The Kid Stays in the Picture

The Kid Stays in the Picture

Pakua Manukuu ya French

Maelezo ya toleo

The Kid Stays In The Picture
Maoni na copieur

Lebo

other
Yamechapishwa tarehe: 2016-09-19
Upakuaji: 21
Wenye Ulemavu wa Kusikia: No

Hakikisho la manukuu ya French

Mistari 200 ya kwanza.

"UNE HISTOIRE A TROIS INTERPRÉTATIONS :

"LA TIENNE, LA MIENNE, ET LA VÉRITÉ.

"POURTANT, PERSONNE NE MENT.

"LES SOUVENIRS ONT UNE VÉRITÉ PROPRE À CHACUN"

Le Los Angeles Times a déclaré...

qu'il n'y avait jamais eu, à Hollywood, autant de talent et de glamour.

Bobbie - Retour en beauté Jack

Le Dr Kissinger est ici. Tout s'est bien passé.

Il y a plus de pétrole chez Bob Evans...

Ramenez-le ! Sortez-le de là !

En tant que responsable de la production chez Paramount Pictures...

j'ai eu la chance de participer à la création de films uniques...

tels que Rosemary's Baby, Cent Dollars pour un Shérif...

Love Story, Le Parrain...

Comment avez-vous débuté dans le cinéma ?

J'ai commencé en plongeant dans une piscine.

J'étais acteur depuis mon enfance.

C'était à la piscine du Beverly Hills Hotel. J'étais businessman à l'époque.

- Vous travailliez dans quoi ? - Chez Evan Picone.

On fabriquait des pantalons pour femmes.

C'est nous qui avons lancé la mode des pantalons pour femmes.

Je m'en souviens parce que...

C'était à l'automne 1956.

J'étais à Los Angeles pour installer de nouvelles boutiques.

Je décidai de prendre une après-midi...

pour bronzer près de la piscine de l'hôtel.

Soudain, une femme s'approcha de moi : "Pardonnez-moi, êtes-vous acteur ?"

Je l'étais, il y a bien longtemps.

C'était Norma Shearer.

Elle était une des dernières icônes...

de l'aristocratie hollywoodienne.

Une petite blonde en peignoir rayé.

"Pourquoi passez-vous tout votre temps au téléphone ?"

Il faut bien vivre. "Vous n'êtes pas bookmaker ?"

Non, je ne suis pas bookmaker.

Et ma vie a basculé.

"Voudriez-vous jouer le rôle de mon défunt mari, Irving Thalberg ?"

Je l'ai regardée. Je ne savais pas de quoi elle parlait.

"Ils font un film chez Universal : L'Homme Aux Mille Visages .

"Mon ami Jimmy Cagney y jouera Lon Chaney.

"Irving l'a découvert et en a fait la plus grande star du muet.

"Il avait 20 ans à l'époque. Il ne pouvait même pas signer les chèques.

"Pourtant, il a dirigé un studio."

Je me disais : "C'est incroyable."

Ce serait un honneur. Pourquoi pas ?

J'avais toujours voulu rencontrer Cagney.

Deux heures plus tard, j'étais sur un plateau à Universal.

Et je me retrouvais à faire un essai avec Jimmy Cagney.

Je peux entrer une minute ?

Je n'en ai pas l'air, mais je viens de voir une révolution.

La première du Chanteur de Jazz . Vous auriez dû voir le public.

Lorsqu'on a entendu la voix de Jolson...

j'ai su que c'était la mort du cinéma muet.

Vous ne m'avez pas écouté.

- Désolé, Irving. Tu disais ? - Pas grand chose.

Je parlais d'un miracle de l'âge moderne.

Des images qui bougent et qui parlent.

Bien sûr. Des images qui parlent.

C'est comme le cheval et l'automobile. On n'y peut rien.

Quand on a fini, Cagney m'a dit : "C'était bien, fiston."

48 heures plus tard, je faisais la une de tous les journaux.

"Un businessman plonge dans une piscine et ressort star du cinéma."

J'ai eu de la chance ? Je crois.

Si j'étais resté acteur, Norma ne m'aurait jamais remarqué.

