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Mais Ou Est Donc Passee La 7eme Compagnie 1973 FRENCH 2160p UHD 4KLight HEVC AAC x265 [1337x] FR-2
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Publikuar më: 2026-03-16
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Pamje paraprake e titrave në French

200 rreshtat e parë.

En ce beau matin de mai 1940, l'armée française se retire.

Dans les meilleures conditions, selon l'État-Major.

Jamais une armée ne s'était retirée aussi bien et rapidement.

Le porte-parole de l'État-Major n'a pas jugé cela positif,

mais ce n'était pas loin.

La septième Compagnie de Transmission avait un avis différent sur le retrait.

Où est passée la septième Compagnie?

Par ici.

Vite. Vers la forêt.

Camoufler.

Colonel Blanchet pour vous, capitaine.

Toi là-bas, deux vers là-bas.

Cinquième groupe, en poste.

Eglantier ici, Eglantier ici, parole.

La septième Compagnie, colonel, capitaine Dumont.

Enfin.

Eglantier? Avec Pruimpje. Dis, que manges-tu là, mon gars?

Ma bière. La compagnie a été attaquée par des Stukas.

Nous nous abritons dans une forêt, je fais tout camoufler et je pars. À toi.

Non. Reste dans la forêt jusqu'à ce soir et attends mon ordre.

Nous avons besoin d'un poste d'observation sur le 6-22.

Je t'appelle dans une heure. Terminé. - Compris. Terminé et déconnecté.

Vite au poste central du général. Ne secoue pas, ça mousse.

Envoie trois hommes avec un téléphone vers la colline près du chemin.

S’ils voient quelque chose, ils appellent. - D'accord, capitaine.

Ce n'est plus une nouvelle.

Chef.

Chaudard. - Oui, lieutenant?

Nous partons seulement ce soir.

Prends deux téléphonistes et un émetteur et monte sur la colline là-haut.

Informe de ce que tu vois et reviens. Dépêche-toi, tu sais quoi faire.

Bien, lieutenant.

Pitivier, as-tu entendu? - Oui, chef.

Prends le matériel, nous devons poser la ligne.

Tassin. - Oui, chef.

Émetteur et nourriture pour trois hommes. - Oui, chef.

Rassemblons-nous près du véhicule radio. - Bien, chef.

Vous m'entendez? Nous sommes au De Gouden Leeuw à Conchères, général,

quelles sont vos ordres?

Fenêtre fermée.

Pruimpje ici. Pruimpje écoute.

Hortensia ici. Avec Pruimpje? Parle.

Nous sommes au De Gouden Leeuw à Conchères, général, quelles sont vos ordres?

Pruimpje? Parle. Pruimpje?

Pruimpje écoute. - Quel est ce bruit sur la ligne?

C'est la guerre, général. Quelles sont les ordres?

Replier jusqu'à Sarville? Et attendre votre ordre? Bien. Terminé.

Nous reculons jusqu'à Sarville.

Pas si vite.

Quel mur, chanceux ceux qui vivent ici.

Et? - Fermé.

Hop.

Belle vue là-haut, chef?

Pas de bavardage, grimpe.

Ils auraient pu laisser la clé sur la porte en partant.

Tu as raison.

Zut.

Ici, c'est calme.

Place-toi ici.

Route bloquée.

Tourne à droite.

Quelle heure est-il? - Neuf heures moins dix.

Tout est calme. Nous pouvons manger.

Oui, chef.

Allô? Allô? Tu m'entends, mon pote?

Allô, Carlier? Pitivier ici. Ça a marché. Nous sommes sur place.

Compris. Les hommes sont sur la colline, capitaine.

Parfait. Dis-leur qu'ils seront relevés cet après-midi.

Ne touchez pas.

Fil téléphonique.

Bien, nous serons de retour vers quatre heures. Dis, mon pote,

devine sur quoi je suis assis?

Quoi? - C'est Pitivier, capitaine,

il est assis sur l'ancien maire. - Hein?

Ils sont dans un cimetière.

Coupe. - Major. Traces de pneus vers la forêt.

Éteins les moteurs.

Dis au capitaine que tout est calme. Terminé.

Prends contact radio avec l'approvisionnement en essence.

Oui, capitaine.

À table.

Si on me laissait tranquille, je ferais une délicieuse sieste.

Chef. Vous venez?

Non, apportez-le ici.

Gardez vos armes à portée de main. Oui, les fusils en faisceaux, à portée.

Quoi? Pas maintenant, l'état des véhicules.

Eglantier écoute.

Ravitaillement? Je transmets au capitaine.

Avec Eglantier, Eglantier.

E-glan-tier.

E-GLAN-TIER.

Si ce n'était pas la guerre, nous serions bien ici.

De ta sœur? - Oui.

De quand? - 1912.

Pas ta sœur, la lettre. - Du 18 avril 1940.

Que dit ta sœur de la guerre?

Que son patron disait que les Allemands n'attaqueraient jamais.

À cause de la ligne Maginot.

Un gars futé, le patron de ta sœur.

