas une enfant.
Ecoute, tu as de l'argent ?
On la met dans un taxi et on la renvoie.
Elle s'enfuit sans prévenir...
Allume la lumière, je ne vois rien ici.
Où est l'annuaire ?
Alors, on appelle un taxi et on te renvoie.
Tout de suite ! Tu ne peux pas faire n'importe quoi, pense un peu aux autres.
Ils s'inquiètent pour toi et tu ne peux même pas tenir une semaine.
Et qui va encore trinquer ? Pas moi, merci.
Ülo, ne sois pas bête. - Tu commences à me donner des leçons toi aussi ?
Merci beaucoup. - Ülo, je t'en prie.
Tout le monde sait ce que je dois faire. - Ülo, calme-toi.
Je veux juste qu'on me laisse tranquille, c'est tout.
Hé...
Réveillez-vous. Vos papiers, s'il vous plaît.
Bonsoir.
Excuse-moi, mademoiselle.
T'aurais pas une cigarette ? - Je ne fume pas.
Tu ne fumes pas ? C'est dommage.
Je veux dire, c'est super, fumer c'est pas bon pour la santé.
Mais que dirais-tu d'une petite fête ?
À boire, du rire et des copains ?
Va te faire foutre ! - Pas si vite...
Et maintenant ? - Range cette lime à ongles.
Oh, tu es ce genre de fille ?
Tu es piégée ! - Lâchez-moi !
Plus gentiment, messieurs.
C'est bon, lâchez-la.
Putain. - A l'aide !
Je vais l'avoir ce baiser ! - Laissez la tranquille !
Les filles, venez l'aider !
Les gars, on se taille !
Qu'est-ce qui va se passer maintenant ?
Qu'est-ce qu'ils vont dire à la maison ?
Ne me pousse pas ! - Arrête !
Ça devient jaune...
Franchement, arrête.
Mari Lehiste, viens avec moi. - Quel beau garçon, viens ici.
Prends soin de toi. - Merci, les filles.
Voici votre enfant.
Bonjour. - Bonjour.
Mets ça, il fait froid dehors.
Merci. - Il y a pas de quoi.
Au revoir.
Ne refais jamais ça.
Si tu dois rentrer chez toi, on te donnera la permission.
Je ne resterai pas avec vous. Je m'enfuirai de toute façon.
Pour aller où ?
Tu t'y habitueras. - Jamais.
Tu t'y habitueras, tout le monde s'y habitue.
C'est leur affaire.
Nous ne pouvons pas remplacer ta famille.
Mais nous pouvons te nourrir, t'habiller et t'éduquer.
Ce n'est pas si peu que ça en a l'air.
Encore à rêvasser ? Va prendre ton petit-déjeuner.
Hé, jeune fille. Tu es de cette maison ?
Quoi ? Tu es de cette maison ? - Oui, je vis d'ici.
Tu connais Anne Batjuk ? Une petite fille, oui ? Je suis sa mère.
Vous êtes sa mère ? - Oui.
Dis-lui de venir ici. - Je vais vous conduire à elle.
Non, je n'irai pas.
Dis-lui que sa mère l'attend ici. Elle le sait.
Anne, ta mère t'attend au bord du lac. - Ma mère !
Les filles, restez, jouons ici.
Tu nous as encore fait une petite blague ? Tu nous as encore mis dans le pétrin.
Tu sais ce que tu fais ? - Qu'est-ce que j'ai fait ?
Dis que tu n'as rien fait. - Ce n'est pas mal non plus.
Et Kerttu aussi.
Tu devais t'occuper d'elle.
Son lit n'a pas été refait.
Tu veux qu'on soit encore les dernières ?
Reine Katarina, arrêtez cette hystérie. Va parler d'Anne au tuteur.
La voilà qui s'en va. - Gros lard, montre-nous ta force.
Moi seul ? - Pourquoi je ferais ça ?
Ne t'inquiète pas, Mari. - Occupe toi de tes affaires.
J'ai de la peine pour la pomme de terre. Et tu t'es coupée.
C'était difficile pour nous tous.
Mais tu t'y es habitué, tu es heureux et tu marches vers un avenir radieux.
Prendre ces grands airs ne te va pas. Ce n'est pas ton style.