Ce qui l'a attirée, c'est mon côté entreprenant, sûr de moi. Persuasif.

Je lui rappelais un homme qui avait été son mari et son mentor.

Ceci dit, la chance sourit aux audacieux.

La chance, c'est être prêt pour toute opportunité.

Une fois le film terminé, je retournai à New York.

Evan Picone explosait...

le show-room était rempli de femmes qui se baladaient en pantalon.

C'était excitant. Mon frère était le leader de l'industrie de la mode.

J'avais de la chance d'être avec lui...

je ne pensais même pas retourner à Los Angeles.

Pour quoi faire ?

J'étais célèbre à New York. Je côtoyais starlettes et mannequins.

Je faisais partie des VIP. Si j'aimais ça ? J'adorais ça !

Un soir, mon frère et moi étions à une soirée au El Morocco.

Je n'avais pas envie de discuter, alors j'allai sur la piste.

Quelqu'un me faisait les yeux doux, mais ce n'était pas une femme.

C'était Darryl Zanuck, le patron de la 20th Century Fox.

Il ne me connaissait pas. Mais en me regardant, il s'était dit :

"Ce gamin peut jouer le matador dans le film avec Ava Gardner."

Après des années de porte-à-porte, de refus...

je me retrouvais à l'affiche de deux films en six mois.

C'est ce qu'on appelle le hasard, mais aussi le flair.

Merci mon Dieu, c'est moi qu'on avait flairé.

On m'envoya au Mexique pour étudier les corridas.

Je n'avais jamais vu de taureau auparavant.

Je travaillai comme un fou pendant trois mois.

Je portais une gaine tous les jours pour mincir de la taille.

Il y avait un problème : personne ne voulait que je joue dans ce film.

Ernest Hemingway était furieux qu'on ait trouvé celui...

qui jouerait Romero dans un night-club.

Darryl Zanuck reçut un télégramme :

"Si Robert Evans joue Pedro Romero, Le Soleil se Lève Aussi sera un désastre.

"Signé Ernest Hemingway, Tyrone Power...

"Ava Gardner, Eddie Albert."

Il manquait une signature : Errol Flynn. Ça l'avait fait rire.

Je savais que c'était fini. Mais ça m'a remotivé.

J'ai pensé : "Qu'ils crèvent !" Quand ce télégramme est tombé...

je suis devenu Pedro Romero en une semaine.

Zanuck arrive au Mexique, et on me fait venir dans l'arène...

pour qu'il voie mes quitas et mes veronicas.

J'entre dans l'arène, je lui jette mon chapeau : "C'est pour toi."

Et je commence à faire quelques passes.

Je suis ridicule. Je sais que je vais me faire virer.

Soudain, Zanuck se lève de tout son mètre 60, et crie dans le porte-voix :

"On garde ce gamin. Ceux à qui ça ne plaît pas peuvent partir."

Il pose le porte-voix, et s'en va.

C'est là que j'ai su qui je voulais être.

Pas un acteur qui se morfond en attendant un rôle.

Mais celui qui peut crier : "On garde ce gamin."

Bob Evans est un New-Yorkais de 28 ans, qui a la chance...

...de mener 2 carrières sur 2 côtes.

Sur la côte est, Bob Evans occupe ses journées...

à être vice-président de la firme Evan Picone.

Sur la côte ouest, il occupe ses journées à être une star du cinéma.

Il paraîtrait qu'il est doué pour ces deux métiers.

- Vous allez bien ? - Oui.

Maintenant que vous êtes devenu une star du cinéma...

allez-vous rester longtemps célibataire ?

Présentez-moi la fille idéale, et je cesserai aussitôt mon célibat.

J'étais la nouvelle coqueluche. On en faisait tout un foin...

mais on ne me proposait que des rôles qui ne m'intéressaient pas.

Je voulais de plus grands rôles.

Un jour, mon agent George Chasen m'appela.

"Bob, j'ai une bonne nouvelle. La Fox fait un remake de Carrefour de la Mort ...

"et tu pourrais avoir le rôle de Widmark. Ça a lancé sa carrière."

Enfin, un premier rôle.

C'est un psychopathe.

Le tueur le plus diabolique de tous les temps.

The Fiend Who Walked The West.

Il vous arrachera le cœur, vous brisera le cou, et s'en amusera.

Ma carrière d'acteur était terminée.

LE TUEUR PSYCHOPATHE !

Ce fut ma dernière apparition à l'écran.

IL VOUS TROUVERA !

A la fin des années 50, j'avais compris.

J'étais un acteur pitoyable, et je le savais.

Je ne deviendrais pas le nouveau Paul Newman...

peut-être le nouveau Troy Donahue.

Ce que je voulais vraiment devenir ? Le nouveau Darryl Zanuck.

C'était mon but pour les années 60. J'allais tout faire pour y arriver.

Ça a l'air facile, non ?

Ça ne l'est pas.

A part être champion olympique, il n'y a rien de plus difficile...

que d'être un bel acteur qui veut devenir producteur...

surtout à cette époque.

J'ai su qu'il me fallait trouver quelque chose d'unique.

J'ai rencontré George Weiser qui travaillait au Publisher's Weekly.

Il me payait au noir, 150 $ la semaine.

Un jour, il me dit : "Je viens de finir un livre : Le Détective ."

Ça va être un succès. Je l'ai lu, j'ai mis une option de 5000 $...

et je suis allé voir David Brown, un ami producteur...

à la Fox. Je lui dis : "David, j'ai le livre qu'il te faut."

48 h après l'avoir lu, il me dit : "Marché conclu." Pas si vite...

Je veux savoir quel genre de marché.

Voilà mes conditions : je veux des bureaux.

Je veux un contrat de trois films.

Et, au bout du compte, j'ai obtenu tout ce que j'avais demandé.

Ils m'auraient acheté pour un demi-million.

Mais je voulais participer. J'allais être plus qu'un participant.

Ça m'a beaucoup appris. Quand tu as les droits, tu es le roi.

Sans ça, tu n'es qu'un pion.

Si l'euphémisme, "Qui vit par la presse, périt par la presse"...

convient à quelqu'un, c'est bien à moi.

Qui aurait cru qu'un journaliste changerait le cours de ma vie...

et de ma carrière ?

Je ne sais pas si je dois l'aimer ou le détester.

Peter Bart, un correspondant du New York Times ...

voulait écrire un article sur moi dans la section Arts.

Vous plaisantez, Peter ? "Non, je ne plaisante pas.

"Je veux écrire sur vous, ce qui m'intéresse...

"c'est que vous arrivez à battre ces gros bonnets.

"Vous pourriez devenir celui que vous avez incarné : Thalberg."

Voilà ce que je veux que le public voie, M. Chaney...

l'âme d'un homme que Dieu a fait différent.

J'aurais dû prendre ma retraite après l'article de Peter.

Mais Greg Bautzer, un grand courtier, m'appela.

"Tu pars pour New York." Je ne peux pas, j'ai d'autres projets.

"Laisse tomber. Bluhdorn a racheté Paramount et veut te voir.

"Il a lu l'article sur toi dans le New York Times .

"Ce n'est pas un baratineur.

"Fais tes valises." J'ai fait mes valises.

Cinq minutes après avoir rencontré Bluhdorn, je savais qu'il était sérieux.

Avant que je ne réponde à ses questions, il m'en posait d'autres.

Il était accompagné de Marty Davis.

Il était responsable du conglomérat Gulf & Western.

Ils rachetaient ce vieux studio, la Paramount.

Il y avait 8 grands studios à l'époque.

Paramount ? C'était le neuvième.

Bluhdorn avait racheté ce géant à bas prix, c'était sa façon de faire.

Tout le monde le croyait fou. Il ne connaissait rien à ce business...

d'autant plus que c'était le show-business.

Mais j'ai un contrat avec la 20th. "Laisse-le tomber.

"Tu seras à la tête de la Paramount dans 3 mois. Pas vrai, Marty ?"

Davis me regarde.

"Si tu veux diriger Paramount, tu as intérêt à être fort."

J'avais reçu le message. Bluhdorn me lança alors :

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Maoni

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