Blood Sacrifice

Blood Sacrifice (Blodsoffer)

Shkarko Titrat French

Sezoni 1

Informacioni i lëshimit

Blood Sacrifice S01 1080p WEB h264
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Sous-titres : Mélodie Aubrée

Etiketat

webdl
Publikuar më: 2026-08-20
Shkarkime: 3
Dëgjim i Dëmtuar: No
FPS: 25

Pamje paraprake e titrave në French

200 rreshtat e parë.

… une paroi de douche est tombée. Un enfant de trois ans et demi est blessé.

Mais il est conscient et respire normalement ?

- Vous étiez là quand c'est arrivé ? - Oui, on l'a vu percuter un…

Il a dérapé et est sorti de la route ?

Il est sorti de la route et a percuté un poteau électrique.

- Quelqu'un est encore dans la voiture ? - Oui, il est dans la voiture et a l'air…

112, quelle est votre urgence ?

Aidez-moi.

- Aidez-moi, je vous en prie. - Vous m'entendez ?

- Comment puis-je vous aider ? - Il est là. Aidez-moi !

Il… Il a un couteau !

Il va me tuer !

- Allô ? - Aidez-moi, c'est urgent !

Mon Dieu.

Tout va bien ?

URGENCE #50085 (PRIORITÉ 1) KRÄFTSTIGEN 7, VÄRMDÖ

Ce n'est pas un chef-d'œuvre, mais cette série vaut vraiment le coup.

Regarde au moins deux épisodes. Après, tu ne pourras plus t'arrêter.

C'est trop tard. Elle a déjà tout regardé.

Vous ne deviez pas la regarder ensemble ?

Non, on a commencé ensemble.

Puis je suis allé au lit.

Et quand je me suis réveillé, elle avait tout regardé.

Poste de commandement régional à toutes les unités de Värmdö, à vous.

35-1220. On est à Värmdö. À vous.

Incident de priorité 1 en cours. L'adresse est Kräftstigen 7.

Agression dans une maison. Je répète : Kräftstigen 7. À vous.

Bien reçu. On y va. Terminé.

L'appelante a mentionné un couteau, donc soyez prudents.

Les lumières sont allumées.

Je vais voir à l'arrière.

Sois prudent.

Rolander ?

Rolander, qu'est-ce que tu fous ?

À l'aide… Viens m'aider… À l'aide…

BLOOD SACRIFICE

Merci d'être venu si vite.

On en a vu des choses ici, mais ça…

Rolander à gauche.

Bengtsson à droite.

C'est d'une barbarie sans nom.

On pense qu'il s'agit d'un rituel, vu la façon dont les corps ont été placés.

Des positions très inhabituelles.

Et puis aussi,

à cause de ça.

Toutes mes condoléances.

Je ne sais pas si vous étiez proches, mais c’étaient tout de même vos collègues.

Bonsoir.

C'est affreux.

Abominable, même.

L'enquête s'annonce délicate, c'est le moins qu'on puisse dire.

On attrapera le cinglé qui a fait ça.

Je vous le promets.

SAMEDI

Presque tous ici connaissaient Rolander. Il travaillait ici depuis longtemps.

Helene Bengtsson, quant à elle, avait été mutée de Göteborg il y a un an,

laissant derrière elle sa femme

et son chien.

Je suis désolé, mais je me sens en quelque sorte…

Je ne sais pas. Coupable.

Celui qui a fait ça s'en est pris à nous. À toute la police.

Ce qui s'est passé est une vraie tragédie.

Mais…

on va la surmonter ensemble. D'accord ?

Bien.

Rolander s'est fait attaquer ici,

probablement par surprise.

Rien n'indique qu’il se soit défendu, et son pistolet n'a pas été utilisé.

Puis Bengtsson est arrivée,

s'est figée, a vu Roland allongé au sol, et s'est fait attaquer ici.

- Il était caché derrière la porte ? - Oui, ou dans l'ombre.

Il ne fait presque jamais nuit en mai.

À quelle heure a été passé l'appel ?

- À 1h15. - C'est l'heure où il fait le plus sombre.

- C'est malin. - Oui.

Il a l'air de s'être emporté lorsqu'il leur a coupé la tête.

C'était ici.

Il n'y a pas de traces de sang,

donc il a dû directement les mettre dans un sac plastique ou autre.

Quoi qu'il en soit, il est parti avec les têtes.

Et l'arme ?

Selon le médecin légiste, c'était un couteau de cuisine dentelé.

Avec une lame d'environ 10 à 12 centimètres de long.

Mon Dieu.

Il n'y est pas allé de main morte.

On a également relevé une empreinte partielle de chaussure.

Une basket à semelle en caoutchouc.

Il s'agit soit de notre tueur, soit de celui qui les a trouvés.

- À qui appartient la maison ? - Olof Claesson.

Il est à un festival à Berlin.

Plus pour longtemps.

Il peut faire ses valises.

Merci.

Le meurtre de Söderhamn, ça vous parle ?