Robi est revenu, viens vite !
Wow, Robi est revenu !
Une plume...
Tu t'es fait raser le crâne ? - Elle a volé la montre de Mari.
Attention ! - Montre-nous ton chapeau.
Comme un sultan. Tout droit sorti du zoo, avec des plumes.
Des fleurs !
Donne-les-moi. - Pour moi ? Merci.
Le chapeau aussi. - Arrête.
Il va bien au gros lard, surtout la plume.
Qu'est-ce qui lui prend ?
Donne-moi ce chapeau.
Tu connais Mari ? - Oui.
Enfin, non. Je l'ai vue qu'une fois.
Il y a quelque chose à manger ?
Mari, tu as lavé les pommes de terre deux fois ?
J'ai apporté de quoi manger à Robi. Tiens, voilà.
Super, merci.
Siiri, on devait aller à la gym. - J'avais complètement oublié, allons-y.
On se voit plus tard.
T'étais où ? - Prends du pain.
J'ai appelé cinq fois chez toi.
Ne te moque pas de moi.
Je t'ai appelé cinq fois, personne n'a répondu.
Tu étais chez toi ?
Donne-m'en encore un peu.
Tu fais n'importe quoi jusqu'à ce que tu te retrouves vraiment dans la merde.
Quoi ?
Lève-toi, emmène-les.
Arrêtez maintenant.
Siiri !
C'est bien.
Va te faire voir !
Hé, les filles ! - Mari, viens poser pour la photo.
Alors... - Prends-en une autre.
Non. - Va te faire foutre alors.
Oui, c'est bien.
Mets ça au milieu.
Regarde, Robi arrive. - Robi !
Pourquoi Tauri est toujours avec Robi ?
Ils sont de la même famille, cousins je crois.
Le père de Tauri et la mère de Robi sont frères et sœurs ?
Oui.
Il garde un œil sur lui pour éviter qu'il ne fasse n'importe quoi.
Descends.
Pourquoi cette question ? Tu es amoureuse de lui ?
Non, mais j'en ai l'intention. - Tu es bête.
Quand je serai grande, j'aimerai Robi. - Tu as raison.
Monte encore et tire. - Avec ta main gauche.
Tire ce bout vers le haut, encore.
Sépare les cordes.
Eh bien, quel type formidable !
Tu es fou ? Arrête ! - Ça suffit, descends.
Tu es réveillé maintenant ?
Sander, ne fais pas le voyou, descends maintenant.
Descends !
Descends.
A l'aide, faites-moi descendre ! - Je t'ai dit de descendre.
Descends avant de tomber.
- Appelez les pompiers avec les sous-marins.
On t'emmènera aux urgences en sous-marin.
ENTREZ
Eh bien...
Continue à te regarder dans le miroir, tu ne le saliras pas.
Tu n'es pas contente de me revoir ?
Tes yeux sont si tristes.
Tu as perdu ta langue ?
C'est peut-être mieux, tu pourrais balancer quelque chose...
Qu'est-ce qui te fait sourire ?
Ecoute, je te conseille de la fermer, sinon...
Pourquoi tu es si nerveux ?
Qu'est-ce que tu veux ? Dégage !
Pourquoi tu me suis partout ? Qu'est-ce que tu me veux ?
De toi, rien.
Alors dégage !
Tu ne comprends pas ?
Tu sais, j'étais attendu ici, mais toi probablement pas.
Va te faire voir.
Alors, c'est comme ça entre vous deux ?
Eh bien, je vais regarder. Allez, c'est assez excitant.
Montre à papa quelque chose d'intéressant.
Fais-toi plaisir. - Plus vite, c'est déjà chiant.
Qu'est-ce que tu en dis ?
C'est bien. - Appelle Rein, qu'il prenne une photo aussi.
Je vous demande pardon. - Excuses acceptées, n'est-ce pas, Mari ?
Tu as autre chose à dire ? - Tu paies rien pour attendre.
Je crois que suis arrivé à temps. - Oui, merci.
Qu'est-ce qui s'est passé ? - Rien.
Qu'est-ce qu'il voulait ?
Je ne sais pas. - Vraiment ? - Je ne sais pas.
D'accord.
Merci d'être venu.
Pas de quoi.
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