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UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
CETTE HISTOIRE EST UNE FICTION INSPIRÉE DE FAITS HISTORIQUES
CERTAINS LIEUX ET PERSONNAGES SONT PUREMENT FICTIFS
ÉPISODE FINAL
Le photographe est le petit-fils de Kim Hyeon-seob,
LEE JI-YONG UN DES TRAÎTRES DE 1905
un ancien ministre du palais.
Seigneur Kim Hyeon-seob ?
Pourquoi son descendant ferait-il une si basse besogne ?
Il faut se faire un nom soi-même dans ce monde.
Comment voulez-vous que votre grand-père repose en paix ?
Quel plus grand honneur que de photographier ceux
qui ont écrit l'histoire ?
Cette photo sera vue par toute la descendance coréenne,
alors je vais faire de mon mieux.
Cela va sans dire.
Elle sera dans les livres d'histoire, alors faites du bon travail.
Allez, prenons la photo.
Oui, vous resterez présents dans les mémoires.
MEMBRES DE L'ARMÉE VERTUEUSE
Je savais que quelqu'un se ferait tuer dans cette pièce.
J'ai repris Hwawollu pour vous.
Il y a du sang dessus, mais c'est le vôtre.
- Sans contrepartie. - Un peu de sang ?
C'est une piscine.
Cessez le feu !
C'est vide.
Merde !
On s'en va !
Oui, Chef.
Tu n'auras pas à attendre longtemps.
Je vais vite te rejoindre.
Vous revenez sans rien ?
Où est cette garce ?
On a suivi son palanquin,
il n'y avait pas d'armes et que des vieux.
Espèce d'idiot !
Raison de plus pour ne pas revenir les mains vides !
Vous auriez dû mettre des armes à côté des corps
pour qu'ils aient l'air de rebelles !
Suivez-moi, tous !
- Oui, Chef. - Allons-y !
Madame !
Madame !
- Mon Dieu. - Réveillez-vous.
Elle est encore en vie.
Il faut la redresser.
Redressons-la.
C'est pas vrai.
Madame...
Madame.
Madame...
Qu'est-il arrivé ?
Que fais-tu ici ?
Mademoiselle.
"Mademoiselle" ?
"Mademoiselle" ?
Tu devais être au camp de base.
Tu aurais dû y rester.
Je voulais que tout le monde vive.
Je voulais que tous, dans les montagnes,
et vous, surviviez à cette...
Ne parle pas.
Le bébé qui pleurait
sous la pluie...
est venu dans mes bras.
Elle a fait ses premiers pas
et m'a adressé un joli sourire.
M'occuper de vous
est devenu ma raison d'être.
C'est aussi...
ce pour quoi je mourrai.
Maintenant que j'ai vu votre visage,
je vais...
battre doucement des ailes
et danser...
Non, pitié, non !
Les Japonais reviennent.
Ces enfoirés.
Protégez Mademoiselle.
Dégagez.
Si vous restez là, je vais tirer.
Dégagez !
Joseph,
les Coréens n'ont pas changé du tout.
Les ennemis se battent toujours désespérément.
Même face à une défaite cuisante,
sur le point de perdre,
pas un seul n'a déserté.
Bien qu'acculés
par la puissance militaire écrasante de nos forces,
les ennemis ne cessent de se relever.
Encore et encore
sous la bannière de leur général.
La sauver
ne sauvera pas la Corée.
Je dois la sauver.
Parce qu'un jour,
elle pourrait être comme moi.
Le pays...
que cette femme a protégé de sa vie...
est maintenant
en train de la protéger.
On s'en va.
Ces sujets seront de toute façon anéantis par le grand empire du Japon.
On s'en va !
- Oui, Chef ! - Oui !
Je vais avoir besoin d'un cheval.
L'armée japonaise en a plein.
Qui êtes-vous ?
Vous voulez mourir ? Dégagez !
- Je prends le gauche. - Et moi, celui de droite.
Qu'est-ce qu'ils disent ?
Je ne visais pas pour tuer,
mais je ne suis pas très en forme.
Vous n'allez pas tirer ?
Assez de tirs pour ce soir.
Et j'ai dégainé plus vite.
- Les mains sur la tête. - D'accord.
Descendez.
- Hé, viens ici. - Qu'est-ce que c'est que ça ?
Va le signaler !
Allons-y. Je vous emmène.
Je vais y aller seule.
- Il va y avoir des contrôles. - C'est pour ça que vous devez rester.
Vous êtes en sécurité ici
en tant qu'Américain.
C'est dangereux d'être avec moi.
Ils n'étaient pas...
censés mourir pour ma cause.
Maintenant, j'ai peur d'être témoin d'autres morts.
- Alors... - Vous ne vous êtes pas préparée.
Vous ne devriez craindre
la mort de personne.
C'est comme ça, la guerre.
Vous savez où vous devez aller ?
Ils ont sans doute déménagé le camp de base.
On a un point de rendez-vous.
Alors allez-y, soyez prudente.
Et ne vous inquiétez pas pour eux.
Beaucoup sont prêts à aider.
Je leur dirai adieu comme il se doit.
Prenez soin d'eux.
J'étais plus rapide et plus fort à l'époque.
On n'arrête pas le cours du temps.
On ne peut pas
allumer un feu, alors on va servir de l'orge crue.
Donnez à manger aux enfants.
Regardez-nous.
On s'est enfuis pour vivre, mais ils nous chassent comme des lapins.
Je pense que la jeune aristocrate est partie avec ses gens.
Ferme-la et mange.
On a survécu aujourd'hui, mais la prochaine fois ?
Et c'est pas comme si
on allait pouvoir sauver le pays.
Toi et ta grande gueule.
Arrête d'être aussi négatif.
Ça ne sauvera pas la Corée.
Si on n'y arrive pas cette nuit,
on peut continuer d'essayer.
Tu crois qu'on va tenir avec cette merde ?
Tu comprends rien ?
On tient pas. On vit.
Comme eux.
T'es encore pire que les enfants.
J'ai accompli ma mission.
À vous voir tous en vie,
leur dernière mission...
a dû être un succès.
Aucun d'eux...
n'a survécu.
Vous devez vous ressaisir.
Voici ceux qu'ils ont sauvés.
C'est maintenant à nous de les protéger.
Je comprends,
Capitaine.
Et merde.
Tout pour de la viande de cheval.
Puissiez-vous reposer en paix.
Si jamais
vous voyez ma mère,
donnez-lui ceci.
Cinq jours...
Les soldats japonais ont déclaré criminels six Coréens innocents
et ils les ont criblés de balles.
Maintenant qu'ils font la loi coréenne,
rien n'arrêtera leur tyrannie brutale.
Mes compatriotes,
je sais que vous êtes terrifiés, mais on doit se battre.
Comme le tonnerre et la tempête.
COMME LA TEMPÊTE !
M. Kim,
vous allez vraiment distribuer ça ?
Le Japon durcit la censure de la presse.
Le propriétaire du Quotidien Daehan risque d'être banni,
et il est anglais.
Ce doit être le destin de tous ceux
qui font connaître la vérité.
Mais ne vous inquiétez pas.
C'est pour ça
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