Mistari 200 ya kwanza.
Continue, maman. Fais comme si je n'étais pas là.
Allez, viens ! Viens !
Viens, on va danser.
Viens danser.
Il faut prendre la facture et aller au SAV.
J'irai ailleurs.
Mais c'est inadmissible !
Ça va ?
- Il avait l'air lourd. - J'en ai marre.
Excuse pour le retard.
- Je lui ai parlé. - Merci.
Vous avez vu l'heure ? Vous vous croyez où ?
C'est la 2e fois, ce mois.
La prochaine fois, c'est pas la peine de revenir.
Problème de famille ou pas.
- Tu lui as dit quoi ? - Que ta mère était à l'hôpital.
Léa ! Léa, attends ! Oh !
On se retrouve chez moi ?
J'ai trouvé le docu que t'as raté en cours.
On pourrait le regarder ce soir et... Oh !
Je ne peux pas.
On ira chez ta grand-mère ?
Je préfère y aller seule. Et il y aura ma tante Cathie.
Attends ! On se voit dimanche, alors ?
- On pourra aller faire un tour. - Je te rappelle.
Salut, papa.
Parle moins fort. Elle dort.
Tu devais aller la chercher, ce matin.
J'ai eu un empêchement.
On peut vraiment pas compter sur toi.
Tiens.
C'est bien celle-là que tu m'avais demandée ?
Tu l'as déjà vue, non ?
Nos vacances à Trieste.
Elle était bien, là.
On était bien.
Arrête !
Il restait de la place.
- J'ai rajouté des images de toi. - Merci.
- Tu me ramèneras les autres ? - J'ai pas fini.
Qu'est-ce que tu peux faire, avec ces vieux trucs ?
Enfin, bon !
Au moins quelqu'un les regarde.
Moi, j'y arrive plus.
Tu la réveilles bientôt ?
Elle doit se reposer.
Il faut que je sache, pour la maison de mamie.
C'est pas le moment.
On débarrasse demain avec Cathie. Maman veut garder des trucs ?
Demain ?
On en avait déjà parlé, tu le savais.
Je veux venir.
C'est hors de question.
Mais je vais mieux.
Le médecin te l'a dit.
Laisse-la !
Tu ne te rends pas compte. Elle est trop fragile.
Elle est rentrée, maintenant. Elle peut décider seule, non ?
S'il te plaît.
Bon.
Suzanne va aller se recoucher.
Toi, c'est mieux que tu partes, maintenant.
Je viens te chercher demain matin.
Tu ne m'embrasses pas ?
Tu cherches quoi ? Qu'elle refasse une crise ?
Elle est de sortie pour deux jours, pas encore guérie, je te signale.
T'es pas venue la voir à la clinique. Ce matin, t'es pas allée la chercher.
Elle a le droit de venir. C'est sa maison aussi, bordel !
Et toi, t'étais obligé de la remettre là-bas ?
Comme si j'avais le choix.
Tu rêves ! Tu crois t'en tirer comme ça ?
Arrête !
Rentre chez toi !
Je vois bien que ça ne va pas.
- Lâche-moi. - Dis-moi ce qu'il y a !
Je ne veux pas de ton aide.
J'en veux pas, tu comprends ?
Tire-toi.
Il faut que tu te calmes. Il faut que tu te calmes !
Dégage, putain ! Dégage, bordel !
- T'es tarée. - Tu comprends ? Dégage.
Allez, monte ! On gêne, là.
On y va.
C'est pour qui, ces fleurs ?
Grand-maman. Je passe à l'hospice prendre Cathie.
Avanti !
Avanti !
Arrête ! Remonte ta vitre.
T'es sûre que tu veux venir ?
Ça va être très bien.
C'est mieux que tu restes ici. J'en ai pas pour longtemps.
- Salut ! - Oh !
Oh, Léa ! Cara mia.
On ne t'attendait pas si vite.
Il fallait venir les mains vides.
- On y va ? - Oh non ! Reste un peu.