Regarde, le chef a aussi une lettre.

Probablement les factures de sa quincaillerie pour mars.

Mince.

Les Boches.

Boches? Où?

En bas. Un convoi. - Prends ma tasse.

Allô?

Code. E-glan-tier. - Eglantier?

Je décode tout de suite.

Et? - Je ne comprends rien. La ligne est morte.

Il doit y avoir une coupure quelque part.

Ta tasse. - Laisse, il faut retourner.

Prends ta boîte.

La Compagnie est cachée, passons.

Le capitaine a dit: prévenir.

Quand on arrive, les Allemands seront déjà passés.

Pas si on est rapides. - J'en ai marre, marre.

Major.

On les écoute, major. - Installez les haut-parleurs.

Formation. Descendez.

Voici ta coupure.

C'est le moment, chef, on va être capturés.

Partez d'ici.

Capitaine Dumont.

Rendez-vous avec vos hommes.

Vous êtes encerclés.

Résister est inutile. Sortez du bois vers la route.

Et jetez vos armes dans le fossé. Vous n'aurez pas beaucoup de temps.

Deuxième groupe: avec moi. Vite.

Ne suivez pas le fil, bon sang.

Bon sang, arrêtez ce bruit.

Quoi?

Rien de cassé?

Non. Continuez, chef.

Vite. En avant.

Quelle heure? - Onze cinquante.

Attention. Voyons d'abord ce qui nous attend.

On s'assoit un peu, chef? - Oui.

Regarde, ma chaussure est abîmée, tout à l'heure, quand je suis tombé.

Il faut aussi trouver à manger, chef.

Dans ce village, on ne peut pas faire de courses de toute façon.

Ils sont partout, ces salauds.

On ne reste pas ici, trop dangereux.

D'abord manger à la ferme, ensuite pas de problème.

On rejoint une unité, n'importe laquelle.

Et je fais quoi de ça, chef? - De quoi?

Le téléphone. - Tu le prends, bien sûr.

Pourquoi? On ne peut plus rien en faire.

Plus rien en faire? Le téléphone n'est pas cassé.

Mais il n'y a plus de fil. Qui appelerions-nous?

Tu ne laisses pas de matériel derrière toi, hein?

On peut tout aussi bien jeter nos fusils et se déguiser en

curé de village, mais la guerre n'est pas finie.

Ce n'est pas ce que je voulais dire. C'est juste que...

Je comprends.

Mais si tu laisses du matériel militaire traîner en temps de guerre...

Tu comprends? - Ah oui. Alors ils savent où tu es.

Bon, allons-y maintenant.

Non, plutôt par là.

Pruimpje appelle Eglantier. Pruimpje appelle Eglantier.

Pruimpje pour Eglantier.

Eglantier? - Oui?

Eglantier pour vous, colonel.

Avec Pruimpje. Eglantier, j'ai réfléchi.

Repliez-vous sur Sarville. Des troupes allemandes bloquent la route.

Passez par la forêt de Machecoul. Là, vous pouvez vous cacher.

Je connais cette forêt ; on peut facilement s'y perdre. Compris?

Compris. On boira un cognac et on partira.

Un cognac? Je parle à Eglantier? Répondez.

Non, pas vraiment. Ici le commandant d'infanterie Von Kurtel.

Mais peu importe. Restez où vous êtes, nous arrivons.

Alors maintenant je reste seul, avec ma femme et un ouvrier.

Mais que ferez-vous si les Allemands occupent ici?

La ferme est au milieu du champ, donc pas de danger.

Les Allemands sont trop occupés à vous poursuivre.

Au mieux ils passeront pour uriner et boire.

À trois, vous ne les arrêterez pas, hein les gars?

On a fait de notre mieux, mais les supérieurs ont failli.

Peut-être, mais les petits aussi échouent.

En 14 on a tenu. Nous avons subi de lourdes pertes, mais tenu.

Et vous faites quoi dans la vie civile?

J'abats des bêtes à l'abattoir de Nice.

Et cet accent, d'où vient-il?

Père corse et mère sicilienne, ça donne ça.

Surtout parce que maman ne parle pas un mot de français.

Et il est éboueur? - Non. Je suis fonctionnaire municipal.

À La Roche-sur-Yon. - Employé municipal sur le terrain.

Alors? Ils doivent bien être là eux aussi? - C'était juste une blague.

J'ai une quincaillerie à Vesoul, mais je

préférerais vendre des ustensiles de cuisine.

Casseroles, poêles, surtout des casseroles.

Ça se vend bien, les casseroles? - Certainement. Rien que l'année dernière.

Allez, soldats, sortez.

Je ne sais pas où ils sont, général. Au téléphone, j'ai Von Kurtel.

Je l'ai dit aussi, général.

Merci, madame.

Donc vous êtes le seul célibataire ici?

Je me suis marié il y a dix ans, mais ça n'a pas duré.

Je suis allé vivre chez ma sœur aînée, qui avait elle aussi été mariée.

Et à Nice, ça n'a pas duré longtemps non plus.

Vin ou cidre?

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