Il y a quelques semaines.

Ils ont attrapé le tueur, non ?

C'était partout aux infos.

C'était un vigile, c'est ça ?

Quel monstre.

Arrête de gigoter, toi.

Voilà tout ce que j'ai sur le meurtre de Söderhamn.

Il me faut votre accord pour accéder au reste de l'enquête.

Vous avez un double meurtre à résoudre.

Et ils ont déjà arrêté quelqu'un.

- Le procès va bientôt commencer. - Je sais.

- Inutile de se mêler à une affaire close. - Je vous en prie.

La victime était aussi une policière.

Vous devez m'aider à écarter cette piste.

Ils ont arrêté le coupable.

Non, un suspect.

Il était couvert de son sang.

Je ne dis pas qu'ils ont tort.

Je veux juste jeter un œil à l'enquête.

La feuilleter.

Où est le mal là-dedans ?

Voilà pourquoi je déteste travailler avec vous.

- Merci, Rebecca. - Ça ne sort pas de cette pièce. Compris ?

Allô ?

Les empreintes n'appartiennent pas à celui qui les a retrouvés.

Et ce n'est pas tout.

- Salut. - Salut.

L'empreinte correspond à un 43, le pied droit d'une chaussure de course.

On en a ensuite trouvé trois autres.

Pied gauche, même type de chaussure,

mais la marque et le modèle diffèrent.

Donc, ils étaient deux.

Ou il s'agit de la même personne.

- Avec deux chaussures différentes ? - Oui. Pour nous induire en erreur.

- Qui goberait une telle histoire ? - Toi, apparemment.

La police scientifique pense aussi que c'est la même personne.

Je n'arrête pas de penser à cet appel d'urgence.

Où est cette femme, s'il s'agissait d'une réelle urgence ?

Ça fait 18 heures, et on ne l'a toujours pas retrouvée.

Mais à sa voix, ça ne pouvait pas être un coup monté.

- 112, quelle est votre urgence ? - Aidez-moi.

- Aidez-moi, je vous en prie. - Vous m'entendez ?

- Comment puis-je vous aider ? - Il est là. Aidez-moi !

- Il… Il a un couteau ! - Vous m'entendez ?

Il va me tuer !

Aidez-moi, c'est urgent !

- Le voilà. - Coucou.

Coucou !

Coucou, ma puce. Ça va ?

Ça va.

Tu fais une de ces têtes.

- Papa ne rigole pas. - Papa meurt de faim, surtout.

- Tu nous as manqué. - Vous aussi.

Coucou, chérie.

Ça va ?

- Ça va. - Sûr ? Je peux faire quelque chose ?

Non. Allez, c'est l'heure de manger.

À table.

Au fait, ça n'a rien à voir.

Et tu as sûrement d'autres priorités,

mais ton anniversaire approche.

- Oui. - C'est jeudi.

Ce serait sympa de le fêter. On pourrait même inviter Alfred ?

Oui. Mais…

je ne suis pas sûr que ce soit le bon moment.

Ce ne sera jamais le bon moment.

LUNDI

Je n'aime pas vraiment la campagne.

C'était Helene qui voulait vivre près d'un lac.

Elle se fichait de passer des heures dans les transports.

Helene était notre collègue.

Un de nos agents la connaissait bien.

Il adorait travailler à ses côtés.

Vous pensez que c'était un acte homophobe ?

Non.

Soyez tranquille, rien ne l'indique.

D'accord.

On va devoir tout inspecter. Téléphones, ordinateurs, journal intime,

si Helene en tenait un.

Pour nous assurer de ne passer à côté de rien.

Si vous voulez adopter un chien, c'est l'occasion.

Ma fille adorerait en avoir un, mais on vit dans un appartement.

C'est dur d'aller le promener ?

Non, c'était le chien d'Helene.

Il me brise le cœur.

On trouvera le coupable.

Vous aurez vos réponses.

Cette enquête est notre priorité absolue.

Je travaille dans la musique. Je voyage beaucoup.

Des amis m'ont convaincu que ce serait un bon investissement.

"Tu pourras louer la maison quand tu pars,

"et ça te fera un revenu supplémentaire."

Mais ils avaient tort.

Elle est en location depuis mars, mais les gens ne veulent venir qu'en été.

Quand je ne voyage pas.

- Donc, vous n'étiez pas là vendredi ? - Non.

- Vous avez une liste des hôtes ? - La liste est vide.

- Et des gens étaient intéressés ? - Oui, une famille. De Tokyo, bizarrement.

Mais ils ont annulé.

Ça manquait de fjords, apparemment. Ils s'attendaient à quoi ?

C'était un sacré numéro, mais on ne pense pas que ce soit lui.

On a son portable et son ordi, et il veut qu'on passe tout au crible.

L'appel a été passé depuis le fixe près de la porte.

C'est le seul appel qui a été passé depuis plus d'un mois.

Qui a encore un fixe de nos jours ?

- Ça ne nous aidera pas. - Ça prouverait que quelqu'un était là.

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