On n'est pas à deux minutes.
C'est que maman attend dans la voiture.
Déballe tes fleurs, on va chercher un vase.
Dans le réfectoire, au bout du couloir.
Pourquoi tu l'as amenée ici ?
Elle reste dans la voiture.
Tu m'as bien comprise.
Elle va bien.
- T'as quoi, dans la tête ? - Elle voulait nous aider.
- T'es inconsciente ? - Elle fait ce qu'elle veut.
Bonjour, maman.
Qu'est-ce que tu viens faire là ?
C'est comment, ici ? Ça va ?
Très bien.
Comme à l'hôtel.
On peut dire que tu m'as bien laissé tomber.
Excuse-moi.
Heureusement que ta soeur était là.
T'as pas l'air bien mieux.
Tu m'as manqué.
Arrête de faire l'imbécile. Reprends-toi !
Basta ! Ça va.
Elles fabriquent quoi, les autres ?
Je vais les attendre dehors.
- Salut, ma belle. - Salut.
Ça me fait plaisir de te voir.
Moi aussi.
Désolée, maman. On a fait un peu long.
Ouvrez les volets, j'arrive.
Allez ! On attaque ?
Je mets ça où ?
Ça, dans le carton.
Et le reste, à la poubelle.
Tiens.
Tu mets ça là.
- Là, je te dis. - Ah, c'est lourd !
C'est trop lourd.
Elle n'a pas besoin de rester là-bas, je peux m'en occuper.
Je vais bien, maintenant.
Mais oui.
Je vais bien.
Viens avec nous. Viens t'asseoir.
- Ah, merde ! - "Ah, merde !"
Ça va !
Oh, oh ! "Ça va !"
Ça va ! Ça va ! Ça va !
- Arrête ! Arrête ! - Ça va !
Arrête...
Tu m'as manqué.
Allez !
Ça va ! Ça va !
Allez ! Je vais chercher le dessert.
Je le crois pas !
Elle l'a gardé.
Qu'est-ce que tu en dis, Suzie ? Hein !
Il me va encore ?
C'est quoi ? Des trucs de bonne soeur ?
- Des mantilles. - Quoi ?
- Des mantilles. - Des voiles pour l'enterrement.
Allez ! On n'est pas à un enterrement.
Restez comme ça. Mettez-vous comme avant.
Ne nous filme pas comme ça.
Laisse-la.
Allez, enlève ça !
Enlève ça, je te dis.
Enlève ça !
Arrête avec cette caméra !
T'es pas drôle.
Ça suffit, maintenant !
Il faut que tu te ménages.
Où tu vas ?
Je ne suis pas fatiguée.
T'es contente ?
Tu vois pas que tu l'excites encore plus avec tes conneries ?
Prends-toi en main !
J'ai assez de soucis avec ta mère, ta grand-mère.
Je peux pas tout faire.
Je ne t'ai rien demandé. Si vous la lâchiez un peu ?
- Qu'est-ce que tu dis ? - Tu sais.
Toi, papa, vous flippez.
Arrêtez de lui dire toujours quoi dire, quoi faire.
Arrêtez de la prendre pour une tarée. Pourquoi la traiter comme ça ?
Si vous lui foutiez un peu la paix ?
C'est quoi, votre problème ?
Tu veux pas comprendre. Elle est malade !
Ça vous suffit pas de la faire enfermer ?
Merde ! Qu'est-ce que tu crois ? Qu'elle peut être seule à la maison ?
Elle n'était pas comme ça, avant.
Avant moi, c'est ça ?
Arrête de dire n'importe quoi.
Grandis un peu.
Maman ?
Maman !
Cathie !
Elle s'est barrée !
Je vais aller voir. T'aurais pas pu te taire ?
Je suis contente que tu sois venue.
Ça fait du bien.
Oui.
Ça fait du bien, de fumer.
De disparaître.
Tu ne diras rien à ton père ?
Lui dire quoi ?
Pourquoi tu restes avec lui ?
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