Mrs. Miniver

Mrs. Miniver

Pakua Manukuu ya French

Maelezo ya toleo

Mrs Miniver 1942 720p BRrip x264 AC3 FINGERSMASTER fr
Maoni na copieur

Lebo

brrip
x264
720p
720
AC3
Yamechapishwa tarehe: 2016-10-31
Upakuaji: 53
Wenye Ulemavu wa Kusikia: No

Hakikisho la manukuu ya French

Mistari 200 ya kwanza.

Reconstruit & synchronisé par Fingersmaster. Bon film !

Madame Miniver

Cette histoire d'une famille anglaise bourgeoise...

commence pendant l'été 1939, quand le soleil illuminait...

un peuple heureux et insouciant qui travaillait et se distrayait...

élevait ses enfants, soignait son jardin...

dans une Angleterre heureuse qui bientôt...

lutterait désespérément pour son mode de vie et pour la vie elle-même.

Direction East Hill.

- Vous montez ou vous descendez ! - Je monte.

- Complet ! - Contrôle des billets.

- Beverly Crescent ? - Qui ?

- Beverly Crescent. - Faudra changer et prendre le 19.

- Billets ! - Pardon.

- Pouvez-vous vous arrêter ? - Vous nous quittez déjà ?

Je vais dans la direction opposée.

C'est bien le seul endroit où on ne va pas. Billet !

- Mme Miniver ! - C'est que...

Ne me dites pas qu'il est vendu.

Un instant.

Je craignais qu'il ne soit déjà vendu.

On savait que vous reviendriez.

Je sais que c'est idiot et extravagant...

mais je ne saurais m'en passer.

Emballez-le vite, avant que je ne change d'avis.

Faites attention !

Pasteur ! Quelle bonne surprise.

- En effet. Je vais vous aider. - Merci.

Non, pas celui-ci. Je crains de l'oublier et j'y tiens beaucoup.

Je comprends.

Devinez ce que j'ai là.

- Du Porto. - Pire.

- Des cigares. - Mon mari en fume aussi.

- Il peut se le permettre. - J'en doute.

- Il a une femme dépensière. - Je n'en crois rien.

C'est vrai. Je n'y peux rien. J'aime les belles choses.

Des choses qui sont au dessus de nos moyens. Les belles toilettes...

de bonnes écoles pour les enfants, la voiture, le jardin...

- Je vois. - Êtes-vous délicieusement honteux ?

- Délicieusement. - Oh, pasteur !

Entre pécheurs... Que diraient les gens ?

Ils savent que vous êtes très compréhensif.

- Vous faites tant de bien. - Je l'espère.

J'espère être à la hauteur.

Vous pensez que la crise est imminente ?

Imminente, oui.

- Bonsoir, Lady Beldon. - Bonsoir, pasteur.

Bonsoir.

Faire les magasins est devenu impossible. On ne peut s'approcher du comptoir...

et quand enfin, on y est, cela coûte deux fois plus cher.

- Quelle incroyable description. - Asseyez-vous. Et ne reniflez pas.

Je n'ai cessé d'être bousculée par des petites bourgeoises...

- qui dépensaient trop. - Comme moi.

Oh non, pire. Vous êtes Mme Mannering ?

- Miniver. - La femme de l'avocat.

- Mon mari est architecte. - Quelque chose dans ce genre.

Où va le pays ? Tous à vouloir surpasser leurs supérieurs.

Pas étonnant que l'Allemagne s'arme.

- Bonsoir, madame la baronne. - Bonsoir, Ballard.

- Bonsoir, madame. - Bonsoir, M. Ballard.

Ce grand sac... Ne m'attendez pas.

- Bonsoir. - Au revoir.

Merci.

- Je vous attendais au train de 5h. - Je l'ai raté de 2 mn.

- C'est bête, non ? - Le temps n'attend pas !

Et les trains non plus.

Avez-vous un instant à me consacrer, madame ?

- J'ai une chose à vous montrer. - Je...

C'est très spécial.

Bien sûr, M. Ballard. Je vous suis.

Par ici, madame.

Merci.

Oh, M. Ballard.

C'est mon chef-d'œuvre.

Splendide.

Elle vous plaît, madame ?

C'est la plus belle rose que j'ai jamais vue.

- Quelle forme. - Et le parfum.

Divin. Et la couleur...

J'adore les roses rouges.

On dit que Cupidon dansant parmi les Dieux, jeta le nectar...

qui tomba sur la rose blanche la rendant éternellement rouge.

- C'est de qui ? - Du catalogue du Parfait Jardinier !

C'est joli, mais ce n'est pas vrai.

Une rose a besoin d'un bon greffage...

et de crottin de cheval, si vous me permettez l'expression.

- Et c'est là où vous entrez en scène. - Moi ?

Il me faut la baptiser.

- Vous voulez que je lui trouve un nom ? - Non, j'ai déjà le nom...

- enfin si vous acceptez. - Bien sûr. Mais je ne vois pas...

Je voudrais l'appeler "Mme Miniver."

Excusez-moi, mais...

ça fait des années que je vous vois prendre le train...

et vous prenez toujours le temps de discuter avec moi...

et j'attends toujours votre retour...

et vous me faites penser à cette fleur.

Et je trouve que ce serait un très joli nom pour ma rose.

C'est un merveilleux compliment, M. Ballard.

Je serais enchantée si vous donniez mon nom à votre rose.

Eh bien...

Je dois rentrer. Il est déjà très tard. Au revoir, M. Ballard...

- et merci, merci beaucoup. - Non, non, merci à vous.

C'est merveilleux de donner son nom à une fleur.

- Au revoir. - Au revoir.

Merci !

C'est ma femme.

- Comme neuve ? - Pratiquement.

C'est une belle voiture, mais c'est plus que je ne peux me permettre.

Je suis désolé, monsieur.

J'en ai de très belles, dans la gamme inférieure.

Mais c'est celle-là que j'aime.

Je vais la prendre.

- Prenez le temps de réfléchir. - Non, je la prends.

- Déposez-la moi, ce soir. - Très bien.

Et ne dites pas son prix à ma femme.

- Bonsoir Judy ! - Papa !

Bonsoir.

M. Miniver, vous allez pouvoir écouter Judy jouer.

- Mais, je... - Cela l'encouragera beaucoup.

- Et moi aussi ! - Je suis en retard. Un autre jour.

- A plus tard. - Au revoir, Papa.

- Où cours-tu ? - Je n'ai pas le temps.

- Napoléon va vomir. - Ah bon ?

Je n'ose pas te dire le prix. Je me sens si coupable.

J'étais dans le bus quand je suis entrée dans une sorte...

- de transe. Je suis descendue du bus... - Bonsoir.

- Oh, Clem. - Comment vas-tu ?

C'est Clem. Je suis descendue du bus...

et je me suis souvenue que Vin rentrait d'Oxford demain.

Oui, Vin. Demain. C'est fabuleux, non ?

Et on ira tous le chercher.

C'est merveilleux !

Sophie, imbécile, Clem était juste à côté de moi.

Il ne sait rien, bien sûr.

Ces choses-là ne s'annoncent pas comme ça.

J'ai dit ça comme ça. Fallait bien que je dise quelque chose.

Je lui dirai ce soir, après le dîner.

Il est très détendu quand il prend son café.

Peut-on aller chercher Vin demain ?

Si vous êtes bien sages.

Vin est toujours végéta... végétanien, maman ?

J'en doute. Il sera passé à autre chose.

C'était une phase qu'il traversait.

- C'est quoi, une phase ? - Une chose que les gens traversent.

- Moi aussi ? - Tu en traverses une en ce moment.

Ah bon ? Je traverse une phase ! Je traverse une phase !

Calme-toi et finis de manger.

- Quelle phase traversera-t-il ? - Nous verrons bien.

Je ne veux pas faire attendre Papa.

Bonsoir, mon cœur. Sois mignonne.

Puis-je aller à la poste ? La cuisinière débarrassera.

Bien sûr. A condition que Horace ne vous ramène pas trop tard.

Il est plutôt bel homme ce jeune Horace Perkins, non ?

Monsieur !

- Kay, je... - Clem, je...

- Pardonne-moi. Vas-y. - Qu'allais-tu dire ?

Rien d'important. Tu as passé une bonne journée en ville ?

Oh, fabuleuse. J'ai fait les magasins.

Je n'ai acheté que des bricoles.

Oh, j'ai eu un pneu crevé aujourd'hui.

Oh non, je suis désolée.

Les pneus de cette voiture sont très usés.

- Tu sais ce que je crois ? - Quoi ?

Tu devrais t'acheter un nouveau pneu.

Un nouveau pneu ?

Ce n'est pas une mauvaise idée.

Ils ne coûtent pas très chers.

- On devrait pouvoir se le permettre. - Un pneu ne doit pas coûter plus...

- qu'un chapeau neuf. - Un chapeau ?

J'aurais aussi bien pu dire chaussures ou pantalon.

- Encore un peu de café ? - J'en ai encore, merci ma chérie.

Hum.

Ce vieux tacot. C'est dommage.

J'ai eu beaucoup de problèmes récemment.

- Ah bon ? Je l'ignorais. - C'est le danger des vieilles autos.

On ne remarque rien puis, quand on fait du 100k/h...

- Pas avec notre voiture. - Exactement. Elle est trop lente.

- Elle est dangereusement lente. - Qu'as-tu encore fait ?

Va chercher ton manteau. J'ai une chose à te montrer.

Elle est souple, non ?

- Ça va, ma chérie ? - Oui.

Je craignais que tu me trouves trop extravagant.

On est tous extravagants de temps en temps, n'est-ce pas ?

Tout à fait. A quoi sert l'argent...

sinon à se payer de temps en temps ce dont on rêve ?

Où vas-tu ?

Qu'est-ce que l'argent au juste ?

La possibilité de nous offrir de quoi nous rendre un peu plus heureux.

Mais il ne faut pas en être l'esclave.

Que fais-tu ?

- Qu'est-ce que c'est que ça ? - Tu aimes ?

Et toi ?

Je l'ai acheté aujourd'hui.

Il est seyant, non ?

Pas mal.

Il me donne un certain air, non ?

- Oui, un air un peu ridicule. - Clem.

C'est la chemise de nuit. Ça ne va pas avec.

Ne regarde que le chapeau. Et avec une autre coiffure...

- ce serait différent. - Ça ferait une différence.

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Maoni